usages municipaux ou domestiques, encore que par effet de concentration
ou pour des raisons climatiques, l'effet déminéralisateur de l'osmose
inverse soit très appréciable dans les régions de climat aride ou semiaride.
□n notera qu'il existe plusieurs types de modules sur le marché qui ont
chacun leurs avantages et leurs inconvénients (durée de vie, exigence
d’un prétraitement plus ou moins poussé] : cette technique encore très
jeune reste en pleine évolution et de nouveaux modules plus performants
et moins chers (module dit basse pression ...] devraient être bientôt
commercialisés.
5.
Exemples de schémas de traitement
Pour illustrer ce qui précède, on a cru bon de présenter ci-après deux
exemples de schémas de traitement d'eaux résiduaires urbaines en vue
d'une réutilisation de type municipal.
Ces schémas intègrent dans les deux cas l'ensemble du traitement des
eaux usées, y compris primaire et secondaire, même si l'on n'a pas donné les caractéristiques des eaux usées entrantes.
□ans le cas de la figure 15, il .s'agissait de compléter une station biologique existante fonctionnant correctement, mais très chargée, sans
qu'il soit raisonnable d'augmenter la taille des bassins biologiques,
le traitement de complément devait donc être purement physico-chimique.
Par ailleurs, la salinité de l’eau à la sortie de cette station variait
suivant les saisons entre 700 et 1 100 ppm, il n’était donc pas utile
d'envisager un procédé de dessalement.
On notera que les chiffres reportés sur la figure correspondent à des
valeurs moyennes.
Dans le cas de la figure 16, l'installation étant totalement à concevoir,
il a été démontré que l'optimum était de prévoir un traitement biologique, suivi d'un traitement physico-chimique permettant l'utilisation
d'une osmose inverse. En effet, dans ce cas, la salinité de l'eau variait
suivant les saisons entre 1 800 et 3 500 ppm.
6.
Risques sanitaires
6.1.
0n ne tient pas compte ici des risques sanitaires liés aux traitements tertiaires eux-mêmes, et qui concernent le personnel des stations
d’épuration, parce que ce problème ne diffère pas de celui auquel est
confronté le personnel des stations classiques d'épuration primaire et
secondaire.
6.2.
Pour les réutilisations industrielles et municipales non domestiques, les risques sanitaires se situent à deux niveaux :
65
ou pour des raisons climatiques, l'effet déminéralisateur de l'osmose
inverse soit très appréciable dans les régions de climat aride ou semiaride.
□n notera qu'il existe plusieurs types de modules sur le marché qui ont
chacun leurs avantages et leurs inconvénients (durée de vie, exigence
d’un prétraitement plus ou moins poussé] : cette technique encore très
jeune reste en pleine évolution et de nouveaux modules plus performants
et moins chers (module dit basse pression ...] devraient être bientôt
commercialisés.
5.
Exemples de schémas de traitement
Pour illustrer ce qui précède, on a cru bon de présenter ci-après deux
exemples de schémas de traitement d'eaux résiduaires urbaines en vue
d'une réutilisation de type municipal.
Ces schémas intègrent dans les deux cas l'ensemble du traitement des
eaux usées, y compris primaire et secondaire, même si l'on n'a pas donné les caractéristiques des eaux usées entrantes.
□ans le cas de la figure 15, il .s'agissait de compléter une station biologique existante fonctionnant correctement, mais très chargée, sans
qu'il soit raisonnable d'augmenter la taille des bassins biologiques,
le traitement de complément devait donc être purement physico-chimique.
Par ailleurs, la salinité de l’eau à la sortie de cette station variait
suivant les saisons entre 700 et 1 100 ppm, il n’était donc pas utile
d'envisager un procédé de dessalement.
On notera que les chiffres reportés sur la figure correspondent à des
valeurs moyennes.
Dans le cas de la figure 16, l'installation étant totalement à concevoir,
il a été démontré que l'optimum était de prévoir un traitement biologique, suivi d'un traitement physico-chimique permettant l'utilisation
d'une osmose inverse. En effet, dans ce cas, la salinité de l'eau variait
suivant les saisons entre 1 800 et 3 500 ppm.
6.
Risques sanitaires
6.1.
0n ne tient pas compte ici des risques sanitaires liés aux traitements tertiaires eux-mêmes, et qui concernent le personnel des stations
d’épuration, parce que ce problème ne diffère pas de celui auquel est
confronté le personnel des stations classiques d'épuration primaire et
secondaire.
6.2.
Pour les réutilisations industrielles et municipales non domestiques, les risques sanitaires se situent à deux niveaux :
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