des ressources en eau au profit des villes puis pour collecter les eaux
usées, parfois potret les traiter. Pourquoi les restituer au cycle naturel
de l'eau pour les reprendre plus loin, diminuées par des déperditions
souvent fortes, si des usages industriels, agricoles ou de loisirs sont
possibles à proximité ?
2.2.
C’est aussi le cas lorsque des déficits apparaissent entre ressources et demandes du fait de la progression de ces dernières avec le
développement industriel ou agricole, qui raréfient les disponibilités
même dans des pays bénéficiant de conditions climatiques tempérées et
humides. La réutilisation des eaux usées est ainsi apparue, notamment
en France, en Allemagne ou en Pologne pour des usages industriels [eau
de refroidissement) ou agricoles. Dans ces pays, le recyclage interne
des eaux dans l’industrie s'est développé d'abord car, chaque fois que
c'est possible techniquement, c'est une voie intéressante pour une utilisation économe des eaux. Plais actuellement, les diverses techniques
de réutilisation commencent à prendre droit de cité dans ces pays pourtant bien pourvus en eau.
2.3.
Enfin, on doit remarquer que la localisation des demandes en
eau est souvent proche des lieux de production d'eaux usées que sont les
villes.
C’est le cas notamment des besoins en eau de nombreuses industries, du
nettoyage des rues, des plans d'eau ou d'espaces verts pour les loisirs,
ainsi que de ceux de zones maraîchères.
Il y a donc dans les zones urbaines coïncidence ou proximité entre les
producteurs d'eaux usées et des demandeurs d'eau pouvant se satisfaire
"d’eaux d’occasion”. C’est donc dans ces secteurs que doit être envisagé
en priorité ce nouveau marché des "eaux d’occasion”.
3.
Possibilités de réutilisation
Comme on vient de le signaler, elles proviennent de la confrontation entre l'offre qui découle de la production d'eau usée et de la possibilité
potentielle de sa réutilisation pour couvrir divers usages.
3.1.
L'offre en eau usée
3.1.1. Les volumes de base dans la ville viennent des habitants urbains
"raccordés" (abonnés domestiques) dont les rejets sont repris par le réseau urbain d'assainissement séparatif ou unitaire amenant en un même
point le volume groupé des effluents additionné ou non des eaux pluviales collectées. Celui-ci correspond aux cubes d’eau achetés par ces habitants au réseau publique d'eau potable, diminués des "pertes" (corrigés
des apports d'infiltration) et augmentés des eaux pluviales collectées.
S'y ajoute la collecte des eaux de rejet des entreprises industrielles
et commerciales ainsi que des services publics et municipaux branchés au
réseau.
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usées, parfois potret les traiter. Pourquoi les restituer au cycle naturel
de l'eau pour les reprendre plus loin, diminuées par des déperditions
souvent fortes, si des usages industriels, agricoles ou de loisirs sont
possibles à proximité ?
2.2.
C’est aussi le cas lorsque des déficits apparaissent entre ressources et demandes du fait de la progression de ces dernières avec le
développement industriel ou agricole, qui raréfient les disponibilités
même dans des pays bénéficiant de conditions climatiques tempérées et
humides. La réutilisation des eaux usées est ainsi apparue, notamment
en France, en Allemagne ou en Pologne pour des usages industriels [eau
de refroidissement) ou agricoles. Dans ces pays, le recyclage interne
des eaux dans l’industrie s'est développé d'abord car, chaque fois que
c'est possible techniquement, c'est une voie intéressante pour une utilisation économe des eaux. Plais actuellement, les diverses techniques
de réutilisation commencent à prendre droit de cité dans ces pays pourtant bien pourvus en eau.
2.3.
Enfin, on doit remarquer que la localisation des demandes en
eau est souvent proche des lieux de production d'eaux usées que sont les
villes.
C’est le cas notamment des besoins en eau de nombreuses industries, du
nettoyage des rues, des plans d'eau ou d'espaces verts pour les loisirs,
ainsi que de ceux de zones maraîchères.
Il y a donc dans les zones urbaines coïncidence ou proximité entre les
producteurs d'eaux usées et des demandeurs d'eau pouvant se satisfaire
"d’eaux d’occasion”. C’est donc dans ces secteurs que doit être envisagé
en priorité ce nouveau marché des "eaux d’occasion”.
3.
Possibilités de réutilisation
Comme on vient de le signaler, elles proviennent de la confrontation entre l'offre qui découle de la production d'eau usée et de la possibilité
potentielle de sa réutilisation pour couvrir divers usages.
3.1.
L'offre en eau usée
3.1.1. Les volumes de base dans la ville viennent des habitants urbains
"raccordés" (abonnés domestiques) dont les rejets sont repris par le réseau urbain d'assainissement séparatif ou unitaire amenant en un même
point le volume groupé des effluents additionné ou non des eaux pluviales collectées. Celui-ci correspond aux cubes d’eau achetés par ces habitants au réseau publique d'eau potable, diminués des "pertes" (corrigés
des apports d'infiltration) et augmentés des eaux pluviales collectées.
S'y ajoute la collecte des eaux de rejet des entreprises industrielles
et commerciales ainsi que des services publics et municipaux branchés au
réseau.
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