(4) est la courbe de la demande totale.
CD mesure l’eau naturelle disponible.
(5) est le volume d’eau de deuxième main, BC représentant les pertes au
rejet.
La -Figure 6 suivante représente les mêmes éléments au niveau d'un ensemble d'usagers situés dans un bassin ou fraction de bassin, elle fait apparaître directement la variation des eaux disponibles de première main
et celle des eaux de deuxième main.
Figure 6
La décélération de la décroissance de (2) est l'effet de la "lutte antipollution” .
La décélération de la croissance de (3) est-due à la fois à la limitation du fait de la décroissance de (2), au rendement décroissant des actions de mobilisation de (1), à l’amélioration des rendements des usages
de l’eau (économies d'eau, efficiences accrues ...).
La proportion de (5)/(3) décroît aussi, du fait du progrès des économies
d'eau et des efficiences d’usage.
La proportion de (6)/(5) croît en fonction de l'amélioration des taux de
raccordement et des rendements des réseaux d'assainissement.
L'évolution des prélèvements bruts totaux n’est pas représentée : ils
pourraient dépasser (2) et même (1) sans problème grâce à la ’’remobilisation" à l’échelle globale du système (bassin ...).
Ces ressources variant tout au long de l’année en fonction des saisons
et des écarts climatiques par rapport à la moyenne, il en est de même
pour les demandes et pour les rejets (ou les eaux de deuxième main). Le
graphique de la figure 7 illustre ces considérations et explique des
9
CD mesure l’eau naturelle disponible.
(5) est le volume d’eau de deuxième main, BC représentant les pertes au
rejet.
La -Figure 6 suivante représente les mêmes éléments au niveau d'un ensemble d'usagers situés dans un bassin ou fraction de bassin, elle fait apparaître directement la variation des eaux disponibles de première main
et celle des eaux de deuxième main.
Figure 6
La décélération de la décroissance de (2) est l'effet de la "lutte antipollution” .
La décélération de la croissance de (3) est-due à la fois à la limitation du fait de la décroissance de (2), au rendement décroissant des actions de mobilisation de (1), à l’amélioration des rendements des usages
de l’eau (économies d'eau, efficiences accrues ...).
La proportion de (5)/(3) décroît aussi, du fait du progrès des économies
d'eau et des efficiences d’usage.
La proportion de (6)/(5) croît en fonction de l'amélioration des taux de
raccordement et des rendements des réseaux d'assainissement.
L'évolution des prélèvements bruts totaux n’est pas représentée : ils
pourraient dépasser (2) et même (1) sans problème grâce à la ’’remobilisation" à l’échelle globale du système (bassin ...).
Ces ressources variant tout au long de l’année en fonction des saisons
et des écarts climatiques par rapport à la moyenne, il en est de même
pour les demandes et pour les rejets (ou les eaux de deuxième main). Le
graphique de la figure 7 illustre ces considérations et explique des
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