(Patellawulgata). Chez les mâles,
vertical, ils vivent depuis les roches encore\
une évagination du côté droit dela tête (en
arrosées par les embruns (limite supe
général) sert_de pénis; cet organe peut se
rieure de la zone tidale) jusqu’aux plus
résorber outomber après la copulation. La
grandes profondeurs. Les sols rocheux,
structure de l’appareil reproducteur
vaseux et sablonneux du littoral et dela
complexe. L’oviducte com—
zone
sublittorale sont
porte un Conduit permettant la sortie des
riches en espèces (cette partie de la coteest
oeufs et un autre servant à l’ admission des
comprise entre l’extrémité supérieure ; de
la zone d’inuence des vagues et le debut
Abstraction faite de quelques espèces
du talus continental). À plus grande
vivipares «et des Pulmonés, le développe—
fondeur, le nombre des espèces d1mmue
ment des Gastéropodes comprend plu—
Quelques formes spécialisées ont un genre
sieurs stades larvairessuccessifs (larve tro—
de vie pélagique (Atlantidae, ]anthina, ces
chophore et véligère planctonique, larve
dernières faisant partie du pleuston). Les
nageuse et rampante, larve rampante).
rochers, les coraux, les sables et les
Cependant, la larve trochophore, ciliée, de
sont occupés par des espèces
quelques
nage librement
ces différents substrats.
(larve nageuse). La larve véligère doit son
La richesse faunistique des
nom ‘à‘ un organe pair en forme de voile
régions zoogéographiques (zones où les
(velum), cilié sur-les bords, qui assure sa
conditions de vie se ressemblent, vou
locomotion. Elle peut parcourir de plus
tableaux pp. 39—41) se reète dans la plus
'
grandes distances que le Mollusque adulte
ou moins grande longueur des listes d’eS
(c’est à ce stade que les espèces xées se
pèces.
dispersent). Le stade véligère existe chez la
,
‘
plupart des Eogastropoda et OrthogastroSources hydrothermales
poda m‘arim. De'nombreux OpisthobranEn 1977, les géologues américains IB
chia se déplacent en rampant quand ils
Corliss et ]. M. Edmond atteignaient, avec
sortent
de l’œuf.
‘
un sous-marin d’exploration, le sommet
'
de la dorsale océanique du
Distribution
rent alors sesation en découvrant, à plus
Les Gastéropodes sont répandus dans les
de 3000 m de profondeur, une faune
mers,
les eaux douces et sur la terre. Outre
abondante (Bivalves, Crustacés, Ane
l’humidité, la température, l’éclairement
mones de mer, etc.) au lieu du
et la salure ont une grande inuence-sur
basalte auquel ils. s’attendaient. D’autres
leur répartition. Les Gastéropodes sont expéditions révélèrent que dans les zones
SUIÏ0UÏ marins (seuls
groupes
d’écartement de la croûte terrestre, il existe
vivent dans les eaux douces et les “Pulmo—
sur le fond des océans des chemmeesde
nés sur la terre'ferme).lls font partiede la
5 m de haut, par où jaillit, comme un
faune benthique (du grec benthos,
panache de fumée, une eau chaude pou
fondeur? qui fréquente lefond delamer vant atteindre 350 °C. Cette eau est riche
et quis oppose, d’une part. au plancton en hydrogène sulfuré, sels minéraux et
Pelaïélque (de pleine mer) q1
composés d’azote. Les composés metal
passwement,
et d’autre part au pïeïuston
liques solubles précipitent en sulfure de
qui
otte à la surface ainsi qu’au'neCton
métalrnoir et sortent de ces «fumeurs»
(ensemble des animaux nageant active—
(«Black Smokers»).
'
'
'
Cessources hydrothermales
on,
les trouve depuis la zone trOpicgle
écosystème qui leur est propre et qui corn
Jusquaux contrées arctiques. Dans le-sens
porte à ce-jour jusqu’à 400 espèces am
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