après le nom d’auteur pourra négliger ce
En attendant, on s’est mis d’accord sur
détail jusqu’au jour où il
de
…une classication des Mollusques marins
son utilité, par exemple quand il se ,trou—
acceptable pour les grandes catégories sysvera en présence de synonymes.
'
‘
tématiques. L’amélioration des connaisUne nomenclature simpliée, réduite à
sances a aussi conduit à de nombreuses
la seule indication du nom scientique,
modications dans les détails — bien des
laisse l’utilisateur désarmé; seule la possiniveaux ont été décalés, de nouvelles
bilité de vérier de facon critique les indi—
familles et de nouveaux genres créés. Les
cations taxonomiques lui permettra de
coupes néceSSaires dans le système tradi— '
connaître a fond les arcanes de la systéma—
tionnel sont si variées qu’il a fallu réécrire
tique.
'
'
entièrement
_
cette nouvelle édition; Le
En effet, de sérieuses difcultés surgis—
contenu est donc agencé en fonction de
sent fréquemment, dues à l’existence de
l’état actuel des connaissances et de l’opi—
plusieurs noms pour une même espèce, à
nion, générale. L’ordre systématique suit
la non-observance des règles de la nomenles tout derniers travaux supra-régionaux
clature et à des divergences d’opinion
et les monographies, mais il faut bien
entre spécialistes. Il arrive par exemple que
comprendre qu’il est impossible de l’har—
les savants australiens, japonais et améri—
moniser dénitivement avec la bibliogra—
cains ne divisent pas de la_même façon
phie compte tenu l’évolution rapide des
certains genres et sous—genres ou ne
avis scientiques.
_
reconnaissent pas les mêmes synonymes;
‘
en outre, dans les ouvrages traitant des
le tiens à remercier pour leur aide et
Mollusques d’une région particulière on
leurs cOnseils messieurs le Dr ]. ]. Van Aarttrouve Souvent différents noms pour une
sen, Dieren (Pays—Bas), Charles Cachia,
seule et même espèce. Comme dans tous
Qormi (Malta), Walter O. CernohOrsky,
les domaines scientiques, la systématique
Auckland Institutand Museum, Auckland
des Bivalves‘ et Gastéropodes évolue
(Nouvelle—Zélande), Gerhard Falkner
constamment.
une certaine conti—
(Projet CLECOM), Munich (Allemagne),
nuité est nécessaire quand on a besoin
Bill Frank, ]acksonvle (États—Unis),
d’un système’derepères pour établir une
Daniel Geiger, University of Southern
structure à long terme — par exemple pour
California, Los Angeles (États-Unis), le Dr
la constitution d’une collection et le clas—
]erry Harasewych, National Museum of
sement quotidien. Ces dix à vingt der—
Natural History, Smithsonian Institution,
nières années, la systématique des molWashington DC. (États—Unis), le Dr
lusques a elle aussi connu d’importantes
Bernhard Hausdorf, Zool._ Museum de
transformations, grâce en particulier à
l’UniVersité de Hambourg (Allemagne), le
l’amélioration des méthodes d’étude. Mais
Prof. Dr* Gerhard Haszprunar, Zoo].
il faut tenir comptedu fait que les déclara—
Staatssammlung, Université de Munich
tions d’intention dans ledébat scientique
(Allemagne), le Dr Michael Hollmann,
doivent être considérées d’abord comme
Gôtngen (Allemagne), Gijs C. Kronen—
des «propositions», surtout quand elles
berg, Eindhoven (Pays-Bas), le Dr Hans
n’ont pas encore été largement acceptées
Turner, Rovio (Suisse), le Dr Vollrath
par les différents interlocuteurs. Il est évi—
Wiese, Haus der Natur, Cismar et madame
dent que cela prend du temps.
Christa Schmidt, Feldkirchen (Autriche).
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