Glossaire
729
de manière ciblée. Les protéines
destinées à la protéolyse par le
protéasome sont préalablement modifiées par addition d’ubiquitine.
protéines : constituant macromoléculaire principal des cellules. Macromolécule biologique composée par
une ou plusieurs chaîne(s) d’acides
aminés liés entre eux par des liaisons
peptidiques dans une séquence
spécifique. En général, on parle de
protéine lorsque la chaîne contient
plus de 100 acides aminés. Dans le
cas contraire, on parle de peptides et
de polypeptides, mais plus souvent
simplement de « petite protéine ».
protéolyse : dégradation des protéines
généralement sous l’effet d’enzymes
au cours du métabolisme.
protéome : ensemble des protéines
exprimées par le génome d’une
espèce donnée à un instant donné
(on dit qu’un gène « code » une
protéine).
protéomique : ensemble de recherches
et méthodes qui permettent d’accéder
directement au protéome. L’un des
objectifs de cette discipline, basée
sur l’identification et la quantification à large échelle des protéines, est
de réaliser l’inventaire de celles qui
sont présentes dans un type cellulaire
donné à un instant et dans un environnement donné. Elle étudie également la distribution des protéines
dans différents compartiments ou
sous-structures de la cellule, combinant électrophorèse, analyse peptidique par spectrométrie de masse et
utilisation de bases de données.
puce à ADN : dispositif utilisant les
techniques de la micro-électronique
et permettant de détecter la présence
d’un brin d’ADN, par appariement de
ce brin avec son brin complémentaire
fixé sur la puce, appelé sonde, sur des
sites d’hybridation selon le principe
de la double hélice d’ADN. Sur une
puce génome complet, on trouve une
sonde par gène, il est alors possible
d’analyser globalement l’expression
de l’ensemble des gènes d’une cellule
en réponse à un traitement.
radical/radicalaire : le sens chimique
du mot se rapporte à une espèce
possédant un électron non apparié
(les électrons s’organisent par paires
sur les orbitales moléculaires). Cette
propriété confère souvent une réactivité chimique élevée ou particulière
à la molécule qui la possède.
radioactivité : les éléments radioactifs ou radionucléides, sont instables
du fait de leur nombre de nucléons
(protons ou neutrons) ou de leur état
énergétique. Leur désintégration
s’accompagne de l’émission d’un
ou plusieurs types de rayonnements
ionisants et/ou de particules, parmi
lesquels les rayonnements alpha, bêta,
gamma, X et les neutrons. Les rayonnements dits ionisants sont suffisamment énergétiques pour ioniser les
atomes de la matière traversée en leur
arrachant des électrons.
radiobiologie et radiotoxicologie :
disciplines de la biologie étudiant
les effets des rayonnements ionisants sur le vivant. La radiobiologie
s’adresse uniquement aux effets des
rayonnements ionisants par irradiation externe de tout ou partie d’organismes vivants tandis que la radiotoxicologie s’intéresse aux effets des
radionucléides en tant qu’éléments
chimiques émetteurs de rayonnement
ionisant (donc après incorporation).
radiocarcinome : cancer radio-induit
de cellules épithéliales.
radioélément : au sens propre élément
dont tous les isotopes sont radioactifs.
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de manière ciblée. Les protéines
destinées à la protéolyse par le
protéasome sont préalablement modifiées par addition d’ubiquitine.
protéines : constituant macromoléculaire principal des cellules. Macromolécule biologique composée par
une ou plusieurs chaîne(s) d’acides
aminés liés entre eux par des liaisons
peptidiques dans une séquence
spécifique. En général, on parle de
protéine lorsque la chaîne contient
plus de 100 acides aminés. Dans le
cas contraire, on parle de peptides et
de polypeptides, mais plus souvent
simplement de « petite protéine ».
protéolyse : dégradation des protéines
généralement sous l’effet d’enzymes
au cours du métabolisme.
protéome : ensemble des protéines
exprimées par le génome d’une
espèce donnée à un instant donné
(on dit qu’un gène « code » une
protéine).
protéomique : ensemble de recherches
et méthodes qui permettent d’accéder
directement au protéome. L’un des
objectifs de cette discipline, basée
sur l’identification et la quantification à large échelle des protéines, est
de réaliser l’inventaire de celles qui
sont présentes dans un type cellulaire
donné à un instant et dans un environnement donné. Elle étudie également la distribution des protéines
dans différents compartiments ou
sous-structures de la cellule, combinant électrophorèse, analyse peptidique par spectrométrie de masse et
utilisation de bases de données.
puce à ADN : dispositif utilisant les
techniques de la micro-électronique
et permettant de détecter la présence
d’un brin d’ADN, par appariement de
ce brin avec son brin complémentaire
fixé sur la puce, appelé sonde, sur des
sites d’hybridation selon le principe
de la double hélice d’ADN. Sur une
puce génome complet, on trouve une
sonde par gène, il est alors possible
d’analyser globalement l’expression
de l’ensemble des gènes d’une cellule
en réponse à un traitement.
radical/radicalaire : le sens chimique
du mot se rapporte à une espèce
possédant un électron non apparié
(les électrons s’organisent par paires
sur les orbitales moléculaires). Cette
propriété confère souvent une réactivité chimique élevée ou particulière
à la molécule qui la possède.
radioactivité : les éléments radioactifs ou radionucléides, sont instables
du fait de leur nombre de nucléons
(protons ou neutrons) ou de leur état
énergétique. Leur désintégration
s’accompagne de l’émission d’un
ou plusieurs types de rayonnements
ionisants et/ou de particules, parmi
lesquels les rayonnements alpha, bêta,
gamma, X et les neutrons. Les rayonnements dits ionisants sont suffisamment énergétiques pour ioniser les
atomes de la matière traversée en leur
arrachant des électrons.
radiobiologie et radiotoxicologie :
disciplines de la biologie étudiant
les effets des rayonnements ionisants sur le vivant. La radiobiologie
s’adresse uniquement aux effets des
rayonnements ionisants par irradiation externe de tout ou partie d’organismes vivants tandis que la radiotoxicologie s’intéresse aux effets des
radionucléides en tant qu’éléments
chimiques émetteurs de rayonnement
ionisant (donc après incorporation).
radiocarcinome : cancer radio-induit
de cellules épithéliales.
radioélément : au sens propre élément
dont tous les isotopes sont radioactifs.
