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A la recherche de nouvelles
thérapeutiques
Eric Ansoborlo, Frédéric Taran, Henri Benech, Elias Fattal,
Nicolas Tsapis, Florence Ménétrier, Anne Van Der Meeren,
Jean-Robert Deverre, Ramon Burgada
Introduction
En cas de rejet accidentel de radionucléides au sein d’une installation nucléaire
ou dans l’environnement, il existe un risque de contamination interne par inhalation, ingestion ou blessure, en mode aigu ou chronique, conduisant à une toxicité
chimique ou chimiotoxicité (dose exprimée en masse (g) ou en mole) et/ou radiologique ou radiotoxicité (dose exprimée en gray (Gy) ou sievert (Sv)), suivant 1 élément.
Le risque radiotoxique dépendra des propriétés physico-chimiques et radioactives du radionucléide, mais également du statut physiologique du sujet contaminé. Ces paramètres moduleront d’une part la distribution de I agent contaminant ou de ses métabolites dans les tissus cibles et/ou sensibles et d autre part son
= élimination de l’organisme humain. Ainsi, la forme physico-chimique ou specia§ tion du composé avant incorporation oriente son devenir dans 1 organisme. A titre
5 d’exemple la figure 1 illustre la répartition du plutonium suite a des injections
I intraveineuses de différentes formes chimiques du plutonium (nitrate, citrate ou
| Phytate) et montre la répartition significativement différente mesurée dans 1 or2 gane cible qu’est le foie (Fouillit et al., 2004).
It.
accidentellement par des radionu§
Le traitement des personnes contaminées acciucmd
h
s
- i
, ,,
lv,oi rpcnlii et les actions de recherche dans le
° cletdes est un problème encore mal résolu ei
A
î domaine du traitement de la contamination ou décol)pora‘7’
suiel oui
s ment limitées comme en témoigne le faible nombre de publierons sur sujet qui
§ ne dépasse guère la centaine depuis presque 50 ans.
o
A la recherche de nouvelles
thérapeutiques
Eric Ansoborlo, Frédéric Taran, Henri Benech, Elias Fattal,
Nicolas Tsapis, Florence Ménétrier, Anne Van Der Meeren,
Jean-Robert Deverre, Ramon Burgada
Introduction
En cas de rejet accidentel de radionucléides au sein d’une installation nucléaire
ou dans l’environnement, il existe un risque de contamination interne par inhalation, ingestion ou blessure, en mode aigu ou chronique, conduisant à une toxicité
chimique ou chimiotoxicité (dose exprimée en masse (g) ou en mole) et/ou radiologique ou radiotoxicité (dose exprimée en gray (Gy) ou sievert (Sv)), suivant 1 élément.
Le risque radiotoxique dépendra des propriétés physico-chimiques et radioactives du radionucléide, mais également du statut physiologique du sujet contaminé. Ces paramètres moduleront d’une part la distribution de I agent contaminant ou de ses métabolites dans les tissus cibles et/ou sensibles et d autre part son
= élimination de l’organisme humain. Ainsi, la forme physico-chimique ou specia§ tion du composé avant incorporation oriente son devenir dans 1 organisme. A titre
5 d’exemple la figure 1 illustre la répartition du plutonium suite a des injections
I intraveineuses de différentes formes chimiques du plutonium (nitrate, citrate ou
| Phytate) et montre la répartition significativement différente mesurée dans 1 or2 gane cible qu’est le foie (Fouillit et al., 2004).
It.
accidentellement par des radionu§
Le traitement des personnes contaminées acciucmd
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° cletdes est un problème encore mal résolu ei
A
î domaine du traitement de la contamination ou décol)pora‘7’
suiel oui
s ment limitées comme en témoigne le faible nombre de publierons sur sujet qui
§ ne dépasse guère la centaine depuis presque 50 ans.
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