Éléments du cycle biogéochimique, spéciation et biodisponibilité élémentaire
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Pour résumer, ces méthodes couplées consistent en l’utilisation d’une technique
de séparation des complexes, suivi d’une détection sensible de l’élément et d’une
interface adaptée pour passer de l’un à l’autre sans dégrader la séparation. L’optimisation de cette dernière est toujours d’actualité, notamment lors de couplages
où la séparation et l’analyse se font dans des phases ou à des débits distincts
tels la chromatographie en phase gazeuse ou l’électrophorèse capillaire avec un
ICP-MS. De plus, une des conditions indispensables de la technique de détection
est de pouvoir analyser le signal pendant le temps de passage de chaque pic ce qui
nécessite une électronique d’acquisition rapide avec un traitement informatique
associé.
Chacun des modules « séparation » et « détection » ainsi que les différentes
associations existantes sont décrits et développés très largement par Cornelis et
al. (2003) et par Lobinski et al. (2006). La figure 4 résume les différentes techniques couplées actuellement utilisées en ajoutant, dans le cas de radionucléides
émetteurs alpha ou bêta, la détection par scintillation liquide en ligne (Fjeld et al.,
2005).
©
Lavoisier
- La
photocopie non
autorisée est un
délit
Figure 4 ■ Méthodes couplées disponibles pour la spéciation analytique élémentaire
(d’après Lobinski et al., 2006).
Les principaux couplages retrouvés pour les éléments d’intérêt en toxicologie
nucléaire associent la chromatographie liquide haute performance (CLHP) avec
tous types de phase suivant les interactions mises en jeu (Potin-Gautier et Casiot,
2001) ou l’électrophorèse capillaire (EC) couplée d’une part à un ICP-MS (spectromètre de masse à plasma à couplage inductif) très sensible pour l’analyse
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Pour résumer, ces méthodes couplées consistent en l’utilisation d’une technique
de séparation des complexes, suivi d’une détection sensible de l’élément et d’une
interface adaptée pour passer de l’un à l’autre sans dégrader la séparation. L’optimisation de cette dernière est toujours d’actualité, notamment lors de couplages
où la séparation et l’analyse se font dans des phases ou à des débits distincts
tels la chromatographie en phase gazeuse ou l’électrophorèse capillaire avec un
ICP-MS. De plus, une des conditions indispensables de la technique de détection
est de pouvoir analyser le signal pendant le temps de passage de chaque pic ce qui
nécessite une électronique d’acquisition rapide avec un traitement informatique
associé.
Chacun des modules « séparation » et « détection » ainsi que les différentes
associations existantes sont décrits et développés très largement par Cornelis et
al. (2003) et par Lobinski et al. (2006). La figure 4 résume les différentes techniques couplées actuellement utilisées en ajoutant, dans le cas de radionucléides
émetteurs alpha ou bêta, la détection par scintillation liquide en ligne (Fjeld et al.,
2005).
©
Lavoisier
- La
photocopie non
autorisée est un
délit
Figure 4 ■ Méthodes couplées disponibles pour la spéciation analytique élémentaire
(d’après Lobinski et al., 2006).
Les principaux couplages retrouvés pour les éléments d’intérêt en toxicologie
nucléaire associent la chromatographie liquide haute performance (CLHP) avec
tous types de phase suivant les interactions mises en jeu (Potin-Gautier et Casiot,
2001) ou l’électrophorèse capillaire (EC) couplée d’une part à un ICP-MS (spectromètre de masse à plasma à couplage inductif) très sensible pour l’analyse
