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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
des explosions nucléaires atmosphériques et, dans une moindre mesure, aux rejets
des installations nucléaires, et à l’utilisation en médecine et biologie.
1.1.1. Production cosmogénique
Le carbone 14 résulte de l’action des neutrons cosmiques sur les atomes de
d’azote dans la stratosphère et dans la partie supérieure de la troposphère. Les
différentes estimations indiquent que le taux de production annuelle est compris
entre 1015 et l,4.101'1 Bq-an-1, selon l’altitude, la latitude et les cycles d’activité
solaire (UNSCEAR, 2000).
1.1.2. Explosions nucléaires atmosphériques
Lors des explosions nucléaires, les neutrons émis interagissent avec l’azote de
l’atmosphère pour former du carbone 14 selon la réaction :
^N+n^C + ’p.
Les explosions nucléaires réalisées avant 1972 ont rejeté dans l’atmosphère
environ 2,1.1017 Bq de carbone 14. Les explosions ultérieures ont augmenté cette
quantité d’environ 1 %.
1.1.3. Réacteurs nucléaires
■ ns es reacteurs nucléaires, la production de carbone 14 provient de réactions
niveau u combustible, des matériaux de structure du cœur et du modérateur.
aU*
f10 UCtlon ^pend du spectre et du flux neutronique, des sections effi। nh f 6 3 c°ncentrat'on en éléments cibles. Les éléments cibles sont l’uranium,
nrpeen
aZOt j et ' oxyëéne. Leau du circuit primaire des réacteurs à eau
nar ra
C01^lent e ' hydrogène en excès qui se combine avec l’oxygène produit
méthanA^rn-i x Tp'T m'^eu réducteur, il y a formation de composés tels que le
nartip dn
-k
Gn réacteur à eau pressurisée libère la majeure
oue 1p tai
°ne u S0US f°rme d alcanes. Les différentes estimations indiquent
nressnriçpX e pro uctlon annuelle pour un réacteur à eau légère (réacteurs à eau
fement so^Zf b°Ulllante) est comPris entre 500 et 1 900 GBq-GWe-'-an"1, principalement sous forme organique (CH4).
4. Usines de retraitement des combustibles usés
0)
lors de l’étant d^^CS Çombust'bles nucléaires est libéré essentiellement (99 %) |
ploitation cp« C f1SS° r^0'1 ^anS
us’nes de retraitement. Selon le mode d’ex- §
de retraitempntæiu 5
1°^
manære continue ou discontinue. Dans les usines «
le carboneTe ? k^ Ieprocédé PUREX (par exemple AREVA NC La Hague), |
génère environ 600 CR princ1ipalement sous forme de CO2. Un réacteur de 1 GWe j
ronnement si IV
an de carbone ]4 susceptible d’être relâché dans l’envide combustihlesTmb 6
S°n combustible est retraité. Le carbone 14 des gaines |
dissolX
e?"00 140 GB4'GW^-an- ') n’est pas relâché au cours de la i
e piege et stocké ultérieurement à l’état de déchets solides.
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
des explosions nucléaires atmosphériques et, dans une moindre mesure, aux rejets
des installations nucléaires, et à l’utilisation en médecine et biologie.
1.1.1. Production cosmogénique
Le carbone 14 résulte de l’action des neutrons cosmiques sur les atomes de
d’azote dans la stratosphère et dans la partie supérieure de la troposphère. Les
différentes estimations indiquent que le taux de production annuelle est compris
entre 1015 et l,4.101'1 Bq-an-1, selon l’altitude, la latitude et les cycles d’activité
solaire (UNSCEAR, 2000).
1.1.2. Explosions nucléaires atmosphériques
Lors des explosions nucléaires, les neutrons émis interagissent avec l’azote de
l’atmosphère pour former du carbone 14 selon la réaction :
^N+n^C + ’p.
Les explosions nucléaires réalisées avant 1972 ont rejeté dans l’atmosphère
environ 2,1.1017 Bq de carbone 14. Les explosions ultérieures ont augmenté cette
quantité d’environ 1 %.
1.1.3. Réacteurs nucléaires
■ ns es reacteurs nucléaires, la production de carbone 14 provient de réactions
niveau u combustible, des matériaux de structure du cœur et du modérateur.
aU*
f10 UCtlon ^pend du spectre et du flux neutronique, des sections effi। nh f 6 3 c°ncentrat'on en éléments cibles. Les éléments cibles sont l’uranium,
nrpeen
aZOt j et ' oxyëéne. Leau du circuit primaire des réacteurs à eau
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C01^lent e ' hydrogène en excès qui se combine avec l’oxygène produit
méthanA^rn-i x Tp'T m'^eu réducteur, il y a formation de composés tels que le
nartip dn
-k
Gn réacteur à eau pressurisée libère la majeure
oue 1p tai
°ne u S0US f°rme d alcanes. Les différentes estimations indiquent
nressnriçpX e pro uctlon annuelle pour un réacteur à eau légère (réacteurs à eau
fement so^Zf b°Ulllante) est comPris entre 500 et 1 900 GBq-GWe-'-an"1, principalement sous forme organique (CH4).
4. Usines de retraitement des combustibles usés
0)
lors de l’étant d^^CS Çombust'bles nucléaires est libéré essentiellement (99 %) |
ploitation cp« C f1SS° r^0'1 ^anS
us’nes de retraitement. Selon le mode d’ex- §
de retraitempntæiu 5
1°^
manære continue ou discontinue. Dans les usines «
le carboneTe ? k^ Ieprocédé PUREX (par exemple AREVA NC La Hague), |
génère environ 600 CR princ1ipalement sous forme de CO2. Un réacteur de 1 GWe j
ronnement si IV
an de carbone ]4 susceptible d’être relâché dans l’envide combustihlesTmb 6
S°n combustible est retraité. Le carbone 14 des gaines |
dissolX
e?"00 140 GB4'GW^-an- ') n’est pas relâché au cours de la i
e piege et stocké ultérieurement à l’état de déchets solides.
