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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
L’excrétion est urinaire et fécale, essentiellement sous forme d’eau tritiée
(~99 %), mais aussi sous forme d’OBT (figure 2).
Figure 2 ■ Modèle biocinétique du tritium organique (d’après Etnier et al. (1984), Hill et
Johnson (1993), Métivier et Roy (1996)).
d’études de traceurs et à l’aidV °U 6 metabollsme ont Pu être validées à partir
exposés (Triverdi et a! 1905^ t ° paraiyetres de surveillance de professionnels
environ un an de hnit’t
u £S resu tats de la surveillance urinaire, pendant
confirment les valeurs d^'
3yant Subl Une exPosition aiguë au tritium,
résultant de 1’^
b'°lo^es> -si que la fraction d’OBT
L’augmentation de l’annn n a -° qU' contribue P°ur environ 10 % de la dose. |
l’éliminationduT * 4
JOUr) P°Ur “ f
une pei iode biologique moyenne de 6,3 jours.
®
•d)
2.5. Dosimétrie chez l’homme
\
C
nation interne. Les donnSltl°k aU-tntlUm SOnt essentiel|ement liées à la contami- j
montrent que l’on nom
l0cln^’ques du tritium pour les principaux organes f
à l’exception de certaU ? æ
au delà d’Une a"n& '
en termes de dose est k 'SSLIS 3 renouvepement cellulaire lent. L’impact du HT ?
1978). Jusqu’à une nérioXUC°UP m°inS conséAuent que celui de l’HTO (CIPR. I
L lecente. la CIPR ainsi que de nombreux auteurs ne ®
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