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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
nement (eaux, végétaux...) la limite de détection pour le plutonium est de l’ordre
239n° n4oL; 2^1Ck’
’ W°lf’ 2006)' Elle permet la détermination des isotopes
Spectrométrie de masse à thermo-ionisation (SMTI) : cette technique est la
plus précise pour 1 analyse isotopique des composés inorganiques. La source
d ions est constituée d’un filament sur lequel on dépose la substance à analyser.
ne punfication piéalable de 1 échantillon est indispensable pour éviter les
elements gênants. Elle permet la détermination des isotopes du plutonium et en
particulier, le rapport 239Pu/240Pu et la détection du 241 Pu. La limite de détection
est inferieure à 106 atomes de Pu (Wolf, 2006).
Spectrométrie de masse par accélérateur (SMA) : la grande sensibilité et
speci icite e cette technique repose sur la combinaison de trois paramètres, la
239pSe/240n’ & C^ar^e ^z\et ' énergie (E). Elle permet la détermination du rapport
U j Up>et a détection du 241Pu. La limite de détection est voisine de 106
ornes e u (Wolf, 2006). La SMA implique l’utilisation d’un accélérateur et
one que faiblement utilisée pour les analyses de routine de traces de plutonium.
1
existe d autres techniques permettant d’accéder à la spéciation, qui sont
décrites précédemment (cf. partie 1, chapitre 1).
Données de base pour l'analyse qualitative
et quantitative des voies d'exposition
de l’environnement et de l'homme
21
SPec,atlon dans les milieux physiques, mobilité,
biodisponibilité et chélation biologique
sur la
ma*jle
' env*ronnemenL de nombreuses études ont été reportées
suite aux p«c
U P uton’um dans les sols et les eaux (Silva et Nitsche, 2002),
cale TchpmIt'S| e tlIS nucléaires dans les années 1960, à des accidents (Windsolutoninm pn i ?• °U ' e, s reJets incidentels (Tchéliabinsk, Savannah river...). Le ;
potentiels redox^FhV V
traces’ est Posent sous forme Pu(III) pour des S
entre -0 2 V et +0 7 V* ^æ^8 * ~°’2 V’ S°US f°rme Pu(IV) Pour des Eh compr'S ?
+0 7 V la tpnu ’Z J et enfin S0US formes PIus rares Pu(V) ou Pu(VI) au-delade ।
avec les comnlpy1106
act*n’des à former des colloïdes soit de type An(OH)„ soit
nemental nue snnTi °r^an’^ues *es P'us couramment rencontrés en milieu environ- §
An(IV) > An(VI) >tAn(Cl'l ifVa^v*68 Pu^v^ues’ su't l’ordre décroissant suivant
bien connue (Taylor NXO .l?d,®toxicol°gie, si la biodistribution des actinides est
teraction de ces élém
’ Durbin’ 2006 5 Ansoborlo et al., 2006), les modes d m- .
en s avec des molécules biologiques actives sont peu déciits. »
J
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
nement (eaux, végétaux...) la limite de détection pour le plutonium est de l’ordre
239n° n4oL; 2^1Ck’
’ W°lf’ 2006)' Elle permet la détermination des isotopes
Spectrométrie de masse à thermo-ionisation (SMTI) : cette technique est la
plus précise pour 1 analyse isotopique des composés inorganiques. La source
d ions est constituée d’un filament sur lequel on dépose la substance à analyser.
ne punfication piéalable de 1 échantillon est indispensable pour éviter les
elements gênants. Elle permet la détermination des isotopes du plutonium et en
particulier, le rapport 239Pu/240Pu et la détection du 241 Pu. La limite de détection
est inferieure à 106 atomes de Pu (Wolf, 2006).
Spectrométrie de masse par accélérateur (SMA) : la grande sensibilité et
speci icite e cette technique repose sur la combinaison de trois paramètres, la
239pSe/240n’ & C^ar^e ^z\et ' énergie (E). Elle permet la détermination du rapport
U j Up>et a détection du 241Pu. La limite de détection est voisine de 106
ornes e u (Wolf, 2006). La SMA implique l’utilisation d’un accélérateur et
one que faiblement utilisée pour les analyses de routine de traces de plutonium.
1
existe d autres techniques permettant d’accéder à la spéciation, qui sont
décrites précédemment (cf. partie 1, chapitre 1).
Données de base pour l'analyse qualitative
et quantitative des voies d'exposition
de l’environnement et de l'homme
21
SPec,atlon dans les milieux physiques, mobilité,
biodisponibilité et chélation biologique
sur la
ma*jle
' env*ronnemenL de nombreuses études ont été reportées
suite aux p«c
U P uton’um dans les sols et les eaux (Silva et Nitsche, 2002),
cale TchpmIt'S| e tlIS nucléaires dans les années 1960, à des accidents (Windsolutoninm pn i ?• °U ' e, s reJets incidentels (Tchéliabinsk, Savannah river...). Le ;
potentiels redox^FhV V
traces’ est Posent sous forme Pu(III) pour des S
entre -0 2 V et +0 7 V* ^æ^8 * ~°’2 V’ S°US f°rme Pu(IV) Pour des Eh compr'S ?
+0 7 V la tpnu ’Z J et enfin S0US formes PIus rares Pu(V) ou Pu(VI) au-delade ।
avec les comnlpy1106
act*n’des à former des colloïdes soit de type An(OH)„ soit
nemental nue snnTi °r^an’^ues *es P'us couramment rencontrés en milieu environ- §
An(IV) > An(VI) >tAn(Cl'l ifVa^v*68 Pu^v^ues’ su't l’ordre décroissant suivant
bien connue (Taylor NXO .l?d,®toxicol°gie, si la biodistribution des actinides est
teraction de ces élém
’ Durbin’ 2006 5 Ansoborlo et al., 2006), les modes d m- .
en s avec des molécules biologiques actives sont peu déciits. »
J
