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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
1.3. Concentrations dans les différents compartiments
de l’environnement et chez l’homme
1.3.1. Concentrations dans l'environnement
Le plutonium mesurable aujourd’hui dans l’environnement provient essentiellement des activités humaines (Guetat et al., 2008). La source principale
provient des essais d’armes nucléaires dits atmosphériques des années 1960, qui
ont conduit à une dispersion des produits radioactifs à l’échelle de la planète d’environ 10000 TBq. En France, la concentration totale moyenne en 239T40pu jans
les cours d’eau, résultant du drainage des dépôts des retombées anciennes, est
de l’ordre de 5 x ]Q2 Bq-m-3. En Europe, ces mêmes dépôts au sol sont estimés à
50 Bq-m-2.
La seconde source est le rejet en mer ou en rivière des installations de traitement des combustibles. Ceci concernait jusqu’aux années 1970 les complexes
d installations de production de matériaux nucléaires destinés aux armes mais
aussi les installations de retraitement de combustibles (de l’ordre de 1 000 TBq en
mer et jusqu’à quelques dizaines de TBq en rivières). La teneur en 239’240Pu était
de 1 ordre de 60 à 250 pBq-L-1 dans l’eau de mer en Manche dans les années 1980.
Aujourd hui ces valeurs sont six à huit fois moins fortes : les rejets de l’usine de la
Hague sont de 10 à 30 pBq-L-1.
Les centrales nucléaires en fonctionnement normal ne produisent pas d’effluent
contenant du plutonium et les usines de traitement du combustible ont fortement
réduit leur rejet par voie liquide (autorisation de l’ordre de 0,1 TBq-an-1).
La troisième source résulte d’accidents ayant conduit à la rupture de toutes les
barrières. L’impact est alors essentiellement local.
1-3-2. Concentrations chez l’homme
les populations, auxjœlltA'ftmfæ7 (homme sont l’inhalation et l’ingestion pour
Le
■ ■
J0Uter la blessure chez les travailleurs.
Le plutonium incorporé pHp^
cipalement par l’alimentatin n mime SUlte à des essais nucléaires, l’a été prin1960 il a été estimé aii’i •.anS a Période des essais nucléaires des années
280 mBq et ingéré 2400 mR1” ry1^ m°yen de l’hémisphère Nord avait inhalé |
que de 7 mBq et l’ingestion de 60^ B^8
^’n^a^at’on annuelle n’était plus ç
0
4
Métrologie
Les t h
physico-chimiques et nuclé^8
mesure du plutonium découlent des propriétés =
(Métivier, 2006) à mettre 'æ8 e 8eS 'sotoPes- Le choix de la méthode d’analyse
concentration, spéciation) H °lUVIe dépend de l’information recherchée (isotopic. -
de la nature de l’échantillon / im poursu'v* (recherche, contrôle, surveillance) et \
sont présentées ci-anrès |pC S° ' 6 °U '*9uide). Parmi ces nombreuses techniques. ?
principales utilisées dans la plupart des laboratoires
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
1.3. Concentrations dans les différents compartiments
de l’environnement et chez l’homme
1.3.1. Concentrations dans l'environnement
Le plutonium mesurable aujourd’hui dans l’environnement provient essentiellement des activités humaines (Guetat et al., 2008). La source principale
provient des essais d’armes nucléaires dits atmosphériques des années 1960, qui
ont conduit à une dispersion des produits radioactifs à l’échelle de la planète d’environ 10000 TBq. En France, la concentration totale moyenne en 239T40pu jans
les cours d’eau, résultant du drainage des dépôts des retombées anciennes, est
de l’ordre de 5 x ]Q2 Bq-m-3. En Europe, ces mêmes dépôts au sol sont estimés à
50 Bq-m-2.
La seconde source est le rejet en mer ou en rivière des installations de traitement des combustibles. Ceci concernait jusqu’aux années 1970 les complexes
d installations de production de matériaux nucléaires destinés aux armes mais
aussi les installations de retraitement de combustibles (de l’ordre de 1 000 TBq en
mer et jusqu’à quelques dizaines de TBq en rivières). La teneur en 239’240Pu était
de 1 ordre de 60 à 250 pBq-L-1 dans l’eau de mer en Manche dans les années 1980.
Aujourd hui ces valeurs sont six à huit fois moins fortes : les rejets de l’usine de la
Hague sont de 10 à 30 pBq-L-1.
Les centrales nucléaires en fonctionnement normal ne produisent pas d’effluent
contenant du plutonium et les usines de traitement du combustible ont fortement
réduit leur rejet par voie liquide (autorisation de l’ordre de 0,1 TBq-an-1).
La troisième source résulte d’accidents ayant conduit à la rupture de toutes les
barrières. L’impact est alors essentiellement local.
1-3-2. Concentrations chez l’homme
les populations, auxjœlltA'ftmfæ7 (homme sont l’inhalation et l’ingestion pour
Le
■ ■
J0Uter la blessure chez les travailleurs.
Le plutonium incorporé pHp^
cipalement par l’alimentatin n mime SUlte à des essais nucléaires, l’a été prin1960 il a été estimé aii’i •.anS a Période des essais nucléaires des années
280 mBq et ingéré 2400 mR1” ry1^ m°yen de l’hémisphère Nord avait inhalé |
que de 7 mBq et l’ingestion de 60^ B^8
^’n^a^at’on annuelle n’était plus ç
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Métrologie
Les t h
physico-chimiques et nuclé^8
mesure du plutonium découlent des propriétés =
(Métivier, 2006) à mettre 'æ8 e 8eS 'sotoPes- Le choix de la méthode d’analyse
concentration, spéciation) H °lUVIe dépend de l’information recherchée (isotopic. -
de la nature de l’échantillon / im poursu'v* (recherche, contrôle, surveillance) et \
sont présentées ci-anrès |pC S° ' 6 °U '*9uide). Parmi ces nombreuses techniques. ?
principales utilisées dans la plupart des laboratoires
