Effets sur le système endocrinien
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Leydig) et in vivo (rats) ont montré que l’exposition au cadmium augmente le taux
de testostérone. L’exposition humaine par ingestion au cadmium est également
associée à une augmentation de la testostérone et de l’œstradiol circulant (Jurasovic et al., 2004).
Le cadmium agirait en tant que mimétiques de certains œstrogènes (Johnson
et al., 2003). Le traitement de cellules MCF-7 par du cadmium est similaire à
un traitement par des œstrogènes : il induit la croissance cellulaire, diminue
les récepteurs aux estrogènes et augmente les récepteurs à la progestéione. Le
cadmium interagirait directement avec le récepteur aux œstrogènes en bloquant
la fixation de l’œstradiol sur 8 logs de concentration (de 10 13 à 10 M). Ces
effets peuvent être cependant réversés par un traitement par des anti-œstrogènes
(Martin et al., 2003).
Concernant l’exposition à l’uranium, une étude portant sur des mineurs d uranium en Namibie, a montré une diminution significative du taux ciicillant de
testostérone, mais sans modification du taux plasmatique de LH, 1 hormone hypo
thalamo-hypophysaire qui active sa sécrétion (Zaire et al., 1997). Chez les vete
rans de la guerre du Golfe, blessés par des fragments d obus d uranium appauvri,
une augmentation du taux plasmatique de prolactine, généralement associé à une
diminution de la libido, a été observée (McDiarmid et al., 2000).
Les études effectuées chez le rat montrent à la fois des effets perturbateurs du
système reproducteur et des effets œstrogéniques. Récemment, une étu e e ec
tuée chez la souris contaminée par l’eau de boisson (0,5 pg/1 à 28 mg/1 uranium
naturel) met en évidence des réponses œstrogéniques (augmentation u poi s e
l’utérus, diminution des follicules primaires...) qui peuvent revenir à a I]°in3a e
après traitement par un anti-œstrogène (Raymond-Whish et a .,
•
réponses sont comparables à celles observées avec un œstrogène synt etique
même concentration molaire. L’étude de la stéroidogénèse (hors texte cou et
figure 7) chez le rat ne révèle pas de modification importante pour es anima ,
exposés à l’uranium appauvri, alors qu’une exposition à 1 uranium enric
la même concentration (40 mg/1) conduit à un taux de test^,s^e’onCffy p,, . ,
plus élevé corrélé à une induction de nombreux gènes dont t
e
(Grignard et al., 2008a).
=
Ces perturbations endocriniennes pourraient ainsi être responsables< '
° rations de la fonction de reproduction comme cela a été o serve c ez
» (Llobet et al., 1991 ; Linares et al., 2005).
2
o
= 2.3. Hormones surrénaliennes
3
Les hormones stéroïdiennes d’origine surrénaliennes (encadré 2), so ,g
? ment perturbées suite à une exposition par le cadmium . une imi
,.
! Plasmatique de corticostérone est observée après des traitements journaliers
; ' mg/kg (Nishiyama et Takata, 1982).
!
Les effets d’une exposition aux radionucléides sont très peu.
tau^
* néanmoins une étude effectuée chez le rat montre une augme
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Leydig) et in vivo (rats) ont montré que l’exposition au cadmium augmente le taux
de testostérone. L’exposition humaine par ingestion au cadmium est également
associée à une augmentation de la testostérone et de l’œstradiol circulant (Jurasovic et al., 2004).
Le cadmium agirait en tant que mimétiques de certains œstrogènes (Johnson
et al., 2003). Le traitement de cellules MCF-7 par du cadmium est similaire à
un traitement par des œstrogènes : il induit la croissance cellulaire, diminue
les récepteurs aux estrogènes et augmente les récepteurs à la progestéione. Le
cadmium interagirait directement avec le récepteur aux œstrogènes en bloquant
la fixation de l’œstradiol sur 8 logs de concentration (de 10 13 à 10 M). Ces
effets peuvent être cependant réversés par un traitement par des anti-œstrogènes
(Martin et al., 2003).
Concernant l’exposition à l’uranium, une étude portant sur des mineurs d uranium en Namibie, a montré une diminution significative du taux ciicillant de
testostérone, mais sans modification du taux plasmatique de LH, 1 hormone hypo
thalamo-hypophysaire qui active sa sécrétion (Zaire et al., 1997). Chez les vete
rans de la guerre du Golfe, blessés par des fragments d obus d uranium appauvri,
une augmentation du taux plasmatique de prolactine, généralement associé à une
diminution de la libido, a été observée (McDiarmid et al., 2000).
Les études effectuées chez le rat montrent à la fois des effets perturbateurs du
système reproducteur et des effets œstrogéniques. Récemment, une étu e e ec
tuée chez la souris contaminée par l’eau de boisson (0,5 pg/1 à 28 mg/1 uranium
naturel) met en évidence des réponses œstrogéniques (augmentation u poi s e
l’utérus, diminution des follicules primaires...) qui peuvent revenir à a I]°in3a e
après traitement par un anti-œstrogène (Raymond-Whish et a .,
•
réponses sont comparables à celles observées avec un œstrogène synt etique
même concentration molaire. L’étude de la stéroidogénèse (hors texte cou et
figure 7) chez le rat ne révèle pas de modification importante pour es anima ,
exposés à l’uranium appauvri, alors qu’une exposition à 1 uranium enric
la même concentration (40 mg/1) conduit à un taux de test^,s^e’onCffy p,, . ,
plus élevé corrélé à une induction de nombreux gènes dont t
e
(Grignard et al., 2008a).
=
Ces perturbations endocriniennes pourraient ainsi être responsables< '
° rations de la fonction de reproduction comme cela a été o serve c ez
» (Llobet et al., 1991 ; Linares et al., 2005).
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= 2.3. Hormones surrénaliennes
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Les hormones stéroïdiennes d’origine surrénaliennes (encadré 2), so ,g
? ment perturbées suite à une exposition par le cadmium . une imi
,.
! Plasmatique de corticostérone est observée après des traitements journaliers
; ' mg/kg (Nishiyama et Takata, 1982).
!
Les effets d’une exposition aux radionucléides sont très peu.
tau^
* néanmoins une étude effectuée chez le rat montre une augme
