Effets sur le système endocrinien
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Une étude a été réalisée dans une fonderie de plomb en Espagne (Rodamilans
et al., 1988). Les ouvriers ont été classés selon leur durée d’exposition : < 1 an,
plombémie moyenne 660 pg/1, de 1 à 5 ans, 730 pg/1 et > 5 ans, 760 pg/1 (avec
une plombémie moyenne de 143 pg/1. pour le groupe témoin). La concentration de
la LH est augmentée pour la plus courte durée d’exposition.
Pour des plombémies plus faibles ne dépassant pas 600 pg/1, les concentrations
sanguines de la LH ou la FSH restent le plus souvent inchangées (Assennato et
al., 1987; Aribarg et Sukcharoen, 1996). Cependant dans une étude réalisée en
Grande-Bretagne, le taux de la LH est diminué et la FSH augmentée pour une
plombémie supérieure à 470 pg/1 (McGregor et Mason, 1990). Le taux de prolactine est peu modifié après exposition au plomb. En effet, en fonction des études,
le taux de prolactine soit ne varie pas (Assennato et al., 1987) soit est légèrement
augmenté mais de manière transitoire (Aribarg et Sukcharoen, 1996).
L’exposition pré- et post-natale à de faibles niveaux de plomb (inférieurs à
100 pg/1), entraîne chez les enfants une augmentation de cortisol salivaire (Gump
étal., 2008).
Ces résultats témoignent d’un effet biologique du plomb probablement par des
mécanismes moléculaires sur le système endocrinien au niveau hypothalamohypophysaire.
2.1.2. Perturbations endocriniennes chez les mammifères
Les rongeurs étant classiquement utilisés pour étudier les elfe
mammifères en général, ce chapitre décrit les connaissances ac u
et la souris.
Chez le rat, les femelles semblent plus résistantes à la contæ^a
atteinte
nium que les mâles (Briner et Murray, 2005). Les auteurs evo>
potentielle de l’axe hypothalamo-hypophysaire qui pourrai c
,
par la
gulation du taux de prolactine. La sécrétion de la pro acttne e
egufcepHa
dopamine qui agit sur le PIF synthétisé par l'hypothalamus Cette deregul,atron
hormonale serait la conséquence d'une modification es au
ée a ès
l’uranium. Cette modification du système dopaminergique a
= une exposition chronique à l’uranium appauvri (Bussy et a .,
i
Concernant le plomb, des expériences réalisées chez la sounsœ le_rat u te
» contaminés pendant plusieurs mois (0,25 et ,
1
adotropes LH et
; montré que les concentrations plasmatiques
pour des
’ FSH n’étaient pas modifiées (Wadi et Ahmad,
, , .
, . nendant 35 jours),
; plombémies plus importantes (8 mg/kg/jour en
pyhoreux-Manlay et al.,
î les concentrations de LH sont significativement redu t (Thoreux Ma
î 1995; Ronis et al., 1996). La diminution des concentrations
hLH
I est également à l’origine d’une diminution de testostei one
;
Par ailleurs, une exposition au plomb du^anp
Lâchez les rais contai entraîne une libération irrégulière anormale de
I orsaue l’intoximinés par rapport aux animaux témoins (McGrvern et al-, 1991). Lorsq
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Une étude a été réalisée dans une fonderie de plomb en Espagne (Rodamilans
et al., 1988). Les ouvriers ont été classés selon leur durée d’exposition : < 1 an,
plombémie moyenne 660 pg/1, de 1 à 5 ans, 730 pg/1 et > 5 ans, 760 pg/1 (avec
une plombémie moyenne de 143 pg/1. pour le groupe témoin). La concentration de
la LH est augmentée pour la plus courte durée d’exposition.
Pour des plombémies plus faibles ne dépassant pas 600 pg/1, les concentrations
sanguines de la LH ou la FSH restent le plus souvent inchangées (Assennato et
al., 1987; Aribarg et Sukcharoen, 1996). Cependant dans une étude réalisée en
Grande-Bretagne, le taux de la LH est diminué et la FSH augmentée pour une
plombémie supérieure à 470 pg/1 (McGregor et Mason, 1990). Le taux de prolactine est peu modifié après exposition au plomb. En effet, en fonction des études,
le taux de prolactine soit ne varie pas (Assennato et al., 1987) soit est légèrement
augmenté mais de manière transitoire (Aribarg et Sukcharoen, 1996).
L’exposition pré- et post-natale à de faibles niveaux de plomb (inférieurs à
100 pg/1), entraîne chez les enfants une augmentation de cortisol salivaire (Gump
étal., 2008).
Ces résultats témoignent d’un effet biologique du plomb probablement par des
mécanismes moléculaires sur le système endocrinien au niveau hypothalamohypophysaire.
2.1.2. Perturbations endocriniennes chez les mammifères
Les rongeurs étant classiquement utilisés pour étudier les elfe
mammifères en général, ce chapitre décrit les connaissances ac u
et la souris.
Chez le rat, les femelles semblent plus résistantes à la contæ^a
atteinte
nium que les mâles (Briner et Murray, 2005). Les auteurs evo>
potentielle de l’axe hypothalamo-hypophysaire qui pourrai c
,
par la
gulation du taux de prolactine. La sécrétion de la pro acttne e
egufcepHa
dopamine qui agit sur le PIF synthétisé par l'hypothalamus Cette deregul,atron
hormonale serait la conséquence d'une modification es au
ée a ès
l’uranium. Cette modification du système dopaminergique a
= une exposition chronique à l’uranium appauvri (Bussy et a .,
i
Concernant le plomb, des expériences réalisées chez la sounsœ le_rat u te
» contaminés pendant plusieurs mois (0,25 et ,
1
adotropes LH et
; montré que les concentrations plasmatiques
pour des
’ FSH n’étaient pas modifiées (Wadi et Ahmad,
, , .
, . nendant 35 jours),
; plombémies plus importantes (8 mg/kg/jour en
pyhoreux-Manlay et al.,
î les concentrations de LH sont significativement redu t (Thoreux Ma
î 1995; Ronis et al., 1996). La diminution des concentrations
hLH
I est également à l’origine d’une diminution de testostei one
;
Par ailleurs, une exposition au plomb du^anp
Lâchez les rais contai entraîne une libération irrégulière anormale de
I orsaue l’intoximinés par rapport aux animaux témoins (McGrvern et al-, 1991). Lorsq
