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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
Encadré 1 ■ Les hormones
Les hormones agissent en tant que messager chimique régulant de
nombreuses fonctions. Elles sont transportées par le sang vers des organes ou
des cibles biologiques distantes, où elles exercent des fonctions spécifiques.
D’autres hormones sont sécrétées au sein d’un organe, d’un tissu ou d’une
cellule et y agissent localement (signaux autocrine, paracrine ou juxtacrine). Un
troisième groupe d’hormones appelées neuro-hormones sont sécrétées par les
cellules nerveuses et peuvent agir localement ou être transportées par le sang
pour agir à distance.
L’utilisation d’hormones pour réguler les processus biologiques est une stratégie commune aux vertébrés et aux invertébrés. En se fixant de manière non
covalente et réversible sur leur récepteur spécifique membranaire (hormone
hydrosoluble peptidique) ou nucléaire (hormone liposoluble, exemple des
hormones stéroïdiennes), elles activent une cascade de réactions biochimiques permettant l’activation du métabolisme cellulaire et/ou la régulation
de la transcription des gènes. La fixation hautement spécifique, due à un
degré élevé de stéréo-complémentarité de l’hormone (premier messager) à
son récepteur entraîne la libération du récepteur et/ou d’un complexe actif
(deuxième messager) qui se fixe ensuite sur une région régulatrice du gène. Ce
mode d action général est valable pour les hormones stéroïdes et thyroïdiennes.
1.
Les perturbations du système endocrinien
1.1. Pathologies du système endocrinien
les maladies thyroïd^nnéTetToh^îendocr,nien’telles Que Ie diabète de type!,
sont caractérisées nar
a - > esite’ sont courantes. Ces maladies endocriniennes
mones, une rénonse in^ ere?,ement de la sécrétion ou du métabolisme d’horson hypo- ou hvnertmniv
æ6 aUX s’Snaux’ une destruction d’une glande ou
la thyroïde, peut également 5uctu[a’e- Le cancer de glandes endocrines, telles que
signaux responsables du processifs de
rr hormones étant imPlicluées dans les
œstrogènes serait imnlioué dans i i prollferatlon- Par exemple, le récepteur aux
a physiopathologie de certains cancers du sein.
1 La u^ biOl°8i,,l,eS deS Perturbi>‘eUrs endocriniens
•environnement a initiale°n endocr'n'enne liée à des substances présentes dans
résultats scientifiques maip
évocluée a partir des années 1960 mais les
études ont été publiées sur IMt'6 S°nt ampdpæs dans les années 1990. Plusieurs
certaines pathologies horm^3 e'atIon de ^a Qualité du sperme, l’augmentation de
I homme. Simultanément 01°° ependantes chez les mammifères et même chez
ment des effets sur le svstÀi'^^ travaux ont également montré dans l’environnec reproducteur des poissons, mollusques ou afflphi'
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
Encadré 1 ■ Les hormones
Les hormones agissent en tant que messager chimique régulant de
nombreuses fonctions. Elles sont transportées par le sang vers des organes ou
des cibles biologiques distantes, où elles exercent des fonctions spécifiques.
D’autres hormones sont sécrétées au sein d’un organe, d’un tissu ou d’une
cellule et y agissent localement (signaux autocrine, paracrine ou juxtacrine). Un
troisième groupe d’hormones appelées neuro-hormones sont sécrétées par les
cellules nerveuses et peuvent agir localement ou être transportées par le sang
pour agir à distance.
L’utilisation d’hormones pour réguler les processus biologiques est une stratégie commune aux vertébrés et aux invertébrés. En se fixant de manière non
covalente et réversible sur leur récepteur spécifique membranaire (hormone
hydrosoluble peptidique) ou nucléaire (hormone liposoluble, exemple des
hormones stéroïdiennes), elles activent une cascade de réactions biochimiques permettant l’activation du métabolisme cellulaire et/ou la régulation
de la transcription des gènes. La fixation hautement spécifique, due à un
degré élevé de stéréo-complémentarité de l’hormone (premier messager) à
son récepteur entraîne la libération du récepteur et/ou d’un complexe actif
(deuxième messager) qui se fixe ensuite sur une région régulatrice du gène. Ce
mode d action général est valable pour les hormones stéroïdes et thyroïdiennes.
1.
Les perturbations du système endocrinien
1.1. Pathologies du système endocrinien
les maladies thyroïd^nnéTetToh^îendocr,nien’telles Que Ie diabète de type!,
sont caractérisées nar
a - > esite’ sont courantes. Ces maladies endocriniennes
mones, une rénonse in^ ere?,ement de la sécrétion ou du métabolisme d’horson hypo- ou hvnertmniv
æ6 aUX s’Snaux’ une destruction d’une glande ou
la thyroïde, peut également 5uctu[a’e- Le cancer de glandes endocrines, telles que
signaux responsables du processifs de
rr hormones étant imPlicluées dans les
œstrogènes serait imnlioué dans i i prollferatlon- Par exemple, le récepteur aux
a physiopathologie de certains cancers du sein.
1 La u^ biOl°8i,,l,eS deS Perturbi>‘eUrs endocriniens
•environnement a initiale°n endocr'n'enne liée à des substances présentes dans
résultats scientifiques maip
évocluée a partir des années 1960 mais les
études ont été publiées sur IMt'6 S°nt ampdpæs dans les années 1990. Plusieurs
certaines pathologies horm^3 e'atIon de ^a Qualité du sperme, l’augmentation de
I homme. Simultanément 01°° ependantes chez les mammifères et même chez
ment des effets sur le svstÀi'^^ travaux ont également montré dans l’environnec reproducteur des poissons, mollusques ou afflphi'
