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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
1.
Modèles biologiques pour les études toxicologiques
et écotoxicologiques
Les effets toxiques pour l’homme et les espèces de l’environnement sont
évalués à travers deux approches complémentaires :
- l’évaluation in situ de l’effet sur les écosystèmes soumis à l’influence d’une
pollution (utilisation d’organismes bio-indicateurs révélant la pollution du milieu
par leur présence/absence, utilisation d’indicateurs écologiques qualifiant et
quantifiant la diversité des espèces au sein de communautés, la capacité de
biodégradation...) ou sur les populations humaines (études épidémiologiques),
- l’évaluation des effets dans des conditions de laboratoire contrôlées, avec un
nombre limité d’espèces vivantes représentatives.
La première approche, en général mise en oeuvre pour une évaluation a poste
riori, est très riche en informations mais est complexe du tait des interactions
entre les facteurs abiotiques (conditions météorologiques, teneurs en nutnmens
des écosystèmes...) et biotiques (interactions proies-prédateurs pour les écosys
tèmes, autres facteurs confondants...). Pour les études de laboratoiie, puto
dédiées à une évaluation a priori, si de très nombreux essais sont proposes, un
petit nombre d’entre eux est reconnu par les instances nationales et Internationa es
au travers de normes (Afnor, ISO...) ou est décrit dans des documents gui es
(lignes directrices OECD, ASTM...).
Les études radio-toxicologiques en biologie animale s’intéressent Palt'cu^
rement à l’identification du danger et à l’analyse du risque lié à 1 exposition
organismes vivants aux métaux et aux radionucléides dans le but de de im
sécurité sanitaire des populations. Ces études développent et utilisent des rno e
expérimentaux in vitro (approche moléculaire et cellulaire) et in vivo chez ani
(approche sur un système intégré). Des approches alternatives ont pu éga em
être développées, telles que des modèles bio-informatiques.
Pour représenter la diversité d’un écosystème, l’écotoxicologie utilise P°
sa part diverses approches complémentaires : depuis les bio-essais monospe
fiques réalisés en laboratoire jusqu’aux systèmes expérimentaux plus ou rn°'
complexes permettant de reproduire en partie la structure et le fonctionne'11^ \
d’un écosystème (microcosmes, mésocosmes). Plusieurs ouvrages de re eie
détaillent cette approche (e.g. Ramade, 2007; Forbes et Forbes, 2002).
j
une approche simplificatrice, les études en laboratoire portent généralernen
. .
des organismes modèles des différents niveaux trophiques; par exempt, P^_ 5
les écosystèmes aquatiques continentaux, sont distinguées les espèces p aa
c
niques telles que les algues à la base des réseaux trophiques et les microcrus
consommateurs de premier ordre, les invertébrés benthiques associés aux s
■
ments et les poissons.
Les effets induits par des toxiques sont en premier lieu étudiés au labor a
,
par la mesure de réponses à l’échelle de l’individu pour des processus bio
=
fondamentaux. Ainsi, le terme de traits d’histoire de vie des espèces rePr^S,teS '
1 ensemble des stades d’une espèce donnée : œufs, larves, juvéniles, a
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
1.
Modèles biologiques pour les études toxicologiques
et écotoxicologiques
Les effets toxiques pour l’homme et les espèces de l’environnement sont
évalués à travers deux approches complémentaires :
- l’évaluation in situ de l’effet sur les écosystèmes soumis à l’influence d’une
pollution (utilisation d’organismes bio-indicateurs révélant la pollution du milieu
par leur présence/absence, utilisation d’indicateurs écologiques qualifiant et
quantifiant la diversité des espèces au sein de communautés, la capacité de
biodégradation...) ou sur les populations humaines (études épidémiologiques),
- l’évaluation des effets dans des conditions de laboratoire contrôlées, avec un
nombre limité d’espèces vivantes représentatives.
La première approche, en général mise en oeuvre pour une évaluation a poste
riori, est très riche en informations mais est complexe du tait des interactions
entre les facteurs abiotiques (conditions météorologiques, teneurs en nutnmens
des écosystèmes...) et biotiques (interactions proies-prédateurs pour les écosys
tèmes, autres facteurs confondants...). Pour les études de laboratoiie, puto
dédiées à une évaluation a priori, si de très nombreux essais sont proposes, un
petit nombre d’entre eux est reconnu par les instances nationales et Internationa es
au travers de normes (Afnor, ISO...) ou est décrit dans des documents gui es
(lignes directrices OECD, ASTM...).
Les études radio-toxicologiques en biologie animale s’intéressent Palt'cu^
rement à l’identification du danger et à l’analyse du risque lié à 1 exposition
organismes vivants aux métaux et aux radionucléides dans le but de de im
sécurité sanitaire des populations. Ces études développent et utilisent des rno e
expérimentaux in vitro (approche moléculaire et cellulaire) et in vivo chez ani
(approche sur un système intégré). Des approches alternatives ont pu éga em
être développées, telles que des modèles bio-informatiques.
Pour représenter la diversité d’un écosystème, l’écotoxicologie utilise P°
sa part diverses approches complémentaires : depuis les bio-essais monospe
fiques réalisés en laboratoire jusqu’aux systèmes expérimentaux plus ou rn°'
complexes permettant de reproduire en partie la structure et le fonctionne'11^ \
d’un écosystème (microcosmes, mésocosmes). Plusieurs ouvrages de re eie
détaillent cette approche (e.g. Ramade, 2007; Forbes et Forbes, 2002).
j
une approche simplificatrice, les études en laboratoire portent généralernen
. .
des organismes modèles des différents niveaux trophiques; par exempt, P^_ 5
les écosystèmes aquatiques continentaux, sont distinguées les espèces p aa
c
niques telles que les algues à la base des réseaux trophiques et les microcrus
consommateurs de premier ordre, les invertébrés benthiques associés aux s
■
ments et les poissons.
Les effets induits par des toxiques sont en premier lieu étudiés au labor a
,
par la mesure de réponses à l’échelle de l’individu pour des processus bio
=
fondamentaux. Ainsi, le terme de traits d’histoire de vie des espèces rePr^S,teS '
1 ensemble des stades d’une espèce donnée : œufs, larves, juvéniles, a
