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Interactions entre homéostasie
redox et toxicité des métaux
Jean-Marc Moulis, Michel H avaux, Pascal Rey,
Sandrine Ollagnier de Choudens
©
Lavoisier —
La
photocopie non a u to r is é e e s t u n
d é lit
Introduction
Les relations entre homéostasies redox et métaux sont très nombreuses et tous
leurs aspects, dont certains sont abordés ailleurs dans cet ouvrage, ne peuvent
pas être traités ici. Ce chapitre sera donc principalement axé sur les mécanismes
cellulaires qui sous-tendent les relations réciproques entre ces homéostasies à l’aide
de quelques exemples. Pour ce qui concerne les métaux, aucun choix et aucune
hiérarchie n’ont été établis, mais les effets des métaux en combinaison stable, sous
forme d’oxydes par exemple, ne seront pas traités. Ainsi, les entités considérées ici
sont des cations métalliques interagissant comme tels avec les systèmes biologiques.
1.
Equilibre redox intracellulaire - Conséquences
de sa perturbation et cibles moléculaires affectées -
Participation des métaux
1.1. Notion de potentiel redox intracellulaire
Les cellules contiennent des molécules qui peuvent facilement échanger des
électrons : une perte d’électron(s) est une oxydation, un gain une réduction. La
différence d’énergie entre deux états, oxydé et réduit, définit un potentiel d’oxydoréduction (redox) qui rend compte de la réactivité de la molécule dans les
réactions d’échange électronique. Plus ce potentiel est élevé, plus la molécule
est capable d’accepter un électron d’une autre molécule ; c’est la définition d’une
espèce oxydante, et réciproquement pour une espèce réductrice.
Interactions entre homéostasie
redox et toxicité des métaux
Jean-Marc Moulis, Michel H avaux, Pascal Rey,
Sandrine Ollagnier de Choudens
©
Lavoisier —
La
photocopie non a u to r is é e e s t u n
d é lit
Introduction
Les relations entre homéostasies redox et métaux sont très nombreuses et tous
leurs aspects, dont certains sont abordés ailleurs dans cet ouvrage, ne peuvent
pas être traités ici. Ce chapitre sera donc principalement axé sur les mécanismes
cellulaires qui sous-tendent les relations réciproques entre ces homéostasies à l’aide
de quelques exemples. Pour ce qui concerne les métaux, aucun choix et aucune
hiérarchie n’ont été établis, mais les effets des métaux en combinaison stable, sous
forme d’oxydes par exemple, ne seront pas traités. Ainsi, les entités considérées ici
sont des cations métalliques interagissant comme tels avec les systèmes biologiques.
1.
Equilibre redox intracellulaire - Conséquences
de sa perturbation et cibles moléculaires affectées -
Participation des métaux
1.1. Notion de potentiel redox intracellulaire
Les cellules contiennent des molécules qui peuvent facilement échanger des
électrons : une perte d’électron(s) est une oxydation, un gain une réduction. La
différence d’énergie entre deux états, oxydé et réduit, définit un potentiel d’oxydoréduction (redox) qui rend compte de la réactivité de la molécule dans les
réactions d’échange électronique. Plus ce potentiel est élevé, plus la molécule
est capable d’accepter un électron d’une autre molécule ; c’est la définition d’une
espèce oxydante, et réciproquement pour une espèce réductrice.
