Introduction
Isabelle Dublineau et Marie-Thérèse Ménager
© L a v o is ie r —
L a
p h o to c o p ie n o n
a u to r is é e e s t u n
d é lit
Après avoir traité des mécanismes de biodisponibilité et le transfert d’éléments
chimiques dans le vivant, les chapitres de cette partie font le point sur l’état actuel
des connaissances relatives aux perturbations engendrés, au niveau cellulaire et
moléculaire, par une contamination interne par des métaux stables ou des radionucléides.
Tous les composants d’une cellule sont des cibles potentielles pour les éléments
chimiques exogènes étudiés. Les différents chapitres de cette partie abordent donc
les interactions de ces métaux avec ces composants cellulaires. Les perturbations
de l’homéostasie redox induites par une exposition à des toxiques métalliques, la
nature des dommages à l’ADN induits par contamination chimique ou radioactive,
les interactions entre les éléments d’intérêt et les protéines, les mécanismes de
détoxification mis en œuvre par les organismes confrontés à ces métaux stables
ou radionucléides sont donc décrits ci-après. Par ailleurs, la complexité des phénomènes mis en œuvre est abordée depuis peu grâce à la combinaison des nouveaux
outils de la biologie moléculaire et cellulaire et des techniques analytiques associées, notamment les « omiques » et la biologie structurale. Ces différents outils
ainsi que leur apport dans les connaissances en toxicologie et radiotoxicologie
sont présentés.
Le chapitre 9 aborde l’équilibre redox intracellulaire et les conséquences
induites par des espèces métalliques. Les stratégies de régulation des molécules
pro- et anti-oxydantes sont décrites ainsi que les effets compétitifs entre les
espèces essentielles et toxiques vis-à-vis de cibles moléculaires, notamment des
sites actifs des métalloprotéines. Les conséquences d’une contamination par des
radionucléides ou des métaux sur la nature des dommages induits sur l’ADN sont
abordées dans le chapitre 10 ainsi que les mécanismes complexes de réparation
des brins d’ADN mis en œuvre en fonction du type de dommage.
Le chapitre 11 traite des mécanismes de stabilité et de la fonctionnalité des
métalloprotéines. L’étude des structures des protéines permet d’identifier leurs
sites actifs et de comprendre par quels mécanismes les métaux exogènes se subs
Isabelle Dublineau et Marie-Thérèse Ménager
© L a v o is ie r —
L a
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a u to r is é e e s t u n
d é lit
Après avoir traité des mécanismes de biodisponibilité et le transfert d’éléments
chimiques dans le vivant, les chapitres de cette partie font le point sur l’état actuel
des connaissances relatives aux perturbations engendrés, au niveau cellulaire et
moléculaire, par une contamination interne par des métaux stables ou des radionucléides.
Tous les composants d’une cellule sont des cibles potentielles pour les éléments
chimiques exogènes étudiés. Les différents chapitres de cette partie abordent donc
les interactions de ces métaux avec ces composants cellulaires. Les perturbations
de l’homéostasie redox induites par une exposition à des toxiques métalliques, la
nature des dommages à l’ADN induits par contamination chimique ou radioactive,
les interactions entre les éléments d’intérêt et les protéines, les mécanismes de
détoxification mis en œuvre par les organismes confrontés à ces métaux stables
ou radionucléides sont donc décrits ci-après. Par ailleurs, la complexité des phénomènes mis en œuvre est abordée depuis peu grâce à la combinaison des nouveaux
outils de la biologie moléculaire et cellulaire et des techniques analytiques associées, notamment les « omiques » et la biologie structurale. Ces différents outils
ainsi que leur apport dans les connaissances en toxicologie et radiotoxicologie
sont présentés.
Le chapitre 9 aborde l’équilibre redox intracellulaire et les conséquences
induites par des espèces métalliques. Les stratégies de régulation des molécules
pro- et anti-oxydantes sont décrites ainsi que les effets compétitifs entre les
espèces essentielles et toxiques vis-à-vis de cibles moléculaires, notamment des
sites actifs des métalloprotéines. Les conséquences d’une contamination par des
radionucléides ou des métaux sur la nature des dommages induits sur l’ADN sont
abordées dans le chapitre 10 ainsi que les mécanismes complexes de réparation
des brins d’ADN mis en œuvre en fonction du type de dommage.
Le chapitre 11 traite des mécanismes de stabilité et de la fonctionnalité des
métalloprotéines. L’étude des structures des protéines permet d’identifier leurs
sites actifs et de comprendre par quels mécanismes les métaux exogènes se subs
