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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
de cellule à cellule via les ponts cytoplasmiques (plasmodesmes). À l’exception
de l’apex racinaire, au niveau duquel les structures conductrices de la racine ne
sont pas totalement développées, le cheminement apoplasmique est stoppé au
niveau de l’endoderme, couche imperméable entourant les vaisseaux conducteurs
(figure 1). Pour les éléments empruntant la voie symplasmique stricte, ce passage
joue donc le rôle de filtre.
Figure 1 ■ Représentation schématique des voies de pénétration des éléments dans la
racine. (1) flèches avec trait pointillé, voie symplasmique ; (2) flèches avec trait plein,
voie apoplasmique, double flèche, absorption, flèche de gauche à droite : réabsorption,
Cyt : cytoplasme, Vac : vacuole, O : transporteur actif (Marschner, 2002).
Grâce aux polysaccharides présents dans les parois pectocellulosiques des
cellules racinaires, l’apoplasme a une forte capacité d’échange cationique (CEC
racinaire). De nombreux éléments nutritifs et contaminants (dont l’U, Eapen et $
al., 2003) peuvent s’y fixer. Ce pool pourrait servir à maintenir la concentration =
en élément au niveau de la membrane plasmique et donc alimenter l’absorption et i
la translocation. Les recherches futures devront donc mieux prendre en compte j
1 existence de ce compartiment pour décrire le transfert racinaire.
C
c
a
1.1.3. Transporteurs impliqués
a
Les contaminants sont absorbés par la racine le plus souvent via les méca- -
nismes d accumulation des nutriments, du fait d’homologies atomiques ou
moléculaires. Ces homologies basées sur la charge, le rayon ionique, permet- j
tent à certains métaux divalents tels que Cd2+, Co2+, Pb2+ d’emprunter les voies s
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