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QCM n° 8
(6) Des expériences, réalisées in vitro à partir
du cytoplasme expulsé des axones géants
de calmar, permettent de reconstituer la
fragmentation et le déplacement du réticulum endoplasmique.
8.
Le cytosquelette et l’architecture cellulaire
(1)
La forme biconcave caractéristique de Q
l’hématie humaine est due, en grande partie, à un réseau cytosquelettique qui soustend la membrane plasmique.
(2)
Dans les cellules pigmentaires des écailles Q
de nombreux poissons mimétiques, les
changements de coloration sont dus à la
concentration et à la dispersion périphérique rapides de granules pigmentaires
dont le mouvement est guidé par des éléments du cytosquelette.
(3) Ce sont des filaments intermédiaires très F~1
particuliers, proches des lamines nucléaires,
qui déterminent la position de l’appareil
de Golgi dans une région proche du noyau
des cellules.
(4) Les cellules ciliées de l’oreille interne doi- Q
vent leur nom à de grandes microvillosités
appelées «stéréocils» dont l’ultrastructure
est comparable à celle des axonèmes des
cils et des flagelles.
(5) La partie centrale des microvillosités, | |
situées à la partie apicale des cellules épithéliales de l'intestin, est rigidifiée par des
faisceaux de tétramères de spectrine semblables à ce qui a été décrit sous la membrane plasmique des hématies.
(6) Les axonèmes des axopodes d'héliozoaires O
(terme venant du grec helios : soleil ; protozoaires de forme sphérique possédant
de longs prolongements rayonnants nommés axopodes) sont constitués de microtubules labiles.
QCM n° 8
(6) Des expériences, réalisées in vitro à partir
du cytoplasme expulsé des axones géants
de calmar, permettent de reconstituer la
fragmentation et le déplacement du réticulum endoplasmique.
8.
Le cytosquelette et l’architecture cellulaire
(1)
La forme biconcave caractéristique de Q
l’hématie humaine est due, en grande partie, à un réseau cytosquelettique qui soustend la membrane plasmique.
(2)
Dans les cellules pigmentaires des écailles Q
de nombreux poissons mimétiques, les
changements de coloration sont dus à la
concentration et à la dispersion périphérique rapides de granules pigmentaires
dont le mouvement est guidé par des éléments du cytosquelette.
(3) Ce sont des filaments intermédiaires très F~1
particuliers, proches des lamines nucléaires,
qui déterminent la position de l’appareil
de Golgi dans une région proche du noyau
des cellules.
(4) Les cellules ciliées de l’oreille interne doi- Q
vent leur nom à de grandes microvillosités
appelées «stéréocils» dont l’ultrastructure
est comparable à celle des axonèmes des
cils et des flagelles.
(5) La partie centrale des microvillosités, | |
situées à la partie apicale des cellules épithéliales de l'intestin, est rigidifiée par des
faisceaux de tétramères de spectrine semblables à ce qui a été décrit sous la membrane plasmique des hématies.
(6) Les axonèmes des axopodes d'héliozoaires O
(terme venant du grec helios : soleil ; protozoaires de forme sphérique possédant
de longs prolongements rayonnants nommés axopodes) sont constitués de microtubules labiles.
