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Résultats du QCM n° 12
9.
(1) □ Chez de très nombreux organismes, l’enveloppe nucléaire
persiste tout au long de la mitose ou disparaît partiellement : protistes, champignons, algues... Elle disparaît
dans les cellules animales et chez les végétaux supérieurs.
(2) □ La structure classique du fuseau ne doit pas être généralisée ; elle est spécifique des seules cellules animales. De
nombreuses variantes existent dans les autres groupes.
(3) □ Il n’existe pas de centrosomes ni de fibres astériennes
chez les végétaux supérieurs ; les champignons, quant à
eux, ont des plaques centrosomiques.
(4) ■ Cette bande corticale de microtubules, située au niveau
du noyau de la cellule, disparaît avant la métaphase mais
elle détermine, selon un mécanisme inconnu l’emplacement de la future paroi cellulosique.
(5) ■ Cette structure cylindrique aplatie, riche en microtubules
et vésicules d’origine golgienne, s’individualise entre les
deux noyaux-fils, dans le plan équatorial ; elle aide à la
mise en place de la future paroi, nommée alors «plaque
cellulaire».
(6) ■ Ce mécanisme très général est particulièrement marqué
dans les cellules apicales de filaments d’algues ou de
champignons ; il s’agit, dans tous les cas, de cellules à
structure très polarisée.
Résultats du QCM n° 12
9.
(1) □ Chez de très nombreux organismes, l’enveloppe nucléaire
persiste tout au long de la mitose ou disparaît partiellement : protistes, champignons, algues... Elle disparaît
dans les cellules animales et chez les végétaux supérieurs.
(2) □ La structure classique du fuseau ne doit pas être généralisée ; elle est spécifique des seules cellules animales. De
nombreuses variantes existent dans les autres groupes.
(3) □ Il n’existe pas de centrosomes ni de fibres astériennes
chez les végétaux supérieurs ; les champignons, quant à
eux, ont des plaques centrosomiques.
(4) ■ Cette bande corticale de microtubules, située au niveau
du noyau de la cellule, disparaît avant la métaphase mais
elle détermine, selon un mécanisme inconnu l’emplacement de la future paroi cellulosique.
(5) ■ Cette structure cylindrique aplatie, riche en microtubules
et vésicules d’origine golgienne, s’individualise entre les
deux noyaux-fils, dans le plan équatorial ; elle aide à la
mise en place de la future paroi, nommée alors «plaque
cellulaire».
(6) ■ Ce mécanisme très général est particulièrement marqué
dans les cellules apicales de filaments d’algues ou de
champignons ; il s’agit, dans tous les cas, de cellules à
structure très polarisée.
