Cycle cellulaire et division cellulaire
193
(5) □ La méiose qui assure la «réduction chromatique» ne
peut en aucun cas se faire sur des cellules haploïdes.
Une cellule à 2n donne 4 cellules à n chromosomes.
2.
(1) ■ Cette phase est la seule du cycle pendant laquelle l’ADN
se réplique ; la synthèse simultanée d’histones permet,
en outre, l’organisation de la chromatine.
(2) □ La phase S est habituellement suivie par la phase G2
pendant laquelle la cellule possède deux fois plus d’ADN
qu’en G,. L’apparition des chromosomes a lieu pendant
la mitose qui débute après la phase G2.
(3) ■ L’expérience est basée sur le principe selon lequel le
pourcentage de cellules observées à un stade donné
représente le pourcentage de la durée de ce stade par
rapport au cycle cellulaire. Ici, les cellules en phase «S»
sont toutes repérées grâce à leur capacité spécifique à
incorporer le précurseur radioactif.
(4) □ C’est la phase G( qui est généralement la plus longue de
toutes et qui est aussi la plus variable suivant les types
cellulaires ; la durée de S + Gn est relativement constante.
(5) ■ Elle allie la spectrophotométrie à la cytologie ; la quantité d’ADN est mesurée après coloration au Feulgen, par
exemple. On peut ainsi connaître la position de chaque
cellule par rapport à son cycle. Actuellement, les «trieurs
de cellules» sont des appareils qui réalisent automatiquement cette opération sur des cellules isolées.
(6) ■ Chez ces cellules, la durée du cycle varie entre 10 et 24 h
selon les lignées, mais certaines cellules en place (épithélium intestinal) ont des cycles aussi courts.
Voir figure 16, page 194.
3.
(1) ■ Les cellules ne peuvent entrer en division que si elles
ont atteint une certaine taille, ce qui se réalise surtout en
phase G, (on parle de «rapport nucléo-cytoplasmique») ;
les conditions de milieu vont donc en grande partie
déterminer la durée de cette phase. En fin de Gl, les
cellules franchissent un «point de non retour» avant de
passer en S.
Précédent

- 202/215

Suivant