Structure, fonction et biogenèse des organites
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chaîne respiratoire (b, cp c, a, a3) sont caractérisés par
des spectres d’absorption de la lumière spécifiques.
(2) ■ Ces trois gros complexes, nommés NADH déshydrogénase, complexe b-Cj et cytochrome oxydase (a-a3), sont
constitués chacun d’un grand nombre de chaînes polypeptidiques et leurs masses moléculaires vont de 300 000
à 800 000 daltons ; leur orientation précise dans la membrane interne est déterminante pour leur fonctionnement.
(3) □ L’ubiquinone (ou coenzyme Q) et le cytochrome c sont
des transporteurs mobiles qui, en diffusant rapidement
dans le plan de la membrane interne, assurent le transport des électrons entre les complexes vus plus haut ; le
premier agit dans l’épaisseur même de la bicouche, tandis que le second se situe du côté externe de la membrane interne à laquelle il est très faiblement lié.
(4) □ Le mouvement est inverse : il se fait vers l’espace intermembraire ; le pompage a lieu au niveau de chacun des
trois gros complexes membranaires cités plus haut (d’où
l’importance de leur disposition) à l’occasion des réactions d’oxydo-réduction.
(5) ■ Le NADH est fortement réducteur, il cède très facilement des électrons ; l’O2 est très oxydant, il a une forte
tendance à les capter. Entre ces deux composés, les électrons circulent le long d’une chaîne de composés intermédiaires de moins en moins réducteurs tels que les
cytochromes (mais il en existe de nombreux autres !).
(6) □ Le seul cytochrome capable de réduire directement l'O2
est le cytochrome a3 qui appartient au dernier gros complexe ; il capte 90 % de l’oxygène consommé dans les
cellules. L’O, activé en O- se lie aux protons (2H+) pour
donner H^O, produit terminal d’oxydation de H?. C'est
à ce niveau qu’agissent les cyanures (HCN, NaCN) ou
l’azoture (NaN3).
6.
(1) ■ Ce complexe protéique est visible en coloration négative ou cryodécapage ; la partie Fo comprend au moins
quatre chaînes polypeptidiques différentes et la partie
Fj en contient cinq différentes (certaines d’entre-elles, en
plusieurs exemplaires).
(2) □ Les mécanismes en jeu sont complètement différents.
Dans le cas de la glycolyse, il s’agit de réactions enzymatiques «banales» (phosphorylation «au niveau du sub-
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chaîne respiratoire (b, cp c, a, a3) sont caractérisés par
des spectres d’absorption de la lumière spécifiques.
(2) ■ Ces trois gros complexes, nommés NADH déshydrogénase, complexe b-Cj et cytochrome oxydase (a-a3), sont
constitués chacun d’un grand nombre de chaînes polypeptidiques et leurs masses moléculaires vont de 300 000
à 800 000 daltons ; leur orientation précise dans la membrane interne est déterminante pour leur fonctionnement.
(3) □ L’ubiquinone (ou coenzyme Q) et le cytochrome c sont
des transporteurs mobiles qui, en diffusant rapidement
dans le plan de la membrane interne, assurent le transport des électrons entre les complexes vus plus haut ; le
premier agit dans l’épaisseur même de la bicouche, tandis que le second se situe du côté externe de la membrane interne à laquelle il est très faiblement lié.
(4) □ Le mouvement est inverse : il se fait vers l’espace intermembraire ; le pompage a lieu au niveau de chacun des
trois gros complexes membranaires cités plus haut (d’où
l’importance de leur disposition) à l’occasion des réactions d’oxydo-réduction.
(5) ■ Le NADH est fortement réducteur, il cède très facilement des électrons ; l’O2 est très oxydant, il a une forte
tendance à les capter. Entre ces deux composés, les électrons circulent le long d’une chaîne de composés intermédiaires de moins en moins réducteurs tels que les
cytochromes (mais il en existe de nombreux autres !).
(6) □ Le seul cytochrome capable de réduire directement l'O2
est le cytochrome a3 qui appartient au dernier gros complexe ; il capte 90 % de l’oxygène consommé dans les
cellules. L’O, activé en O- se lie aux protons (2H+) pour
donner H^O, produit terminal d’oxydation de H?. C'est
à ce niveau qu’agissent les cyanures (HCN, NaCN) ou
l’azoture (NaN3).
6.
(1) ■ Ce complexe protéique est visible en coloration négative ou cryodécapage ; la partie Fo comprend au moins
quatre chaînes polypeptidiques différentes et la partie
Fj en contient cinq différentes (certaines d’entre-elles, en
plusieurs exemplaires).
(2) □ Les mécanismes en jeu sont complètement différents.
Dans le cas de la glycolyse, il s’agit de réactions enzymatiques «banales» (phosphorylation «au niveau du sub-
