Échanges de matériel génétique chez les procaryotes 151
(6) □ Pour pouvoir être incorporé, l’agent transformant doit
être un ADN provenant de la même espèce que la cellule
réceptrice. L’utilisation d’un ADN quelconque nécessite
un protocole expérimental plus lourd (voir la question 4).
4.
(1) ■ Les plasmides sont les vecteurs de l'ADN que l’on veut
introduire dans la bactérie, mais ne sont pas les seuls
outils de la recombinaison in vitro. Le fait qu’ils portent
des gènes de résistance à certains antibiotiques va permettre à l’expérimentateur de s’assurer que la transformation par le plasmide a bien eu lieu.
(2) □ Les enzymes de restriction catalysent la coupure des
molécules d’ADN en des sites spécifiques. Chaque
enzyme reconnaît une séquence nucléotidique qui lui est
propre. Certaines coupent les deux chaînes de l'ADN au
niveau de la même paire de nucléotides, tandis que
d’autres font des coupures en chicane sur les deux brins
au niveau de la séquence spécifique.
(3) □ Il est possible d’assembler facilement des fragments
d’ADN différents s’ils ont été obtenus par l'action de la
même enzyme de restriction, générant des extrémités
cohésives complémentaires. Une ADN ligase stabilise
de façon covalente les deux fragments. L’introduction
d’un fragment d’ADN dans un plasmide produit un
plasmide recombiné ou chimère.
(4) □ Un vecteur de clonage est un plasmide recombiné et
cette molécule chimère sert à transformer une bactérie
hôte. Le plasmide se réplique en même temps que la bactérie se divise. On obtient une population de bactéries
portant toutes le plasmide recombiné, donc un clone du
fragment d’ADN étudié.
(5) ■ Les bactéries transformées par le plasmide recombiné
sont sélectionnées sur un milieu sélectif grâce à la résistance à un antibiotique conférée par le plasmide.
(6) □ Il se forme plusieurs types de molécules : fragments
d’ADN liés entre eux ou circularisés, vecteur recircularisé, vecteur ayant intégré un fragment d'ADN (ou plasmide recombiné).
W ■ On peut attendre des recombinaisons in vitro un grand
nombre d’applications ; elles servent déjà à synthétiser de
grandes quantités d'antibiotiques, d’enzymes et d hormones (insuline, hormone de croissance). Elles pour-
(6) □ Pour pouvoir être incorporé, l’agent transformant doit
être un ADN provenant de la même espèce que la cellule
réceptrice. L’utilisation d’un ADN quelconque nécessite
un protocole expérimental plus lourd (voir la question 4).
4.
(1) ■ Les plasmides sont les vecteurs de l'ADN que l’on veut
introduire dans la bactérie, mais ne sont pas les seuls
outils de la recombinaison in vitro. Le fait qu’ils portent
des gènes de résistance à certains antibiotiques va permettre à l’expérimentateur de s’assurer que la transformation par le plasmide a bien eu lieu.
(2) □ Les enzymes de restriction catalysent la coupure des
molécules d’ADN en des sites spécifiques. Chaque
enzyme reconnaît une séquence nucléotidique qui lui est
propre. Certaines coupent les deux chaînes de l'ADN au
niveau de la même paire de nucléotides, tandis que
d’autres font des coupures en chicane sur les deux brins
au niveau de la séquence spécifique.
(3) □ Il est possible d’assembler facilement des fragments
d’ADN différents s’ils ont été obtenus par l'action de la
même enzyme de restriction, générant des extrémités
cohésives complémentaires. Une ADN ligase stabilise
de façon covalente les deux fragments. L’introduction
d’un fragment d’ADN dans un plasmide produit un
plasmide recombiné ou chimère.
(4) □ Un vecteur de clonage est un plasmide recombiné et
cette molécule chimère sert à transformer une bactérie
hôte. Le plasmide se réplique en même temps que la bactérie se divise. On obtient une population de bactéries
portant toutes le plasmide recombiné, donc un clone du
fragment d’ADN étudié.
(5) ■ Les bactéries transformées par le plasmide recombiné
sont sélectionnées sur un milieu sélectif grâce à la résistance à un antibiotique conférée par le plasmide.
(6) □ Il se forme plusieurs types de molécules : fragments
d’ADN liés entre eux ou circularisés, vecteur recircularisé, vecteur ayant intégré un fragment d'ADN (ou plasmide recombiné).
W ■ On peut attendre des recombinaisons in vitro un grand
nombre d’applications ; elles servent déjà à synthétiser de
grandes quantités d'antibiotiques, d’enzymes et d hormones (insuline, hormone de croissance). Elles pour-
