Mécanismes de la transcription et de la traduction
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séquence d'ADN. C’est la sous-unité o qui permet à
l’enzyme de reconnaître les séquences du promoteur.
(5) □ La terminaison de la transcription se produit au niveau
de séquences spécifiques de l’ADN, mais pas ATG qui
est un signal de traduction.
Les mécanismes de terminaison sont de deux sortes :
ceux qui dépendent uniquement de la séquence en bases
de l’ADN et ceux qui demandent la présence d’une protéine de terminaison appelée «rho». La fin de la transcription est la séparation du complexe enzyme cœur,
ARN et ADN. Ensuite, l’enzyme cœur interagit avec
une sous-unité o libre pour reconstituer l’holoenzyme,
de nouveau disponible pour initier une synthèse.
4.
(1) □ L’ARN messager à lui seul ne suffit pas à la synthèse
protéique ; il faut des ribosomes et des ARNt.
(2) ■ Les ARNt contiennent des bases «rares» : pseudo uridine, méthyl guanine, dihydro uracile...
(3) □ Il existe 3 ARN ribosomiques chez les procaryotes, 23S
et 5S dans la grande sous-unité et 16S dans la petite.
(4) □ Les ARNt et les ARNr ne sont pas transcrits tels quels :
ils proviennent de précurseurs ou transcrits primaires,
molécules plus grandes qui sont modifiées en ARNt ou
ARNr matures. Les ARNr 16S, 23S et 5S sont transcrits
dans cet ordre en un seul produit de transcription ; les
trois molécules d’ARN sont ainsi disponibles en nombre
équivalent pour l’assemblage des ribosomes. Les ARNt
sont également transcrits sous forme de longs précurseurs .
■ L'ARNm est dit polycistronique, c’est-à-dire code plusieurs chaînes polypeptidiques. Une telle molécule
d’ARN doit posséder une série de codons d initiation et
de terminaison (voir les questions 7 et 9).
(h) ■ Étant donné que l'ARN est synthétisé dans le sens
5’—>3’, il est complémentaire du brin d ADN 3 —>5
(brin transcrit ou brin antisens) et donc identique au
brin 5’—>3’ non transcrit, encore appelé brin sens ( I
étant remplacé par U).
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