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Résultats du QCM n° 3
c) la phase de libération est caractérisée par la lyse de la
bactérie ; de nombreuses particules phagiques, identiques à celle qui est à l’origine de l’infection, sont libérées.
(2) □ Au cours de cette phase, le phage reconnaît des récepteurs spécifiques situés sur la surface externe des bactéries. Par exemple, le phage T4 s’attache à une porine,
protéine de la membrane externe de E. coli. Ces récepteurs sont de nature variable et ont normalement
d'autres fonctions que la fixation du phage.
(3) □ Après l'infection par un phage, la bactérie perd le plus
souvent les deux fonctions de réplication et de transcription. L’ADN bactérien est rapidement dégradé, l’ADN
phagique prend le contrôle de la machinerie bactérienne.
(4) □ On dit que le cycle du phage est lytique lorsqu'il conduit
à la lyse de la bactérie avec la formation d'un grand
nombre de particules phagiques, le phage est dit virulent. Dans certains cas, le phage est incapable de produire des particules virales, il est dit tempéré et le cycle
est lysogénique. L'ADN viral est alors incorporé dans le
chromosome bactérien : c’est un prophage. Il est répliqué comme le chromosome bactérien, une fois par génération.
(5) ■ L’assemblage des particules virales a lieu avant la lyse
de la bactérie. Des protéines de structure sont nécessaires à cet assemblage, ainsi que des protéines catalytiques qui y participent mais ne sont pas incorporées
dans le virion. Dans la plupart des cas, une protéine du
phage (lysozyme ou endolysine) est synthétisée à la fin
du cycle infectieux ; elle dégrade la paroi bactérienne.
Son action est associée à celle d’autres protéines qui
dégradent les membranes cellulaires, et cela conduit à la
destruction totale de la bactérie.
(6) ■ Lors de l'infection, le virion est adsorbé par endocytose
(voir le QCM n 2) dans des vésicules recouvertes qui.
après avoir perdu leur revêtement de clathrine, fusionnent avec les endosomes ; la fusion des enveloppes
virales et de la membrane endosomale libère la nucléocapside dans le cytoplasme.
Voir figure 3, page suivante.
Résultats du QCM n° 3
c) la phase de libération est caractérisée par la lyse de la
bactérie ; de nombreuses particules phagiques, identiques à celle qui est à l’origine de l’infection, sont libérées.
(2) □ Au cours de cette phase, le phage reconnaît des récepteurs spécifiques situés sur la surface externe des bactéries. Par exemple, le phage T4 s’attache à une porine,
protéine de la membrane externe de E. coli. Ces récepteurs sont de nature variable et ont normalement
d'autres fonctions que la fixation du phage.
(3) □ Après l'infection par un phage, la bactérie perd le plus
souvent les deux fonctions de réplication et de transcription. L’ADN bactérien est rapidement dégradé, l’ADN
phagique prend le contrôle de la machinerie bactérienne.
(4) □ On dit que le cycle du phage est lytique lorsqu'il conduit
à la lyse de la bactérie avec la formation d'un grand
nombre de particules phagiques, le phage est dit virulent. Dans certains cas, le phage est incapable de produire des particules virales, il est dit tempéré et le cycle
est lysogénique. L'ADN viral est alors incorporé dans le
chromosome bactérien : c’est un prophage. Il est répliqué comme le chromosome bactérien, une fois par génération.
(5) ■ L’assemblage des particules virales a lieu avant la lyse
de la bactérie. Des protéines de structure sont nécessaires à cet assemblage, ainsi que des protéines catalytiques qui y participent mais ne sont pas incorporées
dans le virion. Dans la plupart des cas, une protéine du
phage (lysozyme ou endolysine) est synthétisée à la fin
du cycle infectieux ; elle dégrade la paroi bactérienne.
Son action est associée à celle d’autres protéines qui
dégradent les membranes cellulaires, et cela conduit à la
destruction totale de la bactérie.
(6) ■ Lors de l'infection, le virion est adsorbé par endocytose
(voir le QCM n 2) dans des vésicules recouvertes qui.
après avoir perdu leur revêtement de clathrine, fusionnent avec les endosomes ; la fusion des enveloppes
virales et de la membrane endosomale libère la nucléocapside dans le cytoplasme.
Voir figure 3, page suivante.
