Membranes biologiques et échanges membranaires
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(6) □ Aucun transporteur passif ou actif, primaire ou secondaire, ne semble fonctionner selon ce principe.
9.
(1) ■ La porine forme des canaux constitués de plusieurs
sous-unités juxtaposées (transmembranaires) laissant
passer aisément des molécules ayant une masse moléculaire atteignant 500 à 600 daltons.
(2) □ Au niveau de ces jonctions (dites «de type gap»), qui
existent entre deux cellules voisines, des canaux protéiques permettent le passage de molécules de taille
assez élevée (jusqu’à 1 500 Da) servant de nutriments
ou de signaux chimiques.
(3) □ Les canaux ioniques ne sont pas couplés à une source
directe d’énergie et ils ne permettent le passage des ions
que dans le sens du gradient de concentration (gradient
électrochimique, plus précisément) ; ce sont des transporteurs passifs.
(4) ■ Il est vraisemblable qu’ils fonctionnent comme des
filtres très fins que seuls les ions de taille et de charge
appropriées peuvent franchir.
(5) □ Ils sont continuellement fermés en dehors de stimulations physiques (tension électrique, chocs mécaniques)
ou chimiques (ions ou molécules organiques) qui permettent leur ouverture ; certains canaux K+ sont au
contraire toujours ouverts.
(6) ■ Dans les cellules banales, les canaux ioniques sont seulement responsables du potentiel de membrane permanent ; elles ne possèdent pas les différents canaux
spécifiques des cellules excitables (réglés par la tension
électrique).
Voir figure 1, page 105.
10.
(O ■ Les vésicules de pinocytose ont un diamètre maximum
de 150 nm alors que les vésicules de phagocytose ont un
diamètre supérieur à 250 nm.
(2) □ Ce sont des mécanismes très différents et seul un
nombre limité de cellules isolées et spécialisées sont
capables de phagocytose : protistes, certains globules
blancs...
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(6) □ Aucun transporteur passif ou actif, primaire ou secondaire, ne semble fonctionner selon ce principe.
9.
(1) ■ La porine forme des canaux constitués de plusieurs
sous-unités juxtaposées (transmembranaires) laissant
passer aisément des molécules ayant une masse moléculaire atteignant 500 à 600 daltons.
(2) □ Au niveau de ces jonctions (dites «de type gap»), qui
existent entre deux cellules voisines, des canaux protéiques permettent le passage de molécules de taille
assez élevée (jusqu’à 1 500 Da) servant de nutriments
ou de signaux chimiques.
(3) □ Les canaux ioniques ne sont pas couplés à une source
directe d’énergie et ils ne permettent le passage des ions
que dans le sens du gradient de concentration (gradient
électrochimique, plus précisément) ; ce sont des transporteurs passifs.
(4) ■ Il est vraisemblable qu’ils fonctionnent comme des
filtres très fins que seuls les ions de taille et de charge
appropriées peuvent franchir.
(5) □ Ils sont continuellement fermés en dehors de stimulations physiques (tension électrique, chocs mécaniques)
ou chimiques (ions ou molécules organiques) qui permettent leur ouverture ; certains canaux K+ sont au
contraire toujours ouverts.
(6) ■ Dans les cellules banales, les canaux ioniques sont seulement responsables du potentiel de membrane permanent ; elles ne possèdent pas les différents canaux
spécifiques des cellules excitables (réglés par la tension
électrique).
Voir figure 1, page 105.
10.
(O ■ Les vésicules de pinocytose ont un diamètre maximum
de 150 nm alors que les vésicules de phagocytose ont un
diamètre supérieur à 250 nm.
(2) □ Ce sont des mécanismes très différents et seul un
nombre limité de cellules isolées et spécialisées sont
capables de phagocytose : protistes, certains globules
blancs...
