forme de capuchon, s’élargissant rapidement. Apex pendant par-dessus le bord
postérieur. Sculptures différentes selon le
genre (nodosités, pointes, arêtes axiales et
concentriques). Périostracum épais. Avec
ou sans opercule multispiré. Dorsale du
Pacifique oriental. - GENRES : Peltospira
McLean 1989; Ctenopelta Warén & Bouchet 1993; Depressigyra Warén & Bouchet 1989; Echinopelta McLean 1989;
Hirtopelta McLean 1989; Lirapex Warén
& Bouchet 1989; Melanodrymia Hickman 1984; Nodopelta McLean 1989;
Pachydertnia Warén & Bouchet 1989;
Planorbidella Warén & Bouchet 1993;
Rhynchopelta McLean 1989; Solutigyra
Warén & Bouchet 1989.
Super-ordre : Vetigastropoda
Salvini-Plawen 1980
Catégorie regroupant les super-familles
des Pleurotomarioidea, Scissurelloidea,
Haliotioidea, Fissurelloidea, Trochoidea et
Seguenzioidea, traditionnellement classées dans les Archaeogastropoda ; elles se
singularisent par des caractères apomorphes.
La systématique phylogénétique fait
une distinction entre les caractères communs, plésiomorphes (ou ancestraux, du
grec plesios, voisin, approchant) et les apomorphes (ou dérivés, du latin apo, s’éloignant de), ces derniers sont nommés synapomorphies s’il y a présence conjointe de
caractères dérivés chez des groupes reconnus comme apparentés.
La synapomorphie est un critère essentiel dans la détermination des degrés de
parenté. Les caractères synapomorphes
des Vétigastéropodes sont, par exemple,
les organes sensoriels chimiorécepteurs
sur les branchies, qui permettent aux animaux de percevoir l’approche des ennemis
(étoiles de mer par exemple), mais aussi
les organes sensitifs de l’épipodium (tentacules de l’épipodium) et les structures
spéciales des voies digestives (œsophage).
Super-famille : Pleurotomarioidea
SWAINSON 1840
Des représentants de ce groupe (le plus
ancien) existaient déjà au Cambrien (Ère
primaire). Coquille à plusieurs tours,
nacrée à l’intérieur. L’échancrure du labre
s’oblitère pendant la croissance et subsiste
sur les tours les plus anciens sous forme de
bande du sinus. Les excréments passent
directement dans l’eau par ce sinus.
FAMILLE : Pleurotomariidae Swainson 1840
(ill. 40, 43)
(Slit Shells). Coquille moyenne à grande
(jusqu’à 20 cm de diamètre [Pleutomaria
rumphii Schepman 1879]), conique; opercule corné spiralé, échancrure en haut du
labre. Pacifique occidental, Caraïbes,
Afrique du Sud, entre les îles Fidji et la
Nouvelle-Zélande, côte nord-ouest de
l’Australie; entre 200 et 3000 m de profondeur. Pièces de collection très recherchées. - La nomenclature de ce groupe
manque d’homogénéité. De nombreux
auteurs n’utilisent que le nom de genre
Pleurotomaria Defrance 1826, aussi bien
pour les espèces fossiles que les espèces
vivantes. Autres genres connus (récents) :
Entemnotrochus P. Fischer 1885; Mikadotrochus Lindholm 1927; Perotrochus P.
Fischer 1885.
FAMILLE : Scissurellidae J. E. Gray 1847
(ill. 2,41)
Scissurelles. Coquille très petite (2-5 mm),
conique, translucide, basse, faiblement
spiralée, généralement treillissée, ombiliquée. Fine couche nacrée à l’intérieur. Le
labre présente une échancrure qui se
ferme en arrière ou aussi en avant et laisse
un sillon sur les tours les plus anciens
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postérieur. Sculptures différentes selon le
genre (nodosités, pointes, arêtes axiales et
concentriques). Périostracum épais. Avec
ou sans opercule multispiré. Dorsale du
Pacifique oriental. - GENRES : Peltospira
McLean 1989; Ctenopelta Warén & Bouchet 1993; Depressigyra Warén & Bouchet 1989; Echinopelta McLean 1989;
Hirtopelta McLean 1989; Lirapex Warén
& Bouchet 1989; Melanodrymia Hickman 1984; Nodopelta McLean 1989;
Pachydertnia Warén & Bouchet 1989;
Planorbidella Warén & Bouchet 1993;
Rhynchopelta McLean 1989; Solutigyra
Warén & Bouchet 1989.
Super-ordre : Vetigastropoda
Salvini-Plawen 1980
Catégorie regroupant les super-familles
des Pleurotomarioidea, Scissurelloidea,
Haliotioidea, Fissurelloidea, Trochoidea et
Seguenzioidea, traditionnellement classées dans les Archaeogastropoda ; elles se
singularisent par des caractères apomorphes.
La systématique phylogénétique fait
une distinction entre les caractères communs, plésiomorphes (ou ancestraux, du
grec plesios, voisin, approchant) et les apomorphes (ou dérivés, du latin apo, s’éloignant de), ces derniers sont nommés synapomorphies s’il y a présence conjointe de
caractères dérivés chez des groupes reconnus comme apparentés.
La synapomorphie est un critère essentiel dans la détermination des degrés de
parenté. Les caractères synapomorphes
des Vétigastéropodes sont, par exemple,
les organes sensoriels chimiorécepteurs
sur les branchies, qui permettent aux animaux de percevoir l’approche des ennemis
(étoiles de mer par exemple), mais aussi
les organes sensitifs de l’épipodium (tentacules de l’épipodium) et les structures
spéciales des voies digestives (œsophage).
Super-famille : Pleurotomarioidea
SWAINSON 1840
Des représentants de ce groupe (le plus
ancien) existaient déjà au Cambrien (Ère
primaire). Coquille à plusieurs tours,
nacrée à l’intérieur. L’échancrure du labre
s’oblitère pendant la croissance et subsiste
sur les tours les plus anciens sous forme de
bande du sinus. Les excréments passent
directement dans l’eau par ce sinus.
FAMILLE : Pleurotomariidae Swainson 1840
(ill. 40, 43)
(Slit Shells). Coquille moyenne à grande
(jusqu’à 20 cm de diamètre [Pleutomaria
rumphii Schepman 1879]), conique; opercule corné spiralé, échancrure en haut du
labre. Pacifique occidental, Caraïbes,
Afrique du Sud, entre les îles Fidji et la
Nouvelle-Zélande, côte nord-ouest de
l’Australie; entre 200 et 3000 m de profondeur. Pièces de collection très recherchées. - La nomenclature de ce groupe
manque d’homogénéité. De nombreux
auteurs n’utilisent que le nom de genre
Pleurotomaria Defrance 1826, aussi bien
pour les espèces fossiles que les espèces
vivantes. Autres genres connus (récents) :
Entemnotrochus P. Fischer 1885; Mikadotrochus Lindholm 1927; Perotrochus P.
Fischer 1885.
FAMILLE : Scissurellidae J. E. Gray 1847
(ill. 2,41)
Scissurelles. Coquille très petite (2-5 mm),
conique, translucide, basse, faiblement
spiralée, généralement treillissée, ombiliquée. Fine couche nacrée à l’intérieur. Le
labre présente une échancrure qui se
ferme en arrière ou aussi en avant et laisse
un sillon sur les tours les plus anciens
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