34-36 : hélicoïde, Turritella terebra (Linné 1758); fusiforme, Fusinus salisburyi Fulton 1930;
en massue, Bolinus cornutus (Linné 1758).
La formation des différentes sculptures
de la surface de la coquille et les rapports
entre l’organisme et la coquille ont déjà été
évoqués (voir Conchifera, p. 31). La première coquille ou protoconque, formée de
matériaux déposés simultanément, est
généralement lisse; la téolonque qui lui
succède présente au contraire des sculptures correspondant aux plis des bords du
manteau et à la rythmicité des dépôts. À la
sculpture longitudinale (ou axiale) des
Gastéropodes (concentrique chez les
Bivalves) appartiennent les stries d’accroissement, les plis, les côtes et les
lamelles. Il convient également de signaler
les varices, qui par leur forme et leurs
dimensions se distinguent des reliefs
axiaux et qui existent par exemple chez les
coquilles dont le péristome est plus ou
moins épaissi. La spire peut être garnie de
filaments, stries, carènes, bourrelets, côtes,
de séries de tubercules et de perlures ainsi
que des sillons et cannelures. Les sculptures peuvent être longitudinales ou seulement transversales ou bien se combiner,
l’un des deux types dominant plus ou
moins l’autre. Quand elle existe simultanément et présentent la même intensité, la
coquille prend un aspect treillissé; aux
points de rencontre, il peut y avoir des
tubercules, des bosses ou des épines,
La plupart des Gastéropodes marins ont
un opercule (operculum) généralement
corné (mais chez quelques Vétigastéropodes - Turbinidae, Phasianellinae - il est
calcaire), situé à l’extrémité postérieure du
47
en massue, Bolinus cornutus (Linné 1758).
La formation des différentes sculptures
de la surface de la coquille et les rapports
entre l’organisme et la coquille ont déjà été
évoqués (voir Conchifera, p. 31). La première coquille ou protoconque, formée de
matériaux déposés simultanément, est
généralement lisse; la téolonque qui lui
succède présente au contraire des sculptures correspondant aux plis des bords du
manteau et à la rythmicité des dépôts. À la
sculpture longitudinale (ou axiale) des
Gastéropodes (concentrique chez les
Bivalves) appartiennent les stries d’accroissement, les plis, les côtes et les
lamelles. Il convient également de signaler
les varices, qui par leur forme et leurs
dimensions se distinguent des reliefs
axiaux et qui existent par exemple chez les
coquilles dont le péristome est plus ou
moins épaissi. La spire peut être garnie de
filaments, stries, carènes, bourrelets, côtes,
de séries de tubercules et de perlures ainsi
que des sillons et cannelures. Les sculptures peuvent être longitudinales ou seulement transversales ou bien se combiner,
l’un des deux types dominant plus ou
moins l’autre. Quand elle existe simultanément et présentent la même intensité, la
coquille prend un aspect treillissé; aux
points de rencontre, il peut y avoir des
tubercules, des bosses ou des épines,
La plupart des Gastéropodes marins ont
un opercule (operculum) généralement
corné (mais chez quelques Vétigastéropodes - Turbinidae, Phasianellinae - il est
calcaire), situé à l’extrémité postérieure du
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