Conus aulicus, geographus, marmoreus,
striatus, textile et tulipa. Les Cônes sont
répandus dans toutes les mers chaudes et
tropicales. Ils vivent dans la zone de balancement des marées et plus bas (jusqu’à des
profondeurs de plusieurs centaines de
mètres) - sur les fonds meubles ou durs,
dans les récifs coralliens, sous les pierres,
dans des trous et des fentes de récifs. Leur
régime alimentaire est formé de Vers,
d’autres Molluques et de petits Poissons.
La variété de formes et de couleurs est
considérable. Tout aussi grand est le
nombre de noms spécifiques (on parle de
quelque 500 espèces récentes). Les tentatives pour subdiviser le genre Conus ont
donné plusieurs catégories difficilement
saisissables, uniquement basées sur la
morphologie de la coquille et employées
comme sous-genres. En général on a tendance à n’utiliser que le genre Conus Linné
1758 et à classer les espèces par ordre
alphabétique.
FAMILLE : Terebridae Mûrch 1852
(ill. 166-170 et pl. 46)
(Térèbres, Tarières; Auger Shells).
Coquille haute et pointue, entre 8 mm
[Terebra fuscocincta E.A. Smith 1877] et
274 mm [Terebra maculata (Linné 1758)],
solide, à spire haute et à nombreux tours;
ouverture petite, labre tranchant, canal
siphonal court. Opercule corné. Surface à
côtes axiales, à sillons spiralés ou avec des
bandes et des rangées de tubercules sous la
suture. Les espèces du genre Terebra n’ont
pas de radula, tandis que celles des genres
Duplicaria et Hastula ont une radula aux
dents recourbées et par paires; dans le
sous-genre Impages, la radula ressemble à
l’appareil venimeux des Cônes. On ignore
si la piqûre de ce genre provoque chez
l’homme des lésions ou la mort. Nombreuses espèces dans les mers chaudes et
tropicales. Les animaux vivent en eau peu
profonde, sur fond sableux, souvent
enfouis, ne repérant leur proie dans l’eau
166-169. Terebridae. Les bandes spiralées claires et foncées de la surface de la coquille ne varient pas
même si les animaux n'ont pas la même provenance. Ces dessins facilitent l’identification des espèces.
De gauche à droite : Terebra subulata (Linné 1767), trois rangs de taches foncées sur le dernier tour ;
Terebra areolata(Link 1807), quatre rangs; Terebra strigata Sowerby 1825, tigrée; Terebra maculata
(Linné 1758), deux rangs de taches (celles du rang supérieur sont plus grandes).
122
striatus, textile et tulipa. Les Cônes sont
répandus dans toutes les mers chaudes et
tropicales. Ils vivent dans la zone de balancement des marées et plus bas (jusqu’à des
profondeurs de plusieurs centaines de
mètres) - sur les fonds meubles ou durs,
dans les récifs coralliens, sous les pierres,
dans des trous et des fentes de récifs. Leur
régime alimentaire est formé de Vers,
d’autres Molluques et de petits Poissons.
La variété de formes et de couleurs est
considérable. Tout aussi grand est le
nombre de noms spécifiques (on parle de
quelque 500 espèces récentes). Les tentatives pour subdiviser le genre Conus ont
donné plusieurs catégories difficilement
saisissables, uniquement basées sur la
morphologie de la coquille et employées
comme sous-genres. En général on a tendance à n’utiliser que le genre Conus Linné
1758 et à classer les espèces par ordre
alphabétique.
FAMILLE : Terebridae Mûrch 1852
(ill. 166-170 et pl. 46)
(Térèbres, Tarières; Auger Shells).
Coquille haute et pointue, entre 8 mm
[Terebra fuscocincta E.A. Smith 1877] et
274 mm [Terebra maculata (Linné 1758)],
solide, à spire haute et à nombreux tours;
ouverture petite, labre tranchant, canal
siphonal court. Opercule corné. Surface à
côtes axiales, à sillons spiralés ou avec des
bandes et des rangées de tubercules sous la
suture. Les espèces du genre Terebra n’ont
pas de radula, tandis que celles des genres
Duplicaria et Hastula ont une radula aux
dents recourbées et par paires; dans le
sous-genre Impages, la radula ressemble à
l’appareil venimeux des Cônes. On ignore
si la piqûre de ce genre provoque chez
l’homme des lésions ou la mort. Nombreuses espèces dans les mers chaudes et
tropicales. Les animaux vivent en eau peu
profonde, sur fond sableux, souvent
enfouis, ne repérant leur proie dans l’eau
166-169. Terebridae. Les bandes spiralées claires et foncées de la surface de la coquille ne varient pas
même si les animaux n'ont pas la même provenance. Ces dessins facilitent l’identification des espèces.
De gauche à droite : Terebra subulata (Linné 1767), trois rangs de taches foncées sur le dernier tour ;
Terebra areolata(Link 1807), quatre rangs; Terebra strigata Sowerby 1825, tigrée; Terebra maculata
(Linné 1758), deux rangs de taches (celles du rang supérieur sont plus grandes).
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