QUELQUES BASES D’OCÉANOGRAPHIE DESCRIPTIVE ET PHYSIQUE
55
Figure 1.33. Répartition zonale des vents.
Cellule polaire : au pôle Nord (resp. Sud), l’air froid et dense subside et se dirige vers le
Sud (resp. Nord) en surface tout en étant dévié vers l’ouest (resp. Est). Durant ce parcourt,
l’air se réchauffe et vers 50°N il s’élève pour retourner en altitude vers le pôle et combler
l’appel d’air créé par la subsidence polaire.
Cellule de Ferrel : entre la cellule de Hadley et la cellule polaire, on trouve une cellule au
fonctionnement plus complexe et qui régit le climat de nos latitudes. Nous sommes sous
la double influence de l’anticyclone des Açores et de la dépression de la mer d’Irlande.
L’affrontement d’une masse d’air froid au nord et d’une masse d’air chaud au sud crée des
zones de fronts (gradient de température) à la faveur desquelles l’air chaud s’élève. Comme
nous sommes sous un régime de vents d’ouest, l’air arrive de la mer et il engendre des
précipitations.
Entre 30 et 60°, les vents d’ouest dominent. C’est vrai en France, mais c’est encore plus
vrai dans l’hémisphère sud où il n’y a pas de masse continentale pour freiner et dévier le
vent : d’où les quarantièmes rugissants et les cinquantièmes hurlants.
Pour les océanographes, la partie importante de la circulation atmosphérique est la
composante du vent à la base de ces cellules, ainsi que les flux de chaleur, d’évaporation et
de précipitation engendrés par les zones de convergence/divergence atmosphérique.
55
Figure 1.33. Répartition zonale des vents.
Cellule polaire : au pôle Nord (resp. Sud), l’air froid et dense subside et se dirige vers le
Sud (resp. Nord) en surface tout en étant dévié vers l’ouest (resp. Est). Durant ce parcourt,
l’air se réchauffe et vers 50°N il s’élève pour retourner en altitude vers le pôle et combler
l’appel d’air créé par la subsidence polaire.
Cellule de Ferrel : entre la cellule de Hadley et la cellule polaire, on trouve une cellule au
fonctionnement plus complexe et qui régit le climat de nos latitudes. Nous sommes sous
la double influence de l’anticyclone des Açores et de la dépression de la mer d’Irlande.
L’affrontement d’une masse d’air froid au nord et d’une masse d’air chaud au sud crée des
zones de fronts (gradient de température) à la faveur desquelles l’air chaud s’élève. Comme
nous sommes sous un régime de vents d’ouest, l’air arrive de la mer et il engendre des
précipitations.
Entre 30 et 60°, les vents d’ouest dominent. C’est vrai en France, mais c’est encore plus
vrai dans l’hémisphère sud où il n’y a pas de masse continentale pour freiner et dévier le
vent : d’où les quarantièmes rugissants et les cinquantièmes hurlants.
Pour les océanographes, la partie importante de la circulation atmosphérique est la
composante du vent à la base de ces cellules, ainsi que les flux de chaleur, d’évaporation et
de précipitation engendrés par les zones de convergence/divergence atmosphérique.
