LES ÉCHANGES DE C02 ENTRE L’OCÉAN ET L’ATMOSPHÈRE
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En substituant et en réarrangeant les équations précédentes, on obtient :
(M+M = cHcf-cD
= C,x ô13C, - (C1 x ô13 Cf- C' X ô13 C‘) - cf
x (ô13Cf- ôI3Cj) - cbf x (Ô13cbf- Ô13C‘)
(8.31)
(8.32)
On obtient un système de deux équations (8.31 et 8.32) où les deux inconnues sont les
flux nets de carbone océan-atmosphère et biosphère continentale-atmosphère. En résolvant,
on obtient :
- CJ- C'o = 42 GtC en 20 ans soit un flux net de carbone depuis l’atmosphère vers l’océan
de 2,1 GtC.a1 ;
- CJ - CJ = 2 GtC en 20 ans soit un flux net de carbone depuis la biosphère vers l'atmosphère de 0,1 GtC.a’1 (soit assez peu finalement, la biosphère continentale reste
constante).
On retouve donc, et pour cause, les chiffres de la figure 8.2. Une autre approche pour
évaluer le puits océanique consiste à comparer l’évolution de la concentration en CO, dans
l’atmosphère avec celle de O, (Exercice d’approfondissement 6).
Des méthodes utilisant les données hydrologiques (température, salinité, alcalinité,
concentration en sels nutritifs CFC...) permettent de recalculer la concentration en CID
qu’aurait l’eau profonde si elle avait été formée avec une atmosphère contenant 280 ppmv
de CO,. La différence entre la concentration en CID mesurée dans un échantillon d eau de
mer et la concentration qu’il aurait à l’équilibre avec une atmosphère contenant 280 ppm\
de CO, représente la quantité de carbone anthropique contenue dans l’échantillon. Une estimation faite pour l’ensemble de l’océan à partir de cette méthode de calcul nommée C suggère
qu’entre 1800 et 1994, l’océan a absorbé 48% des émissions anthropiques (Figure 8.19).
Figure 8.19. Pénétration du CO2
anthropique dans l’océan. Modifié
” nthronique stocké (mol.m’2)
d après Sabine et a/., 2004.
CU2aninr pq
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En substituant et en réarrangeant les équations précédentes, on obtient :
(M+M = cHcf-cD
= C,x ô13C, - (C1 x ô13 Cf- C' X ô13 C‘) - cf
x (ô13Cf- ôI3Cj) - cbf x (Ô13cbf- Ô13C‘)
(8.31)
(8.32)
On obtient un système de deux équations (8.31 et 8.32) où les deux inconnues sont les
flux nets de carbone océan-atmosphère et biosphère continentale-atmosphère. En résolvant,
on obtient :
- CJ- C'o = 42 GtC en 20 ans soit un flux net de carbone depuis l’atmosphère vers l’océan
de 2,1 GtC.a1 ;
- CJ - CJ = 2 GtC en 20 ans soit un flux net de carbone depuis la biosphère vers l'atmosphère de 0,1 GtC.a’1 (soit assez peu finalement, la biosphère continentale reste
constante).
On retouve donc, et pour cause, les chiffres de la figure 8.2. Une autre approche pour
évaluer le puits océanique consiste à comparer l’évolution de la concentration en CO, dans
l’atmosphère avec celle de O, (Exercice d’approfondissement 6).
Des méthodes utilisant les données hydrologiques (température, salinité, alcalinité,
concentration en sels nutritifs CFC...) permettent de recalculer la concentration en CID
qu’aurait l’eau profonde si elle avait été formée avec une atmosphère contenant 280 ppmv
de CO,. La différence entre la concentration en CID mesurée dans un échantillon d eau de
mer et la concentration qu’il aurait à l’équilibre avec une atmosphère contenant 280 ppm\
de CO, représente la quantité de carbone anthropique contenue dans l’échantillon. Une estimation faite pour l’ensemble de l’océan à partir de cette méthode de calcul nommée C suggère
qu’entre 1800 et 1994, l’océan a absorbé 48% des émissions anthropiques (Figure 8.19).
Figure 8.19. Pénétration du CO2
anthropique dans l’océan. Modifié
” nthronique stocké (mol.m’2)
d après Sabine et a/., 2004.
CU2aninr pq
