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GÉOCHIMIE MARINE
Figure 4.7. ew des marges océaniques et de l’eau de mer
dans les différents bassins océaniques.
Modifié d’après d’après Jeandel et al., 2007 ; Lacan et Jeandel, 2005.
La signature isotopique du néodyme illustre l’exemple d’un traceur à plusieurs applications :
à la fois circulation à 1 échelle d un bassin et dissous/particule le long de la colonne d’eau
(Exercice d’approfondissement 4). Nous verrons que c’est aussi le cas du 230Th, du 231Pa et
d autres encore. Cela souligne que 1 utilisation de ces traceurs nécessite une compréhension
approfondie de leurs cycles biogéochimiques.
Le plomb
Le plomb est un métal lourd peu soluble. Comme Sr et Nd, il est naturellement apporté à
I océan par les rivières et les poussières atmosphériques. Cependant, le Pb a depuis l’Antiquité
une importance considérable dans l’activité humaine, si bien que les sources anthropiques
dominent souvent les sources naturelles. De fait, la principale difficulté dans l’étude des
isotopes du Pb dans l’environnement est d’éviter les contaminations par le Pb anthropique
abondant dans l’atmosphère durant le prélèvement ou le travail analytique. La principale
source de Pb anthropique dans l’atmosphère (et donc la plus susceptible de rejoindre l’océan
ouvert) a longtemps été l’essence plombée dans lamiAiu i» du
• ,,
■
F vinuee aans laquelle le Pb servait d agent anti-detonnant
pour les moteurs à explosion. Les lévidarinnc
• •
.
,
g tlons américaines et européennes ont rendu obligatoire depuis la fin du xx' siècle l’utilkannn
.
n des Pots catalytiques nécessitant l’utilisation
d essence sans plomb, ce qui a sonné le
,
. n,
.
g de 1 essence plombee. Sans être arrêtées, les
émissions de Pb anthropique sont donc en net recul.
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