. Le lac natroné d'Ounianga Kebir est alimenté par une source
thermale d'eau douce dont la température varie de 27 à 30°. Des
Hemichromis bimaculatus y vivent.
Bilma :
La palmeraie de Bilma existe grâce à des sources artésiennes dont la
température est de 28° C. Ces sources entretiennent des mares peu
profondes mais étendues où vivent des Dicroglossus occipitalis
(Ranidae).
Le Bassin du Niger
Quelques oueds fossiles importants drainent vers le Niger les eaux
collectées sur les massifs centraux sahariens : Oueds Tamanrasset,
Tilemsi, Azaouak.
L'Azaouak recevait les eaux du versant occidental de l’Aïr, du versant
oriental des Iforas et du Tassili de Tinmissao. Elles s'accumulaient à
l'Atérien dans la cuvette du Tamema, avant de rejoindre le fleuve Niger.
C'est une zone qui est encore chaque année inondée par les pluies
tropicales d'été. Cependant la vie aquatique (vertébrés) y est très
réduite. Les points d'eau permanents de l'Aïr sont réduits à quelques
sources et gueltas, complétées par deux douzaines de petits "lacs". La
notion de Poisson est, selon J. Dumont, inconnue des populations locales. Il
y a environ cinq mille ans, cependant, une riche faune aquatique peuplait
l'Adrar Bous comme le montrent les nombreux ossements de crocodiles,
hippopotames, Clarias et Lûtes que l'on y trouve.
Actuellement, dans cette région de l'Aïr seuls quelques Batraciens sont
connus. Ils se reproduisent dans des mares temporaires, comme celles des
environs d'Agadez où viennent pondre les Tomopterna .
La vallée du Tilemsi est elle aussi peu riche en points d'eau
permanents. Seuls des batraciens et une tortue aquatique y sont signalés.
Les eaux drainées par les oueds appartenant au système de l'oued
Tamanrasset s'écoulent lors des crues épisodiques vers la cuvette de la
Majabat al Koubra. Les vertébrés aquatiques en sont absents en raison de
la rareté des points d'eau de surface.
Le Sahara Atlantique
Dans cet ensemble, nous englobons trois bassins principaux : celui de
l'Adrar Mauritanien au sud, celui de la Seguiet el Hamra au centre et
celui du Drâa au Nord.
L'Adrar Mauritanien : L'Adrar Mauritanien comprend de nombreux
points d'eau bien connus pour leur faune de vertébrés (Poissons,
Batraciens). Ils ont été analysés par Th. Monod : quatre espèces de
poissons y vivent. Il s'agit des gueltas d'Ilij (température de l'eau : 25° C),
de Molombar (température : 24°5), d'Hamdoun (température : 30° C), de
Tachott (près d'Atar), d'El Berbera (oued Timagazine) et de la guelta
Azougui à Atar. Toutes les gueltas ne contiennent pas de poissons (Idjil,
Oudjerat, Zli), certaines abritent seulement des batraciens (Amazmaz).
Des poissons ont été aussi trouvés dans des sources, à Terjit (où 1 eau
sort, tiède, de terre) et à N'Kedei. Les flaques de N'Kedei se trouvent
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thermale d'eau douce dont la température varie de 27 à 30°. Des
Hemichromis bimaculatus y vivent.
Bilma :
La palmeraie de Bilma existe grâce à des sources artésiennes dont la
température est de 28° C. Ces sources entretiennent des mares peu
profondes mais étendues où vivent des Dicroglossus occipitalis
(Ranidae).
Le Bassin du Niger
Quelques oueds fossiles importants drainent vers le Niger les eaux
collectées sur les massifs centraux sahariens : Oueds Tamanrasset,
Tilemsi, Azaouak.
L'Azaouak recevait les eaux du versant occidental de l’Aïr, du versant
oriental des Iforas et du Tassili de Tinmissao. Elles s'accumulaient à
l'Atérien dans la cuvette du Tamema, avant de rejoindre le fleuve Niger.
C'est une zone qui est encore chaque année inondée par les pluies
tropicales d'été. Cependant la vie aquatique (vertébrés) y est très
réduite. Les points d'eau permanents de l'Aïr sont réduits à quelques
sources et gueltas, complétées par deux douzaines de petits "lacs". La
notion de Poisson est, selon J. Dumont, inconnue des populations locales. Il
y a environ cinq mille ans, cependant, une riche faune aquatique peuplait
l'Adrar Bous comme le montrent les nombreux ossements de crocodiles,
hippopotames, Clarias et Lûtes que l'on y trouve.
Actuellement, dans cette région de l'Aïr seuls quelques Batraciens sont
connus. Ils se reproduisent dans des mares temporaires, comme celles des
environs d'Agadez où viennent pondre les Tomopterna .
La vallée du Tilemsi est elle aussi peu riche en points d'eau
permanents. Seuls des batraciens et une tortue aquatique y sont signalés.
Les eaux drainées par les oueds appartenant au système de l'oued
Tamanrasset s'écoulent lors des crues épisodiques vers la cuvette de la
Majabat al Koubra. Les vertébrés aquatiques en sont absents en raison de
la rareté des points d'eau de surface.
Le Sahara Atlantique
Dans cet ensemble, nous englobons trois bassins principaux : celui de
l'Adrar Mauritanien au sud, celui de la Seguiet el Hamra au centre et
celui du Drâa au Nord.
L'Adrar Mauritanien : L'Adrar Mauritanien comprend de nombreux
points d'eau bien connus pour leur faune de vertébrés (Poissons,
Batraciens). Ils ont été analysés par Th. Monod : quatre espèces de
poissons y vivent. Il s'agit des gueltas d'Ilij (température de l'eau : 25° C),
de Molombar (température : 24°5), d'Hamdoun (température : 30° C), de
Tachott (près d'Atar), d'El Berbera (oued Timagazine) et de la guelta
Azougui à Atar. Toutes les gueltas ne contiennent pas de poissons (Idjil,
Oudjerat, Zli), certaines abritent seulement des batraciens (Amazmaz).
Des poissons ont été aussi trouvés dans des sources, à Terjit (où 1 eau
sort, tiède, de terre) et à N'Kedei. Les flaques de N'Kedei se trouvent
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