ATTACHÉS OU MOBILES
Deux exemples
de filtreurs actifs
' "'-internes :
l’ascidie Clavelina
lepadiformis
et une synascidie
de l’ordre des
□idemnidae.
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innombrables cils sur les branchies. Parfois l’eau est aspirée et rejetée par un
tube appelé siphon. Parmi les nombreuses espèces ne citons que Mytilus
galloprovincialis, Spondy/us gaederopus, Ostrea edulis et Area noae, toutes les
quatre vraiment adaptées au substrat dur et fermement attachées à la roche.
Calcinus tubularis
est un bernardl’ermite sédentaire
qui passe sa vie
dans un trou
de la roche ou
un tube calcaire
abandonné, afin d’y
trouver refuge et
protection. Il peut
s’ y retirer, mais au
besoin, il peut se
défendre avec
ses pinces.
ÙJ
De l’art de survivre
Lorsqu’on mène une vie fixée, il est impossible de s'enfuir à l’approche
d’un prédateur éventuel. Il faut donc d’autres systèmes de survie.
Première tactique : on se protège. Nombreux sont les tubes, les squelettes
munis de logettes et les coquilles dans lesquels certains animaux se retirent à
la moindre alerte. C’est vrai pour les cérianthes, les vers tubicoles, la plupart
des anthozoaires, les balanes et beaucoup de mollusques.
A défaut de telles structures protectrices, les ascidies ont développé une
tunique cellulosique coriace que peu d'organismes marins sont capables de
digérer. Les tissus des octocoral liai res sont bourrés de petits éléments
squelettiques calcaires, les sclérites, qui les rendent
particulièrement indigestes. Il en est de même
chez la plupart des spongiaires dont les éléments
squelettiques, les spiculés, sont souvent très acérés ;
ils sont calcaires ou siliceux.
Deuxième tactique : on se défend. C’est la
tactique adoptée par les coelentérés, dont les
tentacules contiennent de véritables batteries de
cellules urticantes, les nématocystes. Ces tactiques
de survie ne se rencontrent pas seulement parmi
la faune sessile. Les animaux capables de se déplacer,
surtout ceux qui sont trop lents pour pouvoir s’enfuir
à la moindre alerte, ont adopté les mêmes stratégies.
Ce qui explique la présence d’une coquille chez
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