EN ÉTAT D’APESANTEUR
Le flash : il est indispensable pour faire revivre les couleurs. Pour un
bel éclairage, un petit flash sous-marin externe est un énorme atout. Ne le
choisissez pas trop puissant !
Comment réussir ses photos ? Par la patience... Ne « mitraillez » pas.
Prenez le temps de regarder, de changer l’inclinaison de votre appareil, de
changer de point de vue. La composition est très importante. Une ligne
directrice diagonale dans votre photo fait souvent des miracles ! Par contre,
la poussière en suspension est la mort de vos photos, surtout lorsque vous
travaillez au flash (voir Lestage et pa/mage /).
L’entretien : c’est primordial ! Sur le bateau, protégez l’appareil des
chocs et du soleil. Le rouler dans une serviette-éponge humide est une
très bonne technique. Après la plongée, un bon rinçage à l’eau douce (pas
au jet, mais laisser tremper pendant 10 minutes) est essentiel. Actionnez,
pendant ce trempage, tous les boutons, pour en chasser le sel. Nettoyez
régulièrement les joints toriques du sable et du sel qui s’y installent et
lubrifiez avec une mince pellicule de graisse au silicone.
Les réflex : c’est le nec plus ultra. Un boîtier étanche contenant un appareil
réflex permet de changer d'objectifs (avant chaque plongée !). Je ne conseillerai
cette option qu'à ceux qui se servent déjà de façon assidue d'un tel équipement
en surface. Un appareil + boîtier + flash est un matériel lourd et encombrant.
Il faut aimer... C’est cependant l’équipement le plus professionnel qui soit,
mais qui n’est certes pas à la portée de tous.
Épilogue
Ça y est ! Lorsque j'ai décidé, il y a deux ans, de totalement refaire mon
guide sur la Méditerranée, je ne savais pas quelle tâche m’attendait... Je résume,
en quelques chiffres. Pour faire les illustrations de ce livre, j’ai parcouru
20 695 kilomètres en voiture, et fait deux traversées de la Grande Bleue en
avion. En 201 I et 2012, j’ai effectué 196 plongées en Méditerranée, pour
passer un total de 217 heures et 17 minutes sous l’eau (durée d’immersion
moyenne : 67 minutes). La profondeur de plongée moyenne était de 24 m,
la profondeur maximale 46 m. J’ai fait un total de près de 15 000 photos,
dont environ 8 % se retrouvent dans ce livre. La rédaction, de septembre
2012 à avril 2013, représente un total d’environ 2 000 heures de travail. Le
résultat, par rapport à l’ancien « Weinberg » : on est passé d'environ 350 à
665 espèces décrites, et de 400 photos à plus de I 200 photos ! À bientôt
67 ans, ce livre, que j’ai fait avec amour et acharnement, représente sans
doute mon chant du cygne... Il me survivra peut-être. C'est ce que je lui
souhaite : « Livre ! Tu ne m’appartiens plus, tu es aux lecteurs maintenant ! »
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Le flash : il est indispensable pour faire revivre les couleurs. Pour un
bel éclairage, un petit flash sous-marin externe est un énorme atout. Ne le
choisissez pas trop puissant !
Comment réussir ses photos ? Par la patience... Ne « mitraillez » pas.
Prenez le temps de regarder, de changer l’inclinaison de votre appareil, de
changer de point de vue. La composition est très importante. Une ligne
directrice diagonale dans votre photo fait souvent des miracles ! Par contre,
la poussière en suspension est la mort de vos photos, surtout lorsque vous
travaillez au flash (voir Lestage et pa/mage /).
L’entretien : c’est primordial ! Sur le bateau, protégez l’appareil des
chocs et du soleil. Le rouler dans une serviette-éponge humide est une
très bonne technique. Après la plongée, un bon rinçage à l’eau douce (pas
au jet, mais laisser tremper pendant 10 minutes) est essentiel. Actionnez,
pendant ce trempage, tous les boutons, pour en chasser le sel. Nettoyez
régulièrement les joints toriques du sable et du sel qui s’y installent et
lubrifiez avec une mince pellicule de graisse au silicone.
Les réflex : c’est le nec plus ultra. Un boîtier étanche contenant un appareil
réflex permet de changer d'objectifs (avant chaque plongée !). Je ne conseillerai
cette option qu'à ceux qui se servent déjà de façon assidue d'un tel équipement
en surface. Un appareil + boîtier + flash est un matériel lourd et encombrant.
Il faut aimer... C’est cependant l’équipement le plus professionnel qui soit,
mais qui n’est certes pas à la portée de tous.
Épilogue
Ça y est ! Lorsque j'ai décidé, il y a deux ans, de totalement refaire mon
guide sur la Méditerranée, je ne savais pas quelle tâche m’attendait... Je résume,
en quelques chiffres. Pour faire les illustrations de ce livre, j’ai parcouru
20 695 kilomètres en voiture, et fait deux traversées de la Grande Bleue en
avion. En 201 I et 2012, j’ai effectué 196 plongées en Méditerranée, pour
passer un total de 217 heures et 17 minutes sous l’eau (durée d’immersion
moyenne : 67 minutes). La profondeur de plongée moyenne était de 24 m,
la profondeur maximale 46 m. J’ai fait un total de près de 15 000 photos,
dont environ 8 % se retrouvent dans ce livre. La rédaction, de septembre
2012 à avril 2013, représente un total d’environ 2 000 heures de travail. Le
résultat, par rapport à l’ancien « Weinberg » : on est passé d'environ 350 à
665 espèces décrites, et de 400 photos à plus de I 200 photos ! À bientôt
67 ans, ce livre, que j’ai fait avec amour et acharnement, représente sans
doute mon chant du cygne... Il me survivra peut-être. C'est ce que je lui
souhaite : « Livre ! Tu ne m’appartiens plus, tu es aux lecteurs maintenant ! »
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