LES VERTÉBRÉS > ACTINOPTÉRYGIENS
... Apletodon dentatus (Lepadogaster microcephalus)
TJ
Un lépadogaster à petite tête
rampe sur un spongiaire
(Aplysina aerophobaj ; dans
cette vue de dos on reconnaît
bien son allure de « têtard ».
Cette forme tachetée n’est
pas très représentative : en
général la coloration est plus
uniforme. Ce qui permet ici
d’identifier l’espèce, ce sont
les joues enflées du mâle.
Apletodon incognitos
Porte-écuelle des oursins [FR],
Sea-urchin clingfish (EN),
Seeigel-Ansauger (DE),
Succiascoglio dei ricci (IT),
Pega roques de los erizos (ES),
Priljepak skriveni (HR),
AETTaSôyaoTpoç tcüv «xivlov -
lépadogastross toon akhinoon (EL),
□enizkestanesi ôrdek bahgi (TR),
Tsmidonn kipod yam (IV),
Samak hamila qiss’âa
li’oukhinouss (AR),
Zee-egel zuignapvis (NE)
La couleur beige
marbré et la
barre claire entre
les yeux font
pencher pour
l’espèce
Apletodon
incognitos.
Attention !
Une telle barre
existe aussi chez
Lepadogaster
candolii, mais
chez celui-ci des
rayons rouge foncé
entourent les yeux,
ce qui n’est pas
le cas ici.
Actinopterygii, Gobiesociformes, Gobiesocidae. Une
fois de plus, tous les porte-écuelles, ou lépadogasters,
se ressemblent aussi bien dans la forme que la taille, et la
coloration peut parfois aider à une bonne identification,
mais pas toujours. Cette espèce est un peu plus petite
que les autres : 3 à 4 cm. Apletodon incognitos présente
en général une couleur de base beige ou rose violacé
avec des marbrures et des taches. Parfois, une barre
claire relie les yeux. Espèce vivant dans les anfractuosités
de la roche, ou collée aux feuilles des phanérogames.
Les juvéniles s’abritent fréquemment sous les piquants
des oursins. Espèce méditerranéenne, peu rencontrée.
Lophius piscatorius
Actinopterygii, Lophiiformes, Lophiidae. La lotte peut atteindre 2 mètres
pour 40 kg. Poisson benthique, chassant à l’affût, et se déplaçant en général
si lentement en s’appuyant sur ses nageoires pectorales qu'aucun remous
ne se fait sentir dans l’eau. Il s’enterre parfois à moitié pour guetter sa proie,
mesure superflue, car la coloration de la peau et les franges cutanées font
que cet animal redoutable ressemble à un rocher couvert d'algues.
Les trois premiers rayons dorsaux sont libres, le premier étant implanté
426
... Apletodon dentatus (Lepadogaster microcephalus)
TJ
Un lépadogaster à petite tête
rampe sur un spongiaire
(Aplysina aerophobaj ; dans
cette vue de dos on reconnaît
bien son allure de « têtard ».
Cette forme tachetée n’est
pas très représentative : en
général la coloration est plus
uniforme. Ce qui permet ici
d’identifier l’espèce, ce sont
les joues enflées du mâle.
Apletodon incognitos
Porte-écuelle des oursins [FR],
Sea-urchin clingfish (EN),
Seeigel-Ansauger (DE),
Succiascoglio dei ricci (IT),
Pega roques de los erizos (ES),
Priljepak skriveni (HR),
AETTaSôyaoTpoç tcüv «xivlov -
lépadogastross toon akhinoon (EL),
□enizkestanesi ôrdek bahgi (TR),
Tsmidonn kipod yam (IV),
Samak hamila qiss’âa
li’oukhinouss (AR),
Zee-egel zuignapvis (NE)
La couleur beige
marbré et la
barre claire entre
les yeux font
pencher pour
l’espèce
Apletodon
incognitos.
Attention !
Une telle barre
existe aussi chez
Lepadogaster
candolii, mais
chez celui-ci des
rayons rouge foncé
entourent les yeux,
ce qui n’est pas
le cas ici.
Actinopterygii, Gobiesociformes, Gobiesocidae. Une
fois de plus, tous les porte-écuelles, ou lépadogasters,
se ressemblent aussi bien dans la forme que la taille, et la
coloration peut parfois aider à une bonne identification,
mais pas toujours. Cette espèce est un peu plus petite
que les autres : 3 à 4 cm. Apletodon incognitos présente
en général une couleur de base beige ou rose violacé
avec des marbrures et des taches. Parfois, une barre
claire relie les yeux. Espèce vivant dans les anfractuosités
de la roche, ou collée aux feuilles des phanérogames.
Les juvéniles s’abritent fréquemment sous les piquants
des oursins. Espèce méditerranéenne, peu rencontrée.
Lophius piscatorius
Actinopterygii, Lophiiformes, Lophiidae. La lotte peut atteindre 2 mètres
pour 40 kg. Poisson benthique, chassant à l’affût, et se déplaçant en général
si lentement en s’appuyant sur ses nageoires pectorales qu'aucun remous
ne se fait sentir dans l’eau. Il s’enterre parfois à moitié pour guetter sa proie,
mesure superflue, car la coloration de la peau et les franges cutanées font
que cet animal redoutable ressemble à un rocher couvert d'algues.
Les trois premiers rayons dorsaux sont libres, le premier étant implanté
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