LES OCTOCORALLIAIRES
... Paralcyonium spinulosum (elegans)
Une petite colonie
de Paralcyonium
spinulosum,
rencontrée sur
le coralligène.
En profondeur, au-delà de 40 m,
les colonies de cette espèce
peuvent devenir beaucoup plus
grandes et massives, la base
étant entourée d’une gaine faite
de gros sclérites.
Eunicella cavolinii
Gorgone jaune [FR],
Yellow gorgonian [EN],
Gelbe Fâcherkoralle [DE], Gorgonia
gialla, ventaglio di mare giallo [IT],
Gorgonia amarilla [ES],
Gorgonia groga [CA],
Morsko stabalce (HR), Kvrpivr]
yopyovia - kitrini gorgonia [EL],
Sari gorgon, agaçsi mercan [TR],
Gorgonia tséhouba [IV],
Gorgonn safra (AR),
Geel hoornkoraal (NE)
Les gorgones jaunes forment
des éventails aux
ramifications irrégulières,
que l’on rencontrera
principalement sur les
tombants et les surplombs.
Anthozoa, Octocorallia, Alcyonacea, Gorgoniidae. Les colonies
atteignent 20-40 cm de hauteur, le diamètre des branches terminales
est de 1-3 mm. Les polypes épanouis mesurent 2 mm environ. La
vitesse de croissance est de 0,5 à 2 cm par an. Les colonies, de couleur
ocre, possèdent des branches qui se ramifient de façon irrégulière,
mais forment le plus souvent un éventail parfaitement plan, qui se
dressera perpendiculairement au courant prédominant. C'est la
gorgone la plus commune de la Méditerranée, bien qu’il y ait des
régions (la Côte Vermeille par exemple) où elle fait curieusement
défaut. Comme toutes les gorgones, celle-ci est également le support
de prédilection de toute une épifaune. Cette espèce sciaphile, qui
craint le sédiment, préfère les fonds rocheux en forte pente : tombants
et surplombs, entre 5 et 150 m de profondeur. On l’y trouvera
souvent associée à une autre gorgone : Paramuricea clavata. Espèce
endémique de la Méditerranée.
Détail des branches et
des polypes dEunicella cavolinii.
Le nom de l’espèce honore
Filippo Cavolini (1756-1810], l’un
des premiers biologistes marins.
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