Pour le maître de l'ouvrage, les coûts traduisent l'enveloppe
financière globale nécessaire à la réalisation de l'opération. On
peut le décomposer en trois principaux volets. Le coût des études
qui représentent la contrepartie due aux prestations du maître de
1 oeuvre, le coût engendré par le paiement de l'entreprise de
réalisation et le coût occasionés par les redevances en divers
frais
et
taxes
(achat
de
terrain,
taxes
foncières,
dédommagement...). Ce coût total est supporté par ses propres
fonds,si le maître de 1 ouvrage est un particulier. Il est imputé
au budget public,dans le cas d'une collectivité publique .
Pour le maître de l'oeuvre et l'entreprise de réa1isation,le coût
total se décompose en deux éléments. Les coûts fixes, c'est à dire
ceux qui résultent des paiements effectués pour l'usage des
immobilisations (des moyens) non directement liés au projet en
question:
redevances
locatives,
impôts
et
charges,
taxes
professionnelles....
Et
les
coûts
variables
engendrés
essentiellement par l'exécution des travaux en rapport direct avec
le projet:
consommation de matières et matériaux, recrutement
spécifique pour les besoins du projet, impôt sur bénéfice....
b) La rentabilité. Au sens courant une activité (ou une opération)
est considérée comme rentable tant qu'elle nous permet de réaliser
plus ou moins de résultats. Elle vaut la peine d'être effectuée.
D'un point de vue économique la rentabilité s'évalue par le
rapport du résultat obtenu au coût nécessaire pour son obtention.
Le taux de rentabilité exprime la consistance du résultat par
rapport aux coûts occasionés. Tx = Résultats/Coûts.
Plus ce
rapport se rapproche de 1 ,plus la rentabilité est bonne. C'est ce
type de rentabilité que considère l'entreprise en tant qu'unité
économique. Elle s'attachera à maximiser le numérateur (résultats)
et à minimiser le dénominateur (coûts): meilleures utilisation de
ses moyens, évitement des temps morts, organisation..
Ce
type
de
rentabilité
est
significatif quand
le
coût de
l'opération engagé est supporté par une entité à caractère
commercial,à but lucratif.L'opération est essentiellement motivée
par la réalisation d'un profit financier.
En revanche les opérations , ou projets, qui engagent des fonds
publics et qui poursuivent des buts sociaux, ne sont pas évalués
sous le même angle de rentabilité. On considère leurs coûts en
rapport
avec
les
avantages
qu'ils
peuvent
procurer
à
la
collectivité. Leur rentabilité ne se pose pas en termes de profit
ou de résultats financiers, comme pour 1 unité économique, mais
sous l'angle de leur utilité sociale. Une commune qui engage un
projet d'aménagement ou de protection de 1 environnement fait une
étude sur ses retombées sociales: préservation et sauvegarde du
milieu , amélioration du cadre de vie.
c) Le financement. Toute opération ou action à besoin pour sa
réalisation de ressources financières suffisantes. Il revient au
maître de l'ouvrage de les mobiliser et de les gérer. Elles
peuvent avoir une ou plusieurs origines.
-
L'autofinancement.
Il
s effectue
à
partir
des
ressources
disponibles sur fonds propres (capital privé ou budget de la
colectivité).
—
Les prêts octroyés par les banques ou autres institutions
financières pour les besoins du projet. Ils sont soumis à des
financière globale nécessaire à la réalisation de l'opération. On
peut le décomposer en trois principaux volets. Le coût des études
qui représentent la contrepartie due aux prestations du maître de
1 oeuvre, le coût engendré par le paiement de l'entreprise de
réalisation et le coût occasionés par les redevances en divers
frais
et
taxes
(achat
de
terrain,
taxes
foncières,
dédommagement...). Ce coût total est supporté par ses propres
fonds,si le maître de 1 ouvrage est un particulier. Il est imputé
au budget public,dans le cas d'une collectivité publique .
Pour le maître de l'oeuvre et l'entreprise de réa1isation,le coût
total se décompose en deux éléments. Les coûts fixes, c'est à dire
ceux qui résultent des paiements effectués pour l'usage des
immobilisations (des moyens) non directement liés au projet en
question:
redevances
locatives,
impôts
et
charges,
taxes
professionnelles....
Et
les
coûts
variables
engendrés
essentiellement par l'exécution des travaux en rapport direct avec
le projet:
consommation de matières et matériaux, recrutement
spécifique pour les besoins du projet, impôt sur bénéfice....
b) La rentabilité. Au sens courant une activité (ou une opération)
est considérée comme rentable tant qu'elle nous permet de réaliser
plus ou moins de résultats. Elle vaut la peine d'être effectuée.
D'un point de vue économique la rentabilité s'évalue par le
rapport du résultat obtenu au coût nécessaire pour son obtention.
Le taux de rentabilité exprime la consistance du résultat par
rapport aux coûts occasionés. Tx = Résultats/Coûts.
Plus ce
rapport se rapproche de 1 ,plus la rentabilité est bonne. C'est ce
type de rentabilité que considère l'entreprise en tant qu'unité
économique. Elle s'attachera à maximiser le numérateur (résultats)
et à minimiser le dénominateur (coûts): meilleures utilisation de
ses moyens, évitement des temps morts, organisation..
Ce
type
de
rentabilité
est
significatif quand
le
coût de
l'opération engagé est supporté par une entité à caractère
commercial,à but lucratif.L'opération est essentiellement motivée
par la réalisation d'un profit financier.
En revanche les opérations , ou projets, qui engagent des fonds
publics et qui poursuivent des buts sociaux, ne sont pas évalués
sous le même angle de rentabilité. On considère leurs coûts en
rapport
avec
les
avantages
qu'ils
peuvent
procurer
à
la
collectivité. Leur rentabilité ne se pose pas en termes de profit
ou de résultats financiers, comme pour 1 unité économique, mais
sous l'angle de leur utilité sociale. Une commune qui engage un
projet d'aménagement ou de protection de 1 environnement fait une
étude sur ses retombées sociales: préservation et sauvegarde du
milieu , amélioration du cadre de vie.
c) Le financement. Toute opération ou action à besoin pour sa
réalisation de ressources financières suffisantes. Il revient au
maître de l'ouvrage de les mobiliser et de les gérer. Elles
peuvent avoir une ou plusieurs origines.
-
L'autofinancement.
Il
s effectue
à
partir
des
ressources
disponibles sur fonds propres (capital privé ou budget de la
colectivité).
—
Les prêts octroyés par les banques ou autres institutions
financières pour les besoins du projet. Ils sont soumis à des
