En résumé, l'aménagement et 1 occupation des zones
côtières consiste en la recherche de la meilleure adaptation
possible entre la société et l'environnement naturel. L'occupation
de l'espace, dans ses diverses fonctions (industrie, agriculture,
pèche et aquaculture,habitat, transport, loisirs) s appuie sur là
synthèse entre la protection du milieu et sa mise en valeur. Ceci
suppose son organisation prospective et volontaire.
3.2. PRINCIPES D'OCCUPATION ET D' UTILISATION DES
ZONES COTIERES
On
peut
déterminer
trois
principes
d organisation
ou
d'affectation de l'espace côtier: la limitation de 1 occupation
longitudinale,
l'aménagement
transversal,
le
zonage
ou plan
d'occupation des sols.
3. 2.1 LA LIMITATION DE L'OCCUPATION LONGITUDINALE
Sur les parties de la côte où les agglomérations ue forme
linéaire
se
sont développées,
les effets
synergiques de la
polarisation induisent une intense congestion. Celle-ci se traduit
par les inconvénients bien connus de la concentration urbaine ,
une suroccupation et une artificialisât ion excessive du milieu.
En matière de planification de l'espace côtier, il convient ainsi
d'appliquer un principe important qui consiste à limiter autant
que possible l'extension linéaire de la zone urbaine, c'est à dire
son développement le long du trait de côte.
Quand des impératifs d 'expansion
urbaine exigent tout de même
une extension linéaire, l'occupation du sol peut se faire selon un
principe
d'alternance.
Il
s'agit
d'une
démarcation de zones
intercallaires
(laissées à
l'état
naturel)
entre celles qui
seraient éventuellement bâties. Ce critère d'organisation permet
d'éviter en grande partie, ou tout au moins d'atténuer, les
inconvénients de la suroccupation ou de la mauvaise occupation.
Pour
peu
l'architecture
et
le
style
soient
adaptés
, les
constructions
s'harmonisent mieux
avec
le site.
La dynamque
naturelle terre-mer est moins perturbée. L'accessibilité au rivage
est moins compromise, ce qui lui fait garder en partie sa valeur
sociale.
3. 2.2. L'AMENAGEMENT TRANSVERSAL
Il permet d'occuper l'espace non pas linéairement mais en
profondeur , en direction des terres. Ceci permet une meilleure
préservation
des
zones
naturelles.
On
freine
ainsi
Ie
développement longitudinal de 1 urbanisation ou du cadre bâti
côtiers, ce principe d aménagement littoral est en quelque sorte
un corollaire de la limitation de
l'occupation linéaire. Son but
est de décongestionner et d'artificialiser le moins possible le
trait de côte.
Il
s'appuie
sur un critère essentiel.
Toutes
les fonctions
utilisant la bande côtière ont des besoins différents. Il existe
des activités qui doivent nécessairement être implantées au bord
côtières consiste en la recherche de la meilleure adaptation
possible entre la société et l'environnement naturel. L'occupation
de l'espace, dans ses diverses fonctions (industrie, agriculture,
pèche et aquaculture,habitat, transport, loisirs) s appuie sur là
synthèse entre la protection du milieu et sa mise en valeur. Ceci
suppose son organisation prospective et volontaire.
3.2. PRINCIPES D'OCCUPATION ET D' UTILISATION DES
ZONES COTIERES
On
peut
déterminer
trois
principes
d organisation
ou
d'affectation de l'espace côtier: la limitation de 1 occupation
longitudinale,
l'aménagement
transversal,
le
zonage
ou plan
d'occupation des sols.
3. 2.1 LA LIMITATION DE L'OCCUPATION LONGITUDINALE
Sur les parties de la côte où les agglomérations ue forme
linéaire
se
sont développées,
les effets
synergiques de la
polarisation induisent une intense congestion. Celle-ci se traduit
par les inconvénients bien connus de la concentration urbaine ,
une suroccupation et une artificialisât ion excessive du milieu.
En matière de planification de l'espace côtier, il convient ainsi
d'appliquer un principe important qui consiste à limiter autant
que possible l'extension linéaire de la zone urbaine, c'est à dire
son développement le long du trait de côte.
Quand des impératifs d 'expansion
urbaine exigent tout de même
une extension linéaire, l'occupation du sol peut se faire selon un
principe
d'alternance.
Il
s'agit
d'une
démarcation de zones
intercallaires
(laissées à
l'état
naturel)
entre celles qui
seraient éventuellement bâties. Ce critère d'organisation permet
d'éviter en grande partie, ou tout au moins d'atténuer, les
inconvénients de la suroccupation ou de la mauvaise occupation.
Pour
peu
l'architecture
et
le
style
soient
adaptés
, les
constructions
s'harmonisent mieux
avec
le site.
La dynamque
naturelle terre-mer est moins perturbée. L'accessibilité au rivage
est moins compromise, ce qui lui fait garder en partie sa valeur
sociale.
3. 2.2. L'AMENAGEMENT TRANSVERSAL
Il permet d'occuper l'espace non pas linéairement mais en
profondeur , en direction des terres. Ceci permet une meilleure
préservation
des
zones
naturelles.
On
freine
ainsi
Ie
développement longitudinal de 1 urbanisation ou du cadre bâti
côtiers, ce principe d aménagement littoral est en quelque sorte
un corollaire de la limitation de
l'occupation linéaire. Son but
est de décongestionner et d'artificialiser le moins possible le
trait de côte.
Il
s'appuie
sur un critère essentiel.
Toutes
les fonctions
utilisant la bande côtière ont des besoins différents. Il existe
des activités qui doivent nécessairement être implantées au bord
