Cette signification nous fait remarquer que l'acte d'aménagement
est fondamentalement humain.
A la base de toute action sur
l'espace (le milieu) il y a l'homme. Cette action le distingue de
l'animal qui lui utilise son territoire en tant que donnée
naturelle et
doit s'y adapter, en
tant que telle,
pour y
survivre.Avec
le
développement de
ses forces
matérielles,
l'individu aura de plus en plus de possibilités d'actions sur
l'espace,.
Il
le transforme et l'utilise en fonction de ses
capacités technologiques.
1.2. EVOLUTION DES IDEES
Depuis
son
apparition,
durant
la
décennie
des
années
cinquante
(période
de
croissance
industrielle
en
Occident
notamment),la
notion
d'aménagement
du
territoire
a
évolué.
Appliquée initialement à l'ensemble du territoire d'une nation,
l'aménagement porte aujourd'hui sur des espaces plus réduits
(sites).
La vision géographique,
à l'origine
est maintenant
surplantée par des approches multidisciplinaires.
Schématiquement, cette évolution s'est faîte suivant trois stades
successifs.
A
l'origine
l'aménagement
était
l'apanage
de
l'analyse
géographique. La question était de savoir comment se faisait la
répartition des hommes et des activités à travers le territoire.
Le constat qui était fait consiste en une concentration des
populations et des richesses (industrielles notamment) en des
zones limitées, au détriment des régions plus pauvres et plus
vastes. L'inégale répartition du développement et de la croissance
économique a engendré des espaces développés (pôles d'activités,
grands centres urbains) et des régions pauvres et déshéritées.
Cette situation a fait prendre conscience du déséquilibre régional
et
des
conséquences
sociales
qu'il
entraîne:
chômage,
sous
développement, émigration...
Il fallait remédier à cette situation et oeuvrer dans le sens
d'une harmonisation du développement national. On assimile ainsi
l'aménagement du territoire à une meilleure répartition des hommes
et des activités , sur la base d'une localisation planifiée des
investissements et d'une organisation volontaire de l'espace.
- Quelques temps plus tard, durant la période des années soixante
et soixante dix, Le problème de la qualité du
cadre
de
vie a
commencé
à se poser .notamment dans les grandes métropoles
urbaines. Les effets cumulés de l'industrialisation (pollution,
expansion considérable du cadre bâti) et de la concentration des
populations dans les villes ,ont compromis le "bien être social:
difficultés de déplacement,éloignement lieu de travail et lieu de
résidence, manque d'espaces récréâtifs,(espaces verts, loisirs)
qualité des services...
La théorie sur l'espace urbain notamment.met en évidence son
appropriation
.
L'espace devient un enjeu de pouvoir et de
spéculation foncière.
L'aménagement ne porte plus seulement sur le territoire en tant
que tel, mais sur l'espace de vie des individus et des groupes.
Désormais des impératifs d'amélioration du cadre de vie urbain,des
luttes pour l'accès ou l'appropriation de l'espace vont définir
est fondamentalement humain.
A la base de toute action sur
l'espace (le milieu) il y a l'homme. Cette action le distingue de
l'animal qui lui utilise son territoire en tant que donnée
naturelle et
doit s'y adapter, en
tant que telle,
pour y
survivre.Avec
le
développement de
ses forces
matérielles,
l'individu aura de plus en plus de possibilités d'actions sur
l'espace,.
Il
le transforme et l'utilise en fonction de ses
capacités technologiques.
1.2. EVOLUTION DES IDEES
Depuis
son
apparition,
durant
la
décennie
des
années
cinquante
(période
de
croissance
industrielle
en
Occident
notamment),la
notion
d'aménagement
du
territoire
a
évolué.
Appliquée initialement à l'ensemble du territoire d'une nation,
l'aménagement porte aujourd'hui sur des espaces plus réduits
(sites).
La vision géographique,
à l'origine
est maintenant
surplantée par des approches multidisciplinaires.
Schématiquement, cette évolution s'est faîte suivant trois stades
successifs.
A
l'origine
l'aménagement
était
l'apanage
de
l'analyse
géographique. La question était de savoir comment se faisait la
répartition des hommes et des activités à travers le territoire.
Le constat qui était fait consiste en une concentration des
populations et des richesses (industrielles notamment) en des
zones limitées, au détriment des régions plus pauvres et plus
vastes. L'inégale répartition du développement et de la croissance
économique a engendré des espaces développés (pôles d'activités,
grands centres urbains) et des régions pauvres et déshéritées.
Cette situation a fait prendre conscience du déséquilibre régional
et
des
conséquences
sociales
qu'il
entraîne:
chômage,
sous
développement, émigration...
Il fallait remédier à cette situation et oeuvrer dans le sens
d'une harmonisation du développement national. On assimile ainsi
l'aménagement du territoire à une meilleure répartition des hommes
et des activités , sur la base d'une localisation planifiée des
investissements et d'une organisation volontaire de l'espace.
- Quelques temps plus tard, durant la période des années soixante
et soixante dix, Le problème de la qualité du
cadre
de
vie a
commencé
à se poser .notamment dans les grandes métropoles
urbaines. Les effets cumulés de l'industrialisation (pollution,
expansion considérable du cadre bâti) et de la concentration des
populations dans les villes ,ont compromis le "bien être social:
difficultés de déplacement,éloignement lieu de travail et lieu de
résidence, manque d'espaces récréâtifs,(espaces verts, loisirs)
qualité des services...
La théorie sur l'espace urbain notamment.met en évidence son
appropriation
.
L'espace devient un enjeu de pouvoir et de
spéculation foncière.
L'aménagement ne porte plus seulement sur le territoire en tant
que tel, mais sur l'espace de vie des individus et des groupes.
Désormais des impératifs d'amélioration du cadre de vie urbain,des
luttes pour l'accès ou l'appropriation de l'espace vont définir
