EVOLUTION DE LA MORPHOLOGIE COTIERE-: BILAN
ET FLUX SEDIMENTAIRES.
Le
trait
de
côte
est
dynamique
par
nature.
L'érosion côtière fait reculer les côtes rocheuses.Le patrimoine
sédimentaire
des
côtes
meubles
connait
des
variations
(engraissement,amaigrissement).
. ’
Il importe ainsi d'utiliser des méthodes d'évaluation et de
définir une terminologie pour identifier les modi f icajt ions des
formes côtières.
-
. ’
1 - RAPPEL SUR LA CONSISTANCE DU BILAN SEDIMENTAIRE
1.1 La notion de Bilan
Les flux d'énergie côtière arrachent, mobilisent,
transportent , transfèrent, déposent et accumulent des matériaux
de différentes dimensions. Le trait de côte est ainsi façonné ou
modelé.
Cette
dynamique
naturelle
est
fondamentale
pour
la
compréhension
des
processus
littoraux,
en
tant
que
base
indispensable pour l'aménagement et la protection des côtes.
Pour une zone littorale mobilisable, on peut s'interroger sur les
variations de ses flux sédimentaires, c'est à dire .sur les gains
et les pertes de matériaux qu'elle enregistre-pendant une plus ou
moins longue période. Cette évolution
étant bien entendu le
résultat des effets conjugués des facteurs hydrodynamiques ,du
volume et de la nature des matériaux en présence. . p
Pour cela, la notion de BILAN est utilisée.f Littéralement elle
signifie une mise au point , après un intervalle de - temps, des
entrées et des sorties d'éléments quantifiés. En général, le bilan
indique les quantités amenées et celles qui sont soustraitent , en
méttant en évidence leur différence. Ainsi pour^. une période
donnée,on évalue les gains et les pertes de -matériaux' d'un site
côtier mobilisable. Son bilan peut être positif si le'.s quantités
de
matériaux
déposées
sont
supérieures
à- celles
qui
sont
arrachées. Il est négatif dans le cas inverse.* Il peut être aussi
équilibré, mais il ne s'agit là que d'un cas tljéoriquç é'tant donné
que le milieu côtier est un système ouvert et donc les apports et
les pertes en matériaux ne se compensent que très rarement .
En plus de son caractère quantitatif, le bilanipeut également être
interprété
sous
son
aspect
qualitatif.
On cherche
ainsi
à
connaître la nature et le caractère des éléments quantifiés, leur
origine et leur destination. On fait l'analyse des flux.
En définitive,on
peut raisonner en termes de bilan
,
plus
exactement en étudiant la nature de son déséquilibre (positif ou
négatif), pour évaluer l'évolution de la morphologie des zones
côtières mobilisables. Cette évolution est bien entendu commandé
par les variations qualitatives et quantitatives du bilan. La
connaissance de ce dernier est utile avant de concevoir et
d'engager des opérations d''aménagement et de protection sur le
milieu littoral.
ET FLUX SEDIMENTAIRES.
Le
trait
de
côte
est
dynamique
par
nature.
L'érosion côtière fait reculer les côtes rocheuses.Le patrimoine
sédimentaire
des
côtes
meubles
connait
des
variations
(engraissement,amaigrissement).
. ’
Il importe ainsi d'utiliser des méthodes d'évaluation et de
définir une terminologie pour identifier les modi f icajt ions des
formes côtières.
-
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1 - RAPPEL SUR LA CONSISTANCE DU BILAN SEDIMENTAIRE
1.1 La notion de Bilan
Les flux d'énergie côtière arrachent, mobilisent,
transportent , transfèrent, déposent et accumulent des matériaux
de différentes dimensions. Le trait de côte est ainsi façonné ou
modelé.
Cette
dynamique
naturelle
est
fondamentale
pour
la
compréhension
des
processus
littoraux,
en
tant
que
base
indispensable pour l'aménagement et la protection des côtes.
Pour une zone littorale mobilisable, on peut s'interroger sur les
variations de ses flux sédimentaires, c'est à dire .sur les gains
et les pertes de matériaux qu'elle enregistre-pendant une plus ou
moins longue période. Cette évolution
étant bien entendu le
résultat des effets conjugués des facteurs hydrodynamiques ,du
volume et de la nature des matériaux en présence. . p
Pour cela, la notion de BILAN est utilisée.f Littéralement elle
signifie une mise au point , après un intervalle de - temps, des
entrées et des sorties d'éléments quantifiés. En général, le bilan
indique les quantités amenées et celles qui sont soustraitent , en
méttant en évidence leur différence. Ainsi pour^. une période
donnée,on évalue les gains et les pertes de -matériaux' d'un site
côtier mobilisable. Son bilan peut être positif si le'.s quantités
de
matériaux
déposées
sont
supérieures
à- celles
qui
sont
arrachées. Il est négatif dans le cas inverse.* Il peut être aussi
équilibré, mais il ne s'agit là que d'un cas tljéoriquç é'tant donné
que le milieu côtier est un système ouvert et donc les apports et
les pertes en matériaux ne se compensent que très rarement .
En plus de son caractère quantitatif, le bilanipeut également être
interprété
sous
son
aspect
qualitatif.
On cherche
ainsi
à
connaître la nature et le caractère des éléments quantifiés, leur
origine et leur destination. On fait l'analyse des flux.
En définitive,on
peut raisonner en termes de bilan
,
plus
exactement en étudiant la nature de son déséquilibre (positif ou
négatif), pour évaluer l'évolution de la morphologie des zones
côtières mobilisables. Cette évolution est bien entendu commandé
par les variations qualitatives et quantitatives du bilan. La
connaissance de ce dernier est utile avant de concevoir et
d'engager des opérations d''aménagement et de protection sur le
milieu littoral.
