CLASSIFICATION DES COTES
Plusieurs classifications des zones côtières ont été
déterminées . Divers auteurs ont formulé des propositions en ce
sens . Ils se basent sur différents critères ayant trait à la
morphologie .mais aussi à la morphogènèse (tectonique, lithologie,
processus d'érosion,
de dépôt et d'accumulation...).
Si
les
critères de classification différent d'un auteur à l'autre , tous
tiennent compte cependant du déplacement de la ligne de rivage.
Les variations que celle-ci connaît, impliquent des conséquences
morphologiques (modelé côtier) et méthodologiques (cartographie).
En outre, pour traiter des questions d'aménagement du littoral,
les classificatons proposées ne sont pas toujours pertinentes. Il
convient ainsi de définir des critères de typologie côtière plus
opérationnels.
1 - LA LIGNE DE RIVAGE
1.1 La signification courante.
Intersection entre la lithosphère et l'hydrosphère, la
ligne de rivage matérialise, couramment , le contact terre-mer.
Elle délimite donc le domaine marin et le continent.
Du fait de la nature et du caractère dynamique de l'hyrosphère
(mouvements de l'eau de mer), la ligne de rivage connaît des
variations et des modifications plus ou moins importantes, dans le
temps et^ dans
l'espace.
Celles-ci s'effectuent sur
le
long
terme(êchelle
géologique).
Le
linéaire
côtier
est
alors
durablement affecté.
Le rivage peut aussi avancer ou reculer dans
le court terme. Dans ce cas sa ligne est déterminée par l'état
d'agitation de la mer , en fonction du déferlement des vagues et
des mouvements de marées.
Au point de vue de la dynamique côtière, on peut considérer la
ligne de rivage comme un champs de forces antagonistes ,où les
profils terrestres résistent aux actions marines . La résultante
qui en découle de cet affrontement, traduit sa situation
plus ou
moins durable .
1-2 Le niveau ZERO
Pour la réalisation des travaux cartographiques, ou pour
la mesure de l'altitude d'un point sur le continent , on se situe
généralement par rapport à la ligne de rivage. On détermine ainsi
un point de référence ou niveau zéro.
Les déplacements de cette ligne posent cependant des inconvénients
pour la fixation de ce point. Il a été convenu alors de considérer
le niveau moyen de la mer durant une période plus ou moins longue
pour définir le niveau zéro.
Seulement, cette convention ne répond pas correctement à tous les
problèmes cartographiques qu'on veut traiter. La fixation du point
Plusieurs classifications des zones côtières ont été
déterminées . Divers auteurs ont formulé des propositions en ce
sens . Ils se basent sur différents critères ayant trait à la
morphologie .mais aussi à la morphogènèse (tectonique, lithologie,
processus d'érosion,
de dépôt et d'accumulation...).
Si
les
critères de classification différent d'un auteur à l'autre , tous
tiennent compte cependant du déplacement de la ligne de rivage.
Les variations que celle-ci connaît, impliquent des conséquences
morphologiques (modelé côtier) et méthodologiques (cartographie).
En outre, pour traiter des questions d'aménagement du littoral,
les classificatons proposées ne sont pas toujours pertinentes. Il
convient ainsi de définir des critères de typologie côtière plus
opérationnels.
1 - LA LIGNE DE RIVAGE
1.1 La signification courante.
Intersection entre la lithosphère et l'hydrosphère, la
ligne de rivage matérialise, couramment , le contact terre-mer.
Elle délimite donc le domaine marin et le continent.
Du fait de la nature et du caractère dynamique de l'hyrosphère
(mouvements de l'eau de mer), la ligne de rivage connaît des
variations et des modifications plus ou moins importantes, dans le
temps et^ dans
l'espace.
Celles-ci s'effectuent sur
le
long
terme(êchelle
géologique).
Le
linéaire
côtier
est
alors
durablement affecté.
Le rivage peut aussi avancer ou reculer dans
le court terme. Dans ce cas sa ligne est déterminée par l'état
d'agitation de la mer , en fonction du déferlement des vagues et
des mouvements de marées.
Au point de vue de la dynamique côtière, on peut considérer la
ligne de rivage comme un champs de forces antagonistes ,où les
profils terrestres résistent aux actions marines . La résultante
qui en découle de cet affrontement, traduit sa situation
plus ou
moins durable .
1-2 Le niveau ZERO
Pour la réalisation des travaux cartographiques, ou pour
la mesure de l'altitude d'un point sur le continent , on se situe
généralement par rapport à la ligne de rivage. On détermine ainsi
un point de référence ou niveau zéro.
Les déplacements de cette ligne posent cependant des inconvénients
pour la fixation de ce point. Il a été convenu alors de considérer
le niveau moyen de la mer durant une période plus ou moins longue
pour définir le niveau zéro.
Seulement, cette convention ne répond pas correctement à tous les
problèmes cartographiques qu'on veut traiter. La fixation du point
