en partie combler le déficit sédimentaire des côtes sableuses . Il
faut
admettre
qu'ils
servent
à
l'alimentation
des
plages
avoisinantes.
Pour ces diverses raisons,
les installations humaines et les
aménagements qu'elles induisent doivent se faire avec précaution
et
prudence.
Dans
les
zones plus
particulièrement
sensibles
(falaises vives taillées dans des roches non consolidées), on peut
tout au plus retarder ou limiter le recul, mais on ne peut le
stopper.
L'occupation et la protection de ces zones côtières ne peuvent
s'accomoder d'actions ponctuelles et isolées. En fonction de la
vitesse de recul et du degré de vulnérabilité, du site, il convient
de respecter une certaine distance à la côte
à partir de laquelle
il faut laisser le terrain à l'état naturel.
Dans
les
zones
où
on
peut
éventuellement
tolérer
des
implantations,il y a lieu de respecter les normes de construction
et d'occupation en rapport avec la stabilité, à moyen et long
terme,
des versants.
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