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4.1. L'ATTENUATION DES EFFETS PROVOQUES PAR LES
FACTEURS SUBAERIENS
L eau de pluie par infiltration et par ruissellement joue un
rôle particulièrement important dans les mouvements du sol. Pour
éliminer ou réduire cet inconvénient,on met en place un système
d évacuation sous-terrain ou en surface. Des galeries drainantes
(systèmes de drainage) ont pour but de diminuer le phénomène de la
stagnation d eau en 1 évacuant vers la mer. Ceci permet de réduire
les contraintes sur le sol (effet de masse) et empêche la
plasticité des couches argileuses notamment. On s'oppose aussi à
la circulation d'eaux sous-terraine
qui engendre des forces
d entrainement. Le résultat escompté est l'arrêt des mouvements de
masse (glissements de terrain).
Un reprofilage du versant peut accompagner les opérations de
drainage. La diminution de la pente améliore les conditions de
stabilité. Elle s'effectue sur la partie supérieure et atténue les
contraintes qui s'exercent sur le pied de la falaise. Les effets
du ruissellement deviennent aussi moins dégradants.
Le boisement du versant, vers sa hauteur et quand la nature du sol
le permet, autorise également tous les avantages d'un couvert
végétal sur le sol (défense contre l'érosion, restauration et
consolidation).
De plus la végétation présente l'avantage de
diminuer, par évapotranspiration, le volume d'eau sous-terraine.
Des espèces végétales adaptées (grandes consommatrices d'eau) sont
ainsi plantées, quand cet effet est recherché.
4.2. REDUCTION DES EFFETS
BRISANT L'ENERGIE DE
DUS AUX DEFERLEMENTS,EN
LA HOULE
Les opérations correspondantes sont effectuées en bas de la
falaise, au contact avec la mer,ou carrément sur la plate-forme
d'abrasion. Elles consistent en ouvrage de protection contre la
mer, en essayant de briser l'énergie de la houle et de lui éviter
le contact direct avec le pied de la falaise. Elles se traduisent
aussi par un dispositif qui aurait pour but de dissiper 1 énergie
des vagues.
Elles peuvent enfin porter sur des actions de
consolidation du versant à partir du bas.
a) les murs de soutènement
Ils sont édifiés au pied de la falaise ,dans la zone où commence à
se préciser
la rupture de pente.
Ils sont plus facilement
réalisables et plus efficaces quand la ligne des basses mers est
plus ou moins éloignée . En fait leur action est double. Ils
consolident le versant en atténuant les conséquences des effets
subaériens (augmentation de la résistance aux mouvements de masse
du sol). Ils réduisent les actions du déferlement (en temps de
grosse mer) en protégeant du choc des vagues le pied de la
falaise. Pour éviter la concentration de 1 énergie de la houle il
faut adoucir leur pente autant que le permet la topographie du
site. Certes le mur vertical soutient mieux le versant, il faut
alors le protéger avec des carapaces en pente légère dans sa
partie avale (vers la mer).
b) Les brise-lames
,
_ .
Ils sont érigés au delà de la ligne de contact , entre la falaise
et la mer, en avant du rivage. Ces obstacles a la houle réduisent
4.1. L'ATTENUATION DES EFFETS PROVOQUES PAR LES
FACTEURS SUBAERIENS
L eau de pluie par infiltration et par ruissellement joue un
rôle particulièrement important dans les mouvements du sol. Pour
éliminer ou réduire cet inconvénient,on met en place un système
d évacuation sous-terrain ou en surface. Des galeries drainantes
(systèmes de drainage) ont pour but de diminuer le phénomène de la
stagnation d eau en 1 évacuant vers la mer. Ceci permet de réduire
les contraintes sur le sol (effet de masse) et empêche la
plasticité des couches argileuses notamment. On s'oppose aussi à
la circulation d'eaux sous-terraine
qui engendre des forces
d entrainement. Le résultat escompté est l'arrêt des mouvements de
masse (glissements de terrain).
Un reprofilage du versant peut accompagner les opérations de
drainage. La diminution de la pente améliore les conditions de
stabilité. Elle s'effectue sur la partie supérieure et atténue les
contraintes qui s'exercent sur le pied de la falaise. Les effets
du ruissellement deviennent aussi moins dégradants.
Le boisement du versant, vers sa hauteur et quand la nature du sol
le permet, autorise également tous les avantages d'un couvert
végétal sur le sol (défense contre l'érosion, restauration et
consolidation).
De plus la végétation présente l'avantage de
diminuer, par évapotranspiration, le volume d'eau sous-terraine.
Des espèces végétales adaptées (grandes consommatrices d'eau) sont
ainsi plantées, quand cet effet est recherché.
4.2. REDUCTION DES EFFETS
BRISANT L'ENERGIE DE
DUS AUX DEFERLEMENTS,EN
LA HOULE
Les opérations correspondantes sont effectuées en bas de la
falaise, au contact avec la mer,ou carrément sur la plate-forme
d'abrasion. Elles consistent en ouvrage de protection contre la
mer, en essayant de briser l'énergie de la houle et de lui éviter
le contact direct avec le pied de la falaise. Elles se traduisent
aussi par un dispositif qui aurait pour but de dissiper 1 énergie
des vagues.
Elles peuvent enfin porter sur des actions de
consolidation du versant à partir du bas.
a) les murs de soutènement
Ils sont édifiés au pied de la falaise ,dans la zone où commence à
se préciser
la rupture de pente.
Ils sont plus facilement
réalisables et plus efficaces quand la ligne des basses mers est
plus ou moins éloignée . En fait leur action est double. Ils
consolident le versant en atténuant les conséquences des effets
subaériens (augmentation de la résistance aux mouvements de masse
du sol). Ils réduisent les actions du déferlement (en temps de
grosse mer) en protégeant du choc des vagues le pied de la
falaise. Pour éviter la concentration de 1 énergie de la houle il
faut adoucir leur pente autant que le permet la topographie du
site. Certes le mur vertical soutient mieux le versant, il faut
alors le protéger avec des carapaces en pente légère dans sa
partie avale (vers la mer).
b) Les brise-lames
,
_ .
Ils sont érigés au delà de la ligne de contact , entre la falaise
et la mer, en avant du rivage. Ces obstacles a la houle réduisent
