existe la végétation le piétinement est aussi dommageable.Le
couvert végétal (espèces halophiles) est malmené et ne piège plus
le sable .fragilisant ainsi le sol.
Les accès anarchiques et intenses des baigneurs vers la mer créent
des brèches sur le profil de la dune,qui peuvent se transformer en
couloirs de défiation.Du fait de leur concentration ,à leur
niveau, les vents ont des effets plus dégradants,1'action des
vagues quand elles les atteignent est plus violente.
b)
Les constructions , ou autres aménagements. L'occupation
par les constructions n'a pas épargné la dune bordière. Dans
certains sites elle a été complètement arasée par l'extension des
aménagements longitudinaux à la côte (promenade de front de mer,
route, équipements...). Ceux-ci quand ils sont
accompagnés de
murs ou autres ouvrages de protection contre les vagues de
tempête,endommagent encore davantage la dune bordière, du fait de
1' emprise sur l'estran.
c)
L'extraction de sable. Dans les régions où les besoins
induits par la construction ont entrainé l'ouverture inconsidérée
de sablières, sans contrôle ou étude d'impact, la dune bordière
est sérieusement affectée. Par endroit elle a totalement disparu.
2.2. LES ENSEMBLES DUNAIRES
1 1 existe dans certaines zones du littoral des espaces
dunaires parfois assez vastes,
notamment dans
les sites de
progradation, où le niveau de la mer a connu des mouvements
relativement régressifs. Les sables antérieurement déposés ne se
sont plus enrichis de nouveaux dépôts éoliens, ce qui a permi à
une végétation diversifiée de coloniser le champ dunaire
(herbes
fourrées,arbustes, petites forêts). Elle constitue à coup sûr un
moyen efficace de conservation et de consolidation du sol. En cet
état naturel l'équilibre du milieu est en principe maintenu.
Mais
dans
certaines
zones,
il
a
été
perturbé
par
la
surexploitation,
l'extension urbaine et la surfréquentation du
milieu dunaire.
- L'exploitation et la mise en valeur du tapis végétai et du
sol.
Elles se traduisent par des actions faîtes parfois au
détriment de l'équilibre naturel. Les défrichements, pour les mise
en culture, le surpaturage des couches herbacées et la cueillette
du bois, ont dénudé le sol. Le sable dunaire est ainsi remis en
mouvements. Il est mobilisé et déplacé par le moindre effet du
vent ou du ruissellement.
- L extension des terrains à bâtir. Par leur proximité de la
mer et leur topographie avantageuse, les terrains dunaires sont
convoités par le développement urbain, les loisirs
ou autres
activités récréatives ( activités de chasse et circuits équestres,
terrains militaires...).
Tout ceci augmente la pression sur le
milieu naturel et l'expose à une suroccupation.
— Le tourisme de masse. Les espaces dunaires sont recherchés
pour l'implantation de campings collectifs ou individuels , du
fait des avantages qu'ils présentent
(végétation,
protection
contre le climat, dépaysement,..). Ce phénomène na manque pas de
démultiplier
les
pistes
ou
autres
chemins
carrossables
et
couvert végétal (espèces halophiles) est malmené et ne piège plus
le sable .fragilisant ainsi le sol.
Les accès anarchiques et intenses des baigneurs vers la mer créent
des brèches sur le profil de la dune,qui peuvent se transformer en
couloirs de défiation.Du fait de leur concentration ,à leur
niveau, les vents ont des effets plus dégradants,1'action des
vagues quand elles les atteignent est plus violente.
b)
Les constructions , ou autres aménagements. L'occupation
par les constructions n'a pas épargné la dune bordière. Dans
certains sites elle a été complètement arasée par l'extension des
aménagements longitudinaux à la côte (promenade de front de mer,
route, équipements...). Ceux-ci quand ils sont
accompagnés de
murs ou autres ouvrages de protection contre les vagues de
tempête,endommagent encore davantage la dune bordière, du fait de
1' emprise sur l'estran.
c)
L'extraction de sable. Dans les régions où les besoins
induits par la construction ont entrainé l'ouverture inconsidérée
de sablières, sans contrôle ou étude d'impact, la dune bordière
est sérieusement affectée. Par endroit elle a totalement disparu.
2.2. LES ENSEMBLES DUNAIRES
1 1 existe dans certaines zones du littoral des espaces
dunaires parfois assez vastes,
notamment dans
les sites de
progradation, où le niveau de la mer a connu des mouvements
relativement régressifs. Les sables antérieurement déposés ne se
sont plus enrichis de nouveaux dépôts éoliens, ce qui a permi à
une végétation diversifiée de coloniser le champ dunaire
(herbes
fourrées,arbustes, petites forêts). Elle constitue à coup sûr un
moyen efficace de conservation et de consolidation du sol. En cet
état naturel l'équilibre du milieu est en principe maintenu.
Mais
dans
certaines
zones,
il
a
été
perturbé
par
la
surexploitation,
l'extension urbaine et la surfréquentation du
milieu dunaire.
- L'exploitation et la mise en valeur du tapis végétai et du
sol.
Elles se traduisent par des actions faîtes parfois au
détriment de l'équilibre naturel. Les défrichements, pour les mise
en culture, le surpaturage des couches herbacées et la cueillette
du bois, ont dénudé le sol. Le sable dunaire est ainsi remis en
mouvements. Il est mobilisé et déplacé par le moindre effet du
vent ou du ruissellement.
- L extension des terrains à bâtir. Par leur proximité de la
mer et leur topographie avantageuse, les terrains dunaires sont
convoités par le développement urbain, les loisirs
ou autres
activités récréatives ( activités de chasse et circuits équestres,
terrains militaires...).
Tout ceci augmente la pression sur le
milieu naturel et l'expose à une suroccupation.
— Le tourisme de masse. Les espaces dunaires sont recherchés
pour l'implantation de campings collectifs ou individuels , du
fait des avantages qu'ils présentent
(végétation,
protection
contre le climat, dépaysement,..). Ce phénomène na manque pas de
démultiplier
les
pistes
ou
autres
chemins
carrossables
et
