Bassin Rhin-Meuse
- (1991) : 72 000 tonnes de matières sèches / an (PERROD, 1993)
- (estimation 1998) : 120 000 tonnes de matières sèches / an (PERROD, 1993)
France
- (1987) : 500 000 tonnes de matières sèches / an (SIX, 1988)
- (1987) : 750 000 tonnes de matières sèches / an (ROBBE (b), 1987)
- (1991) : 700 000 tonnes de matières sèches / an (JAROSZ, 1993)
- (1993) : 600 000 tonnes de matières sèches / an (SIX, 1993)
- (1996) : 700 à 850 000 tonnes de matières sèches / an (soit 1.3 millions de tonnes de
boues) (NADEAU, 1996).
Destination finales des boues de stations d'épuration en France (1991) : 40 % en décharge,
40 % valorisées en épandage et 20 % incinérées (JAROSZ, 1993).
Autres pays d’Europe (1991)
- Allemagne : 2 500 000 tonnes de matières sèches dont 65 % en décharge (JAROSZ, 1993)
- Angleterre : 1 075 000 tonnes de matières sèches dont 30 % rejetés en mer (JAROSZ,
1993)
- Angleterre : 1 200 000 tonnes de matières sèches dont 18 % en décharge
(MONTGOMERY, 1988)
- Portugal : 25 000 tonnes de matières sèches dont 61 % rejetés en mer (JAROSZ, 1993)
Dans l'ensemble, on remarque que la France produit moins de boue que ses voisins Européens.
Cependant, la directive du 21 mai 1991 sur le traitement des eaux doit conduire à multiplier par
deux la quantité de boues à traiter (JAROSZ, 1993).
3.2 - Information sur la pollution
Là aussi, le département du Nord représente une source d'information intéressante, car la
présence de nombreuses industries, et d'une population fort dense, font qu'il devrait être
particulièrement exposé aux problèmes de la pollution. Cependant, compte tenu des normes en
vigueur, les teneurs mesurées sur les boues restent faibles. Dans ce département, moins de 1 %
des boues ne satisfait pas la norme d'épandage. Cependant, si l'on divise la teneur en cadmium
de la norme par quatre et par deux pour les autres métaux, deux tiers des boues ne sont plus
valorisables en agriculture (SIX, 1993).
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- (1991) : 72 000 tonnes de matières sèches / an (PERROD, 1993)
- (estimation 1998) : 120 000 tonnes de matières sèches / an (PERROD, 1993)
France
- (1987) : 500 000 tonnes de matières sèches / an (SIX, 1988)
- (1987) : 750 000 tonnes de matières sèches / an (ROBBE (b), 1987)
- (1991) : 700 000 tonnes de matières sèches / an (JAROSZ, 1993)
- (1993) : 600 000 tonnes de matières sèches / an (SIX, 1993)
- (1996) : 700 à 850 000 tonnes de matières sèches / an (soit 1.3 millions de tonnes de
boues) (NADEAU, 1996).
Destination finales des boues de stations d'épuration en France (1991) : 40 % en décharge,
40 % valorisées en épandage et 20 % incinérées (JAROSZ, 1993).
Autres pays d’Europe (1991)
- Allemagne : 2 500 000 tonnes de matières sèches dont 65 % en décharge (JAROSZ, 1993)
- Angleterre : 1 075 000 tonnes de matières sèches dont 30 % rejetés en mer (JAROSZ,
1993)
- Angleterre : 1 200 000 tonnes de matières sèches dont 18 % en décharge
(MONTGOMERY, 1988)
- Portugal : 25 000 tonnes de matières sèches dont 61 % rejetés en mer (JAROSZ, 1993)
Dans l'ensemble, on remarque que la France produit moins de boue que ses voisins Européens.
Cependant, la directive du 21 mai 1991 sur le traitement des eaux doit conduire à multiplier par
deux la quantité de boues à traiter (JAROSZ, 1993).
3.2 - Information sur la pollution
Là aussi, le département du Nord représente une source d'information intéressante, car la
présence de nombreuses industries, et d'une population fort dense, font qu'il devrait être
particulièrement exposé aux problèmes de la pollution. Cependant, compte tenu des normes en
vigueur, les teneurs mesurées sur les boues restent faibles. Dans ce département, moins de 1 %
des boues ne satisfait pas la norme d'épandage. Cependant, si l'on divise la teneur en cadmium
de la norme par quatre et par deux pour les autres métaux, deux tiers des boues ne sont plus
valorisables en agriculture (SIX, 1993).
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