Fraction lourde, ferromagnétique :
Cette fraction représente entre 10 et 15 % pondéral de la fraction lourde de ces deux
sédiments. Elle contient de nombreux oxydes et hydroxydes de fer, notamment sur le sédiment
C3. Sur ce dernier, des minéraux porteurs de métaux sont déterminés également (pyrite (FeSj),
pyrrhotite(FeS)). Enfin, des particules plus spécifiques s'avèrent fortement présentes. C'est le
cas des billes de fer, mais aussi des grains anguleux mats ou vitreux constitués de silice et de
titane, et souvent riches en fer et en zinc. Compte tenu des limites de détection des
appareillages, la présence d'autres métaux n'a pas pu être confirmée. Elle s'avère toutefois très
probable.
Fraction lourde, non ferromagnétique :
Cette fraction est analogue pour les deux sédiments. L'observation binoculaire révèle tout
d'abord la présence de nombreux minéraux constitutifs des matrices sédimentaires et de densité
élevée (chlorite, muscovite, rutile, tourmaline, zircon). La présence en trace de vivianite
(phosphate de fer hydraté) traduit un milieu réducteur. Nous avions identifié ce minéral dans le
sédiment Cl également. Enfin, les porteurs métalliques s'avèrent exprimés sous des formes
connues. Les principaux sont les sulfures (pyrite, marcasite (FeSj), sphalérite (ZnS)) et les
oxydes et hydroxydes de fer. Une forte majorité de ces grains ont des diamètres sphériques
équivalents supérieurs à 100 pm. Cela contribue probablement à expliquer les teneurs
métalliques plus élevées des tranches granulométriques grenues.
Fraction légère :
Une première observation de cette fraction traduit la présence massive de débris végétaux pour
ces deux sédiments. Néanmoins, contrairement aux fractions lourdes, les porteurs métalliques
de ces fractions sont difficiles à déterminer. Ce travail de recherche s'avère largement assisté
cette fois-ci par les travaux effectués sur le sédiment Cl. Ainsi, des grains, présentant des
caractéristiques optiques proches de celles précédemment observées, sont de nouveau
rencontrés. Les particules sphériques et vitreuses sont généralement riches en métaux. Les
outils analytiques tels que le MEB permettent de distinguer les plus abondant tels que le fer et
le zinc. On peut aussi supposer la présence des principaux polluants (cadmium et nickel) au
sein de ces grains, sans qu'il soit confirmé par l'analyse MEB, en raison des limites de
détection. La structure souvent poreuse de ces grains leur confère des densités peu élevées.
Fraction intermédiaire :
La fraction intermédiaire est caractérisée
On
présence de particules spécifiques te es que
lors de séparation densimétrique
peut supposer que certaines d entre el es aæ
P
de cerlaines peuvent expliquer des
Toutefois, les structures plus ou moins poreu
dilution de ces grains au sein de la
densités conforme à cette fraction. Globalement c est la dilution
matrice qui explique des teneurs en métaux bien p us ai
153
Cette fraction représente entre 10 et 15 % pondéral de la fraction lourde de ces deux
sédiments. Elle contient de nombreux oxydes et hydroxydes de fer, notamment sur le sédiment
C3. Sur ce dernier, des minéraux porteurs de métaux sont déterminés également (pyrite (FeSj),
pyrrhotite(FeS)). Enfin, des particules plus spécifiques s'avèrent fortement présentes. C'est le
cas des billes de fer, mais aussi des grains anguleux mats ou vitreux constitués de silice et de
titane, et souvent riches en fer et en zinc. Compte tenu des limites de détection des
appareillages, la présence d'autres métaux n'a pas pu être confirmée. Elle s'avère toutefois très
probable.
Fraction lourde, non ferromagnétique :
Cette fraction est analogue pour les deux sédiments. L'observation binoculaire révèle tout
d'abord la présence de nombreux minéraux constitutifs des matrices sédimentaires et de densité
élevée (chlorite, muscovite, rutile, tourmaline, zircon). La présence en trace de vivianite
(phosphate de fer hydraté) traduit un milieu réducteur. Nous avions identifié ce minéral dans le
sédiment Cl également. Enfin, les porteurs métalliques s'avèrent exprimés sous des formes
connues. Les principaux sont les sulfures (pyrite, marcasite (FeSj), sphalérite (ZnS)) et les
oxydes et hydroxydes de fer. Une forte majorité de ces grains ont des diamètres sphériques
équivalents supérieurs à 100 pm. Cela contribue probablement à expliquer les teneurs
métalliques plus élevées des tranches granulométriques grenues.
Fraction légère :
Une première observation de cette fraction traduit la présence massive de débris végétaux pour
ces deux sédiments. Néanmoins, contrairement aux fractions lourdes, les porteurs métalliques
de ces fractions sont difficiles à déterminer. Ce travail de recherche s'avère largement assisté
cette fois-ci par les travaux effectués sur le sédiment Cl. Ainsi, des grains, présentant des
caractéristiques optiques proches de celles précédemment observées, sont de nouveau
rencontrés. Les particules sphériques et vitreuses sont généralement riches en métaux. Les
outils analytiques tels que le MEB permettent de distinguer les plus abondant tels que le fer et
le zinc. On peut aussi supposer la présence des principaux polluants (cadmium et nickel) au
sein de ces grains, sans qu'il soit confirmé par l'analyse MEB, en raison des limites de
détection. La structure souvent poreuse de ces grains leur confère des densités peu élevées.
Fraction intermédiaire :
La fraction intermédiaire est caractérisée
On
présence de particules spécifiques te es que
lors de séparation densimétrique
peut supposer que certaines d entre el es aæ
P
de cerlaines peuvent expliquer des
Toutefois, les structures plus ou moins poreu
dilution de ces grains au sein de la
densités conforme à cette fraction. Globalement c est la dilution
matrice qui explique des teneurs en métaux bien p us ai
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