On constate tout d'abord que la flottation a permis de récupérer plus de 96 % pondéral des
fractions légères et lourdes. Ces dernières représentent moins de 0.5 % du non flottant Les
performances de la flottation oxyde" s'avèrent donc très élevées. Néanmoins, la proportion de
métaux liée à ces fractions (lourdes et légères) du stérile n'est pas négligeable comme l'illustre
la figure 21.
Ce graphe permet de constater qu'une majorité des polluants contenus initialement dans les
fractions lourdes a été récupérée (60 à 75 %). Le meilleur résultat est obtenu pour le plomb.
Par contre, les bilans sont nettement plus défavorables pour les autres fractions densimétriques.
Ainsi, seulement 40 % du zinc et du cadmium de la fraction intermédiaire a été flotté. La
fraction légère ne contient que 3 à 5 % des métaux. On constate donc que l'excellente
récupération massique de cette dernière ne se traduit pas par une forte récupération des
polluants. Ce résultat est montré dans le bilan du concentré de flottation. On constate en effet
que les teneurs en métaux de la fraction légère sont inférieures aux teneurs contenues dans
l'alimentation initiale. Par conséquent, la flottation a conduit à récupérer essentiellement les
particules les plus pauvres en métaux de cette fraction.
La présence de scories, identifiés en tant que porteurs métalliques lors de la caractérisation
minérale, est confirmée par observation binoculaire dans le non flottant. Il semble que l'état de
surface de ces grains (porosité souvent très marquée) pénalise l'action des collecteurs. La
proportion de la pollution résiduelle liée à la présence de ces particules représente entre 20 et
40 % des métaux contenus dans le stérile.
□ légère
3 intermédiaire ■ lourde
Figure 21 - Efficacité du traitement par flottation en fonction des familles densimétriques
137
fractions légères et lourdes. Ces dernières représentent moins de 0.5 % du non flottant Les
performances de la flottation oxyde" s'avèrent donc très élevées. Néanmoins, la proportion de
métaux liée à ces fractions (lourdes et légères) du stérile n'est pas négligeable comme l'illustre
la figure 21.
Ce graphe permet de constater qu'une majorité des polluants contenus initialement dans les
fractions lourdes a été récupérée (60 à 75 %). Le meilleur résultat est obtenu pour le plomb.
Par contre, les bilans sont nettement plus défavorables pour les autres fractions densimétriques.
Ainsi, seulement 40 % du zinc et du cadmium de la fraction intermédiaire a été flotté. La
fraction légère ne contient que 3 à 5 % des métaux. On constate donc que l'excellente
récupération massique de cette dernière ne se traduit pas par une forte récupération des
polluants. Ce résultat est montré dans le bilan du concentré de flottation. On constate en effet
que les teneurs en métaux de la fraction légère sont inférieures aux teneurs contenues dans
l'alimentation initiale. Par conséquent, la flottation a conduit à récupérer essentiellement les
particules les plus pauvres en métaux de cette fraction.
La présence de scories, identifiés en tant que porteurs métalliques lors de la caractérisation
minérale, est confirmée par observation binoculaire dans le non flottant. Il semble que l'état de
surface de ces grains (porosité souvent très marquée) pénalise l'action des collecteurs. La
proportion de la pollution résiduelle liée à la présence de ces particules représente entre 20 et
40 % des métaux contenus dans le stérile.
□ légère
3 intermédiaire ■ lourde
Figure 21 - Efficacité du traitement par flottation en fonction des familles densimétriques
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