PHENOMENES ACTUELS
Le trait de côte continue d évoluer et évolué encore de nos
jours • zone d érosion. de sédimentation, de colmatage aerien se
succèdent dans l espace et dans le temps et façonnent la façade
maritime actuelle, résultante des variations eustatiques* * et des
réajustements isostatiques * .
* • e< statique variation générale du niveau marin d ongme climatique ou tectonique
• isostatique réajustement altimétrique de lècorce terrestre, en
a fonction de la densité des masses continentales et des bassins
océaniques
.'Vote • REGRAin r Essai de géomorphologie statique, cmematta
que et dynamique du littoral pican 1976 ■ Thèse Université
des Sciences • Amiens
I (
• SOMME J Recherche sur la quaternaire du nord de la
|
France ■ Bua AF E Q n* 54 55 56 1978
J
• IMQUA • Symposium d Amiens 1979 • L évolution des
nvbeut naturels durant I hofocéne
I
OREAP Amiens ■ 1975 • L évolution de la Cite Picarde
La sédimentation actuelle, qui ne bénéficié plus d un stock
imponant de matériaux se manifeste essentiellement au niveau des
échangés de rivage et des estuaires Le courant fluviatile contrarie
le courant marin et entraîne une sédimentation de pouber rive sud.
qu< participe a i engraissement et â l extension des dunes riveraines La progression du pouber entraîne, rive nord, des zones
d érosion le musoir, d ou I orientation générale des estuaires
picards SE -N W
Riden
Quenocs
8aie de
Wissant
lanc Nez
Plaine Maritime
X
Flamande
Wissant
Ambleteus
Boulogne
Boulonnais
côte a» IV siede
Fig 10 Morphologie d estuaire a pouher et musoir
un parties érodées
il ne nous appartient pas présentement de préciser révolution
recente du rivage Les lecteurs soucieux d approfondir ce point
courront se référer aux auteurs signalés en bas de page
Toutefois, a titre d’exemple les canes qui suivent, montrent
dans quel dynamisme complexe s’inscrit cette évolution, où don
•entre» tout aménagement soucieux de pérennité Un exemple
frappant est celui de ( etablissement du P O S de St GABRIEL,
station balnéaire au nord de la baie de Canche qui demanda
plusieurs années de négociations et de réunions de travail Quand
un consensus fut trouvé, le front de mer urbain dessiné sur plan se
trouvait alors en réalité plusieurs dizaines de mètres sur la plage . le
* temps des discussions, T érosion manne avait lait reculer le trait de
côte mitiai de 60 métrés
Fig 11 Transformations de la côte du IVe siecle a au/otird hui
fin Promenade sur le sue des Caos ■ AENR)
F>g 12 Evolution de la Pointe de Routhiauville
(Sud de la Baie d Authiel depuis 150 ans (voir aussi photo n3 31
fin Schéma d aptitude et d utilisation de la mer
Station d etudes en Baie de Somme 19781
F-g 13 Traces hypothétiques du httoraf picard au cours du demie'
méena^e fin Schéma d aptitude et d utilisation de la mer
Station d études en Baie de Somme 1978)
Le trait de côte continue d évoluer et évolué encore de nos
jours • zone d érosion. de sédimentation, de colmatage aerien se
succèdent dans l espace et dans le temps et façonnent la façade
maritime actuelle, résultante des variations eustatiques* * et des
réajustements isostatiques * .
* • e< statique variation générale du niveau marin d ongme climatique ou tectonique
• isostatique réajustement altimétrique de lècorce terrestre, en
a fonction de la densité des masses continentales et des bassins
océaniques
.'Vote • REGRAin r Essai de géomorphologie statique, cmematta
que et dynamique du littoral pican 1976 ■ Thèse Université
des Sciences • Amiens
I (
• SOMME J Recherche sur la quaternaire du nord de la
|
France ■ Bua AF E Q n* 54 55 56 1978
J
• IMQUA • Symposium d Amiens 1979 • L évolution des
nvbeut naturels durant I hofocéne
I
OREAP Amiens ■ 1975 • L évolution de la Cite Picarde
La sédimentation actuelle, qui ne bénéficié plus d un stock
imponant de matériaux se manifeste essentiellement au niveau des
échangés de rivage et des estuaires Le courant fluviatile contrarie
le courant marin et entraîne une sédimentation de pouber rive sud.
qu< participe a i engraissement et â l extension des dunes riveraines La progression du pouber entraîne, rive nord, des zones
d érosion le musoir, d ou I orientation générale des estuaires
picards SE -N W
Riden
Quenocs
8aie de
Wissant
lanc Nez
Plaine Maritime
X
Flamande
Wissant
Ambleteus
Boulogne
Boulonnais
côte a» IV siede
Fig 10 Morphologie d estuaire a pouher et musoir
un parties érodées
il ne nous appartient pas présentement de préciser révolution
recente du rivage Les lecteurs soucieux d approfondir ce point
courront se référer aux auteurs signalés en bas de page
Toutefois, a titre d’exemple les canes qui suivent, montrent
dans quel dynamisme complexe s’inscrit cette évolution, où don
•entre» tout aménagement soucieux de pérennité Un exemple
frappant est celui de ( etablissement du P O S de St GABRIEL,
station balnéaire au nord de la baie de Canche qui demanda
plusieurs années de négociations et de réunions de travail Quand
un consensus fut trouvé, le front de mer urbain dessiné sur plan se
trouvait alors en réalité plusieurs dizaines de mètres sur la plage . le
* temps des discussions, T érosion manne avait lait reculer le trait de
côte mitiai de 60 métrés
Fig 11 Transformations de la côte du IVe siecle a au/otird hui
fin Promenade sur le sue des Caos ■ AENR)
F>g 12 Evolution de la Pointe de Routhiauville
(Sud de la Baie d Authiel depuis 150 ans (voir aussi photo n3 31
fin Schéma d aptitude et d utilisation de la mer
Station d etudes en Baie de Somme 19781
F-g 13 Traces hypothétiques du httoraf picard au cours du demie'
méena^e fin Schéma d aptitude et d utilisation de la mer
Station d études en Baie de Somme 1978)
